CHAPITRE IV
Couclusions. — Le style faux. — Les puérilités de l'harmonie imitative. Les recettes d'onomatopées. La rage de la périphi'ase. La routine des expressions toutes faites. — La poésie mécanique et impersonnelle. — La langue morte. La fausse noblesse. Les hypocrisies de la parole. Les classiques de collège. Regain chétif d'une terre épuisée. Radotage d'une poésie sénile. Nécessité d'une Révolution littéraire.
Du résumé rapide qui précède on conclura que la| Poésie de l'Empire, celle du moins dont nous avons ! tracé l'esquisse, fut aussi stérile qu'orgueilleuse en ses prétentions. Non-seulement l'air lui fît défaut dans la prison oii elle étouffait; mais, lorsqu'elle voulut en sortir, elle prit une impasse pour le grand chemin, et substitua des règles factices ou étroites à ces lois naturelles et simples, qui seules se concilient avec l'indépendance des génies créateurs. Il y eut alors des échos, mais peu de voix; de pâles reflets, mais pas de centres lumineux ; des ouvriers, mais point d'artistes. ^
Sans doute on connut assez bien le mécanisme de la versification ; mais cette science n'alla guère au delà des minuties qui intéressent le doigté, l'oreirlle, la mesure, la cadence, en un mot le métier. Ce fut le règne de cette mesquine industrie dont les forts et les habiles peuvent se passer. On ne vit donc
194 LA POESIE SOUS L'EiMPIRE.
fleurir que la médiocrité studieuse à laquelle suffisent des audaces de grammairien, des minauderies de ieille coquette, ou des finesses de pédant qui veut faire l'aimable.
C'était, par exemple, le temps oii un homme d'esprit et de goût, Fontanes, se félicitait d'avoir su rendre un charmant effet d'harmonie imitative dans ces vers qu'il mit vingt fois sur l'enclume :
L'enclos où la serpette arrondit le pommier.
Où la treille en grimpant ril aux yeux du fermier.
Par le redoublement de ces r, il s'imaginait communiquer à son lecteur l'impression d'un sourire I II ne regarda pas non plus comme perdue toute une matinée qu'il crut devoir employer à traduire ainsi cet hexamètre de Virgile :
Mitîs in apricîs coquitur vindemia saxzs. Sur les coteaux voisins cuit la grappe amolh'e.
En rapprochant les deux terminaisons en z, il se flattait d'avoir enfin rencontré, parmi bien des tâtonnements, l'heureux équivalent (( de cette sensation de maturité que le latin exprime par les désinences en is » .
Ces questions avaient alors une importance capitale, ainsi que l'atteste un poëme en quatre parties où l'un des chansonniers de l'ère impériale, Augustin de Piib, enseigna par le précepte et l'exemple comment la combinaison des syllabes peut reproduire
tous les bruits de la nature, depuis les éclats de la foudre jusqu'au bourdonnement d'un insecte.
Essayant ce qu'il appelait r«?za/yse de l'alphabet^ il continua donc les leçons de philosophie données au Bourgeois gentilhomme. Pour nous apprendre la valeur musicale de chaque lettre, ne s'ingénia-t-il pas à fabriquer ces bouts rimes :
Ici l'M à son tour sur ses trois pieds chemine, Et l'N à ses côtés sur deux pieds se dandine; L'M à mugir s'amuse, et meurt en s'enfermant, L'N au fond de mon nez s'enfuit en résonnant. L'M aime à murmurer, l'N à nier s'obstine, L'N est propre à narguer, l'M est souvent mutine : L'M au milieu des mots marche avec majesté, L'N unit la noblesse à la nécessité.
Renouvelé du |i, l'X excitant la rixe Laisse derrière lui IT grec jugé prolixe; Et mis, malgré son zèle, au même numéro, Le Z usé par l'S est réduit à zéro.
Ces puérilités, les régents de la prosodie les prenaient pourtant au sérieux, et il y eut des admirateurs prêts à s'extasier devant cette cacophonie burlesque :
Dieux! Quel charivari! les castagnettes claquent! La guimbarde frémit entre les dents qui craquent; Et, tout près du triangle à contre-temps frappé, La vielle, en grinçant, flatte un peuple dupé.
Oui, l'on obtenait une minute de célébrité par l'onomatopée que voici :
Entendant dans l'Etna retentir les marteaux, Dont il tente en trois temps d'attendrir les métaux.
Dans ces laborieux enfantillages, des Aristarques d'Athénée applaudissaient avec enthousiasme
L'art de peindre à l'oreille aussi vite qu'aux yeux.
A plus forte raison les rimeurs pratiquèrent-ils la périphrase, et avec elle l'art de noyer dans un verbiage diffus le mot d'un logogriphe embrouillé. C'est qu'en dépit de 89, il y avait encore des termes nobles et roturiers. Sans parler du porc et de l'âne déguisés par ces plumes énigmatiques, l'un « €7i gras épicurien qu'on engraisse de glands » , l'autre « en utile animal qu'outragent nos dédains, » une vache devint dans leur idiome « ïindicjne rivale de Pasiphaé)), et le veau « un folâtre enfant ». Pas un de ces puristes ne se serait permis de dire tout simplement (( un paysan )), « un villageois ». Non, ils préféraient cette circonlocution :
L'heureux cultivateur des présents de Pomone, Des filles du printemps, et des dons de l'automne.
Au lieu de prononcer le mot « baïonnette » , l'un d'eux n'usa-t-il pas de ce détour évasif:
D'une forêt de dards la pompe meurtrière, Renvoie en mille éclats les traits de la lumière.
Un autre, voulant traduire l'idée à'affiche^ fut tout aise d'avoir trouvé ce beau subterfuge :
Les murs mômes, chargés de sanglantes maximes, Semblent prendre une voix pour inviter aux crimes.
On écoutait sans rire ces vers où Lalanne appelait un chapon
Ce froid célibataire inhabile au plaisir. Du luxe de la table infortuné martyr.
On proposait comme un modèle cette description 011 Lebrun représenta les jeux du sahot^ de la corde^ de la raquette^ des barres^ et du cerf-volant :
Là, dans sa vitesse immobile, Le bois semblait dormir, agité par mon bras.
Là, je triplais le cercle agile
Du chanvre envolé sous mes pas.
Là, frêle émule de Dédale, Un liège sous mes coups se plaît à voltiger.
Là, dans une course rivale.
J'étais Achille au pied léger.
Là, j'élevais jusqu'à la nue Ce long fantôme ailé qu'un fil dirige encor,
A travers la route inconnue
Qu'Éole ouvre à son vague essor.
C'était encore une suprême élégance d'appeler alors les lycéens « nourrissons des Muses », les hommes « des humains^ ou des mortels)»^ de faire d'une épée « un glaive )) , d'un soldat ou d'un cheval « un guerrier )) ou « un coursier » . De cette époque datent aussi la plupart de ces expressions : « les fureurs de Bellone, l'écharpe d'Iris, les ailes du Temps, les dons de Paies et de Flore, le ciseau de la Parque, le champ du repos, les bocages d'Hélicon, l'émail des prairies, le cristal des eaux, les flambeaux de l'hymen, le trident de Neptune, les torches de Mars, les balances de Thémis, le timon de l'État, l'hydre
de la discorde, l'astre des jours, les fleurons d'une couronne, le sceptre de la poésie » . Mais il faudrait tout un lexique pour ce catalogue enrichi depuis par M. Prudhomme. Chez ces écrivains. Venus est toujours, invariablement, la Mèi^e des Grâces^ Cérès la Déesse des guérets, Bacchus le Dieu de la treille ; l'Amour, Zéphyre et Flore forment une sorte d'inséparable trinité. Virgile ne cesse pas d'être le pasteur de Mantoue, Bossu et ou Fénelon l'aigle de Meaux ou le cijgne de Cambrai.
La prose elle-même se barbouilla de ce vernis qu'on croyait poétique, vers l'an 1811 ; jugez-en par cet échantillon : « Les Jeux et les Ris aiment à voltiger sous les lambris dorés. Cloris, Vertumne et Pomone se disputent l'avantage de parer les banquets du riche de leurs plus beaux dons, et c'est sur sa paupière que Morphée se plaît à effeuiller ses plus doux pavots. » Elle est anonyme cette phrase que je rencontre au Moniteur^ dans un compUment dédié à la Reine liortense ; mais elle ne l'est pas plus que bien d'autres recommandées alors par des noms connus.
C'est ainsi qu'une littérature sénile tendait à devenir de plus en plus impersonnelle. Voilà son caractère propre. Le style cessa d'^/re F Homme; il fut une livrée banale qu'endossait le premier venu. Oui, toutes les œuvres furent taillées sur le même patron, dans la même étoffe, comme les uniformes d'un régiment. Tous les vers semblèrent pétris de la même pâte, ou fondus dans le même creuset, ainsi que le
remarquait déjà un critique de ce temps, Auger, dans un extrait oià je lis cet aveuf: « On est vraiment effrayé du nombre de gens qui, aujourd'hui, savent rimer élégamment des idées rebattues, et des images surannées. Tous les mots de [la langue se présentent à la mémoire, escortés de leur épithète obligée ; on a fait provision d'hémistiches sur tous les sujets, et le premier soin des poètes est maintenant non pas de rendre sa pensée, mais d'éviter la rencontre des formes sous lesquelles cette pensée a été rendue cent fois avant lui. » Même en abordant les sujets contemporains, ces plumes de perroquet trouvaient le moyen de les affadir par d'insipides redites, ce qui n'empêchait pas un académicien de louer officiellement un vrai talent dans ces vers tirés d'un poëme sur la campagne d'Autriche :
Le faible laboureur, quittant ses humbles toits, Prête son bras rustique à la cause des rois; Et la faux des moissons en son champ délaissée Par le glaive guerrier est par lui remplacée. Le savant, à regret fuyant ses doux travaux, S'étonne de marcher dans les rangs des héros ; Et l'habile artisan, abandonnant la hache, Voit son paisible front ombragé d'un panache. Ici le fer, le bronze, amollis par les feux, Se transforment soudain en glaives belliqueux. Le salpêtre arraché dans les flancs de la terre, Dans des tubes d'airain va lancer le tonnerre.
Ces symptômes d'appauvrissement progressif n'alarmaient donc point les arbitres du goût. Au contraire^ ils voyaient là des miracles opérés
par la grâce d'une infaillible orthodoxie. Ils croyaient faire l'éloge de leurs contemporains, en écrivant ce qui suit : ce Si on examine aujourd'hui les produits de notre littérature, on conviendra que jamais on ne sut mieux arranger les mots, mieux cadencer la phrase, mieux choisir ses expressions. Aux yeux d'un étranger, tous nos écrivains paraissent avoir le même style.» Hélas ! oui; et cette épigramme involontaire condamnait, sans le savoir, l'indigence incurable de ces versificateurs qui ne parlaient plus qu'une langue morte.
Ce mal, ne l'attribuons pas seulement à la compression asphyxiante qui pesa sur les intehigences. D'autres causes avaient préparé la décadence que nous constatons. Les germes en sont visibles dès le xvm* siècle, jusque dans ces johs poètes dont le style si soigné, si méticuleux, si scrupuleusement grammatical, n'offre sans doute aucun prise à la critique, mais nous inquiète déjà par je ne sais quoi de frêle et de fugitif qui échappe à l'analyse, et presque à la perception. Oui, il y a de Tinsaisissable dans cette élégance inanimée dont l'accent ne vient pas du cœur et n'y va point, dans cet agréable murmure qui caresse l'oreille^ mais ne fait qu'effleurer l'esprit. Soufflez sur ces pages, et il ne vous en restera rien, ou presque rien. C'est comme l'aile d'un papillon froissé : faites voler la poussière diaprée qui la colore, et vous n'aurez plus entre les doigts qu'une pâle membrane, le ventus textilis de Pétrone.
Ou'adviendra-t-il donc lorsque, l'âme légère qui
animait encore ce vocabulaire exténué venant à s'évaporer et à disparaître, cette gaze fragile ne sera plus brodée que par des phraseurs qui croiront avoir le monopole du beau langage, ou par des éplucheurs de syllabes qui veilleront en tremblant à la garde de leurs rites sacro-saints? Dès lors, on traitera d'inconvenant et de maussade tout ce qui donne à une langue sa physionomie vivante et sa vertu expressive, les archaïsmes, les idiotismes, les vocables propres, les locutions indigènes qui furent la végétation naturelle de notre sol, tous ces gallicismes dont la saveur est distincte, mille tours vifs et clairs, en un mot, tant de formes ingénues, énergiques ou originales qui naquirent d'elles-mêmes sur les lèvres de nos aïeux.
Aussi, plus de franc parler. On déclare suspecte cette éloquence robuste et souple qui sait allier la verve à la grâce. On proscrit la candeur, la familiarité, les libres saillies, tout entrain, toute hardiesse, tout caprice. Or, cette diète débilita le tempérament d'une race généreuse, et y tarit jusqu'aux sources de la vie. Car l'hypocrisie de la parole décourage peu à peu la pensée même ; et, la contagion gagnant de proche en proche, le goût du petit, du faux, ou de l'affecté finit par supprimer celui du simple ou du vrai. On en vint à ne plus comprendre des maîtres encore acceptés par habitude, mais qu'on ne pouvait plus aborder de front, et sans l'aide d'un glossaire.
En revanche, on se rabattit sur les classiques de second ou de troisième ordre, c'est-à-dire, sur ces
ternes imitateurs dont le style effacé n'a plus de marque, et ressemble à ces mauvaises épreuves qui sortent d'une planche fatiguée par de nombreux tirages, usée par le jeu de la presse. A force d'être mise et remise dans les mêmes plis, la trame des idées s^était limée, ou coupée. Fané par un long usage, le vocabulaire de la poésie rappela ces costumes de théâtre dont l'éclat s'est tellement flétri sous le feu de la rampe, que, de la noble scène oii ils figuraient avec honneur, ils sont descendus, de chute en chute, jusqu'aux acteurs les plus obscurs auxquels ils servent indifféremment, dans n'importe quel rôle. Par eux-mêmes , les mots cessèrent alors d'avoir une signification propre. Il ne leur resta plus qu'une valeur fictive, comme à ces vieilles médailles, frustes et démonétisées , qui , n'ayant ni exergue, ni légende, ni titre, ni revers, n'attendent plus que le balancier et le coin.
Si la prose eut meilleure fortune, elle le dut à la philosophie et à la politique, c'est-à-dire aux luttes dont elle fut l'arme nécessaire. Grâce à Montesquieu, à Voltaire, à Diderot, à Rousseau, à Mirabeau, il se forma un style agissant, valide, plein de choses, qui ne s'apprit ni dans les livres, ni sur les bancs, qui n'appartenait ni h la cour, ni aux salons, ni aux Académies. Il est rare, en effet, qu'une révolution opérée dans les idées ne contribue pas au renouvellement d'une langue. L'italien n'était qu'un bas-latin gothique, lorsque le Dante se leva sur les ruines fumantes des guerres civiles. Shakespeare eut pourber-
ceau les dramatiques discordes qui suivirent le schisme de Henri VIII. Milton avait vu le pandœmonium du Parlement, et le sacrifice sanglant de White-Hall. Les sublimes bouffonneries de Rabelais naquirent en pleine réforme religieuse. La Fronde elle-même, cette misérable révolte de couplets et de barricades, ne fut pas étrangère à la sagacité pénétrante du cardinal de Retz, à la profonde misanthropie de La Rochefoucauld, et au scepticisme acrimonieux de Mézeray. De même aussi, la forte trempe des passions populaires rendit comme l'alacrité d'une seconde jeunesse à un idiome qu'avait trop raffiné l'esprit de société. Sans absoudre ni réhabiliter la barbarie d'un temps où il y eut beaucoup de déclamation, nous ne saurions cependant contester que cette rude'sse même des mœurs publiques fut une réaction opportune contre les énervantes délicatesses d'un langage cérémonieux jusqu'au mensonge, ou coquet jusqu'à l'afféterie. On se trouva du moins forcé de changer de ton, ne fût-ce qu'afin d'être entendu malgré l'orage; et, si l'agrément se perdit pour un jour, on retrouva la virilité qui valait mieux. C'est que l'acte d'accusation lancé contre une monarchie dont les racines étaient si antiques ne pouvait plus entrer dans le moule d'un panégyrique, ou d'un discours de réception.
Mais, tandis que le volcan faisait éruption, les poètes continuèrent à tirer leurs feux d'artifice. J'entends par là qu'au lieu de se mêler à la vie publique, ils se tinrent à distance du forum, et ne
songèrent plus qu'à remuer des cendres éteintes. De là toute une littérature aussi étrangère à la nation qu'à l'intelligence de l'art, et qui ne fut plus qu'un bruit cadencé, qu'un vain et monotone bourdonnement. Si parfois on flatta l'oreille, on ne sut rien dire à l'âme. Quant aux yeux, ils durent se contenter d'images douteuses, dénuées de relief ou de couleur, de métaphores incohérentes et fausses, de ces esquisses dont le vague dessin n'ose accuser des formes distinctes. Car, dans ces vers timorés et atteints d'irrémédiable prosaïsme, jamais l'idée ne surgit d'un seul jet, avec hardiesse et logique, armée pour ainsi dire de pied en cap. Elle tâtonne, elle bégaye, elle ne parle que de mémoire : tout sent l'étude, l'acquit et l'emprunt. Faite de pièces rapportées, et toute cousue de reprises maladroites, cette langue n'est qu'un jargon insipide oii le néologisme même, si parfois il ose s'y glisser, devient une impropriété prétentieuse et maniérée.
H n'y eut donc pas là floraison ou renaissance, mais regain chétif d'une terre épuisée qui ne produisit sa maigre moisson qu'à force de labeur. En d'autres termes, la plupart de ces poètes épelèrent l'alphabet de la première enfance; ce ne sont que des écoliers, et ils ne s'élevèrent môme pas à la dignité d'une École. « Il existe, disait M. Victor Hugo dans sa préface des Odes et Ballades^ certaines eaux qui, si vous y plongez une fleur, un fruit, un oiseau, ne vous les rendent, au bout de quelque temps, que revêtus d'une épaisse couche de pierre.
SOUS laquelle on devine encore, il est vrai, leurs formes primitives ; mais le parfum, la saveur, et la vie ont disparu. Les pédantesques enseignements et les préjugés scolastiques opèrent le même effet. Si vous y ensevelissez vos facultés natives, votre imagination et votre pensée,* elles n'en sortiront pas. Ce que vous en retirerez conservera bien peut-être quelque apparence d'esprit ou de talent ; mais ce sera pétrifié. » Cette comparaison est la conclusion littéraire et morale de notre étude. Car elle dit, mieux que nous n'avons fait, que le sentiment et la pensée sont tout en poésie. Yoilà pourquoi celle de l'Empire fut une fin, et non un commencement. Cependant certaines lueurs annoncent que le jour reviendra. C'est ce que nous allons prouver, en distinguant ce qui fut digne de ne pas être tout à fait oublié.