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forces que résulte le corps politique y que Pou appelle un état.
La soumission des volontés, dit lo mâme écri-^ vain j ne détruit pas dans les sujets la liberté na-« turelle , en sorte qu'ils ne puissent reprendre do fait ce qu'ils ont une fois donné, et refhser Tobéis* sance qu'ils ont promise. Cet engagement est tout de raison , mais le souverain a toujours droit de contraindre les<fissidens à la soumission. Chacun n'est tenu d'entrer dans la société , qu'autant qu'U s'ao- (pommodede la forme du gouvernement; le cont^entement unanime desautres neluîimpose aucune obligation, c'est notre auteur qui [e dît) etU en rén suite qu'on a le droit d'émigrçr. , pourvu que cette émigration ne soit pas une désertion véritable y dans le moment du danger. Pufendorf combat la légitimité du pouvoir absolu , adoptée si naïvement pair Hobbes , comme également £siusse et dangereuse. Il se demande si , lorsque le sou^ ver^n abuse de son pouvoir, ses mauvaises ac^^ tions doivent être imputées à l'Etat, et il répond ^ffirroaUvemept, quanta la responsabilité extc^ rieure y mais les particuliers n'en sont p^ respon-^ sables moralement.
Le souverain s'appelle monarque, ou sénat, ou peuple , selon que le gouvernement est entre les mains d'une ou de plusieurs personnes. Il appelle Êictieux ceux qui , sans le consentement du sou^
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Tenîn , agissent contre le bot des soôâés oifilei. Cette dé&ntion s^appKqne aussi liieo à œn <|in abusent de rantorité tpi leur est confiée , poor reo?erser h- eonstitohop de FEtat , qa'a eeox qui s'insBi^ent pour reuveiaer no ^overoemeot établi ; car le bot de la socidié civile est le bonheor da peeple, et toot g o o ve mement qui n'accomplit pas ce devoir , peut et dcMt être r^nné.
Pt^èndorfeaoéËe fort bien le droit dmn avec le pacte social: c Encore <]pe la sonverainelë, ditil , résoke immédiatement des conventK>ns hnmaines , cela u^e^napêdbe pas qne, pour la rendre plos sacrée et pins inviolable , on ne £»e intervenir on principe pins rdevé^ qui est le droit di- \m (liy. 7 , cfa. 3 , ^. 3). a Ainsi entendo , le droit divin n'est antre diose qu'une cérémonie reiigiense , et l'on ne peut nier que toot gouvernement qw est établi sur les kns naturelles émanées de Dieu , n'ait tous les caractères de h Intimité divise et humaine ^ car Dieu a déclaré ici-bas sa volonté, uniquement par les lumières de la raison. Pufendorffeose que la guerre ne peut pas .produire dk gouvernement lé^time, s^ n'intervient une convention , par laquelle les vaincus reconnaissent le vainqaenr pour leur ma^lraL
Le pouvoir souverain n'appartient en propre à personne , qu'avec le consentement du peuple ; c'est ce consentement qui en fait la force et la