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Vouverlture ; car elles sont tellement jar au conduit de la pudeur , qu’il semble que ce n’est qu’une production. Ces parties étant coupées, il en arrive quelquefois des inflammations, des fièvres | et des convulsions même. Dans cet endroit-là , les plaies ne peuvent se guérir qu'avec peine, les humidités qui sortent par-là du corps de la femme étant des causes assez fortes pour les en empêcher ; ; ce qui cause des ulcères sordides et sales, qui souvent sont suivis d’une gangrène qui mène infailliblement une femme à la mort.
Voilà les maladies qui peuvent causer le diyorce, par Vobstacle qu’elles apportent à la copulation de l’homme et de la femme. On ne doit point ici se faire fort sur le contrat de mariage. Il est de la nature des autres contrats; car s’il se trouve que ceux qui ont contracté ne peuvent faire la chose à laquelle ils se sont obligés , le contrat de meure nul par l'impuissance de l’un des deux; tou de même , puisque ceux qui se marient s’obligent à se rendre mutuellement les devoirs du mariage , si l’un ou l’autre ne peut ensuite le faire, alors le mariage est nul, pourvu toutefois que le juge ait prononcé sur la dissolution. En effet, si l'homme ou la femme a quelques maladies ou quelques défauts sans remède qui les empêchent de se joindre ensemble, il n’y a pas lieu d’espérer une fécondité heureuse, qui est le principal fruit et la douce satisfaction du mariage.