‹ TABLEAU DES PROGRES DU DROIT PUBLICChapitre 30 sur 89 · CXLVI · texte numérisé non relu

CXLVI

D nable , dit*il , qae la condition de Phomme soit » un peu plus avantageuse que ceUe de la femme.il Et il en conclut que la femme, en se mariant, perd le droit qu'elle avait de voyager; qu'elle ne peut Élire lit à part sans le consentement de son mari , et qu'elle le doit aider & mettre au monde des enËins et à les élever, c< Seulement , ajoute* » t-il , il n'est pas de l'essence du mariage que » l'autorité du mari renferme le pouvoir de vie et y> de mort. j>

Il veut l'esclavage et ses divers degrés : au lieu de découvrir un contrat de louage dans la do* mesticité , il y voit un pouvoir de supériorité qui donne le droit de cfaâtiw les valets ; toutesfois il ne veut pai que oe pouvoir s'âende jusqu'à les &ire mourir.

Notre auteur discute fort au long sur les devoirs de l'homme , et sur la dignité de la nature humaine , et il ne rougit pas de professer la doctrine qu'on peut vendre sa liberté, et qu'il est Kctte de l'acquérir ; il trouve aussi la source de l'esclavage personnel et politique dans le droit de 1^ guerre^ et oe servage, il Tétend sur toute la postérité*

Cependant,' ailleurs , il reconnaît que le pcm« voir social dérive ^'une convention originaire' et tacite 3 mais il isuppdse , contre l^évSde^ee des

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