I. Sanct. ChrysosL Oper.^ t. 111, p
aux grandes solennités « ktssaient dans les joui» ordinaires rauttel presque désert, et négligeaient la<parole religieuse, quand elle ne retentissait pas au^milieuides pompes. d'une fête. Il fallait que le mai fût grave, Ou le zèle deChrysos*tome bien eitigeant , car il revientÀoeTeproche, et combat avec une verve aussi variée que piquante les eaccuaes, îles prétextes de cette absenoe , c'est-à^^dt? e ie délaut de temps, les soins publics , les affaires pHvées , et surtout , dans la saison brûlante , le poids de la chaleur , qu'on bravait à*la place publique et sur le marché, mais qu'on redoutait I
dansTégëse. |
Il faut Tentendre traitant cette dernière excuse «omme |
elle le méritait, et av&c une ironie moinsamère que^ celle de Julien contre la môme Antioche, opposant kceUe mollesse les précautions attentives du culte nouveau, et .les austérités dont la vie paîenneoffirait plus d -un exemple.
« Ne voyez*vous pas, dit-il' à ces faibles chrétiens, »à ces Grecs dégénérés, les athlètes d'Olympie debout au milieu de la carrière, en plein midi, comme dans^une fournaise, recevant sur leurs membresnus les rayons enflamnsés du joui^, tels que des •statuesd'airain , et luttant contre le soleil, la poussière et la soif, afin d'attacher ii cette tête assaillie par tant de souffrances quelques feuilles de laurier? Pour vous, ce n'est pas une eouronue de laurier, mais la couronne de justice qui vous est proposée en 'prix de votre attention fidèle ; et nous ne vous retenons 'pas jusqu'au milieu du jour, mais dès les premiers faux du matin , par ménagement pour votre indolenee , nous vous laissons libres, lorsque J'air est eiicore' frais- et n'est pas échauffé des reflets de la lumière ; et cet éclat même du jour ,nous'ne vous obligeons pas d'en supporter tête nue les atteintes ; mais nous vous-^ recevons sous ces voûtes