‹ Tableau de ParisChapitre 163 sur 257 · ÉQUIPEMENTS MILITAIRES · texte numérisé non relu

ÉQUIPEMENTS MILITAIRES

Ce groupe comprend 14 industries, dont 6 concourent à la confection des voitures; 3 à la sellerie; 2 fabriquent les articles de chasse et pèche; 2 la maréchalerie et la malléterie, ont dù, par analogie, rentrer dans ce groupe qui se complète par celle des équipements militaires. Cette dernière, exercée par 123 patrons et 3,928 ouvriers, se subdivise en 6 spécialités distinctes, ayant produit ensemble pour 9,801,350 fr. en 1847, et 12,643,740 en 1848.

Des 1,253 entrepreneurs de ce groupe, 279 occupent plus de 10 ouvriers; 700, de 2 à 10; 274, I ou travaillent seuls. Les 52,357,176 fr. d’affaires faites en 1847, se sont réduits, en 1848, à 28,106,557 fr. La plus forte perte a porté sur la carrosserie, qui a vu le chiffre de ses ventes tomber de 19,397,324 fr. à 6,789,000 fr., réduction de 65 pour 100, tandis qu’une augmentation de 29 pour 100 avait lieu sur les équipements militaires.

Les articles de pêche que nous expédiait autrefois l’Angleterre se font aujourd’hui dans Paris, à l’exception des hameçons qui sont tirés d’Allemagne ou d’Irlande. Cette industrie, en 1847, a produit pour 198,900 fr., avec le concours de 70 ouvriers.

Les produits de ces 14 industries n’entrent que pour une faible somme dans l’exportation parisienne.

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