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que c'est leur refuser uue assistance k laquelle il ont droit de prétendre cooune membres de Fbu manitë.
Le mariage étant de droit naturel , c'est encon violer les pnndpes que de l'interdireaux étrangers nous avons des réglemens qui défendent ans Fran^ çais de contracter mariage en Levant avec des Ma sulmanes. Ces réglemens sont contraires à la liber* té naturelle et à la liberté des cultes, lissent nuls.
La prescription vient du droit naturel prc^ qu'elle est une véritable occupation, et qu'oo présume de la part de celui qui se tait , l'abandon de sa chose perdue ; mais pour cela , il faut que le propriétaire dépouillé ait eu la liberté de réclamer. L'occupation seule , quand elk n'est pas contredite et qu'elle ne se fait au pré* )udice de personne , suffit pour constituer le droit.
(irotius considère le pouvoir paternel comme un droit sur la personne, qui dérive de la génération, de même qu'il déduit Tesclavage du cousentemeot ou de la force. Nous croyons au contraire que 16 pouvoir paternel n'est qu'un devoir : vous avez donné le jour à un être faible y vous lui devez protection et secours \ ce pouvoir ne vous est donné que dans l'intérêt de votre enfant. Celui-ci
vous doit sans doute de la reconnaissance ; tnai^ îl n'est pas votre sujet ; aussitôt qu'il arrive à l'âge d'homme , il devient indépendant , parce qu'il d^
( xcv ) plus bewib du secours paternel. C'est plutôt le père qui a besoin du secours de son fils; et c'est avec raison <]ue le législateur a fait , dans ce cas , de la reconnaissance morale un devoir l^al , qui oblige les enfans à nourrir leur père infirme et liors d'état de travailler.
Les enfiins , dès le moment de leur naissance ont le droit} mais ils n'en ont pas l'usage, parce que leur raison n'est pas formée, et qu'ils sont dans l'impossibilité physique de le faire respecter.
Le droit de diriger les en&ns n'emporte- pas celui de les cbàtier , ni de s'emparer de leurs biens. Le cbâtîment est un acte de magistrature qui dérive de la loi civile envers les êtres pervers ; c'est donc dans leur intérêt seul que les en&ns sont cb&tiës , et non ponr rendre hommage à un vain -pouvoir. . .
Le pouvoir des Romains et d^ Perses y sur leurs enfans, était tyrannique ; il allait îusqn'à leurôter la vie impunément. Aujourd'hui ce serait un ciime atroce.
Les jurisconsultes et les publicistes ont tellexnent été séduits par cette idée du plus fiirt, qu'il» en out déduit les bases de la société maritale.
Ain^ le pouvoir sur la femme a été poussé, jusqu'à rendre la femme la propre chos^ *'■' """ri et même , dans nos sociétés modernes,