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Un magasin d horlogerie, orfèvrerie et bijouterie.
diamants se taillent le plus généralement en Hollande.
L’orfèvrerie, surtout celle d’imitation, comporte de grands ateliers; mais la bijouterie se confectionne le plus souvent par de petits entrepreneurs : ainsi, sur i76 fabricants de bijouterie fine, employant 4,401 ouvriers et vendant pour 41,599,934 fr., 139 seulement occupent plus de 10 ouvriers. Sur 318 fabricants de bijouterie fausse occupant 2,182 ouvriers, pour 6,525,332 fr. d’affaires, 48 seulement emploient plus de 10 ouvriers. La bijouterie en acier poli, comprenant les fermoirs, boucles, garnitures et perles d’acier, compte 143 patrons et 1,975 ouvriers; elle fait pour 4,963,500 fr. d’affaires. La bijouterie pour deuil en jais, acier, fonte de Berlin, est faite par 46 patrons, 233 ouvriers et fabrique pour 813,100 fr. Les 40 fabricants de perles fausses occupent 222 ouvriers et
font pour 606,185 fr. d’affaires. Le chiffre des affaires des joailliers en fin et en faux s’élève à plus de 20 millions, dans lesquels la main-d’œuvre n’entre que pour un million au plus. Les bijoutiers enfin et joailliers réunis ne fabriquaient, en 1848, que pour 15 millions et n’occupaient que 3,350 ouvriers.
Une industrie complément de l’orfèvrerie, celle des laveurs et fondeurs de cendres, occupe 86 ouvriers et fait pour 2,930,000 fr. d’affaires.
Le tirage de l’or et de l’argent, qui s’opérait autrefois à Paris, s’est déplacé et peu à peu transféré à Lyon, à Trévoux et en dernier lieu à Beaumont.
Le chiffre total des affaires, qui était, en 1847, de 134,830,276 fr., est tombé, en 1848, à 49,657,804. 9,656 ouvriers ont été congédiés.
Les 7e et 6“ arrondissements sont les plus impor¬
tants sous le rapport de l’importance des affaires; ils font à eux deux pour 68 millions et occupent près de 14,000 ouvriers. Il y a, dans ce groupe, 2, 149 apprentis. Les industries qui le composent sont de celles qui fournissent beaucoup à l’exportation.