I.e canot
dans son vaste manteau de caoutchouc imperméable.
Les canotiers parisiens ne font pas encore de ces prouesses. L’argent et les loisirs, non le courage, leur manquent pour entreprendre ees vastes expéditions; ils se bornent, pour le quart d’heure, à naviguer sous les ponts. Mais, dans ce petit espace, ils déploient tant d’intelligence, tant d’énergie, tant de bonne volonté, qu’il ne faut pas désespérer de les voir un jour se lancer extra muros pour aller dans les mers du Nord échanger de joyeux toasts avec les yaclitmen de Lon¬
dres. La paix du monde sera assurée pour toujours lorsqu’un ilamburd de la Seine aura allumé son c gare au cigare d’un flambard de la Tamise, à la liai teur des îles Lewis ou des îles Schettland.
En attendant ce brillant avenir, le canotier s’exerc aux régates d’Asnières ; on l’a même vu figurer ave gloire aux régates du Havre et de Nantes. Une fo; par an , le Havre ne dédaigne pas non plus de remor ter le lleilVe jusqu’à Asnières, les meilleurs rapporl ayant toujours existé entre ces deux cités maritime*