‹ TABLEAU DES PROGRES DU DROIT PUBLICChapitre 29 sur 89 · CXLV · texte numérisé non relu

CXLV

( i'intérét de la société le commande } , a moins que des in6rmilés ne l'en empêchent.

Oa ne conçoit pas de cas où le mariage puisse être un empêdiement de rendre à la société les services qn'dle a droit d'exiger : si des lois commandent le câîbat dans certaines professions ^ ce sont ces lois qui violent le droit naturel , et non cdui qui contracte mariage^

Pufendoff croit que , par le droit naturel , la femme ne doit accorder l'usage de son corps à d'autre qu'à son époux , et il n'impose pas la même obligation k Phommej il est pourtant certain que ce devoir est réciproque. Nous conve^ nons que la polygamie paraît autorisée par le droit aaturdi , ^ qu'elle peut être sanctionnée par le droit civil ou politique y mais la femme n'est obligée enTcrs son mari qu'autant qu'il est lui-même propre aux fins du mariage , et qu'il remplit en<* Tera eUe ce devoir. Le divorce est one institution nécessaire lorsqu'un des éponx manque essentiel-^ lement au but du mariage ; il est nécessaire aussi pour assurer la tranquillité de la femme , dans le cas •il elle éprouverait , :de la part de son mari , de mauvais traitemens qu'eQe n'aurait pas pardonnes^ et qui seraient évidemment la violation du contrat. PyfeMhif commet la mê^e erreur que Gnh»

tiuê^ sur le pouvoir marital, a II est très-conve«

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