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^bKgations envers le Portugal , dans la guerre de 1823 , entré l'Espagne et la France. A proprement prier , il ne peat pas plus y avoir d'alliances offert^ nves que de guerres offensives. Tout recours à la force des armes ne doit avoir pour objet que la défense de soi*méme ou dife son allié injustement' attaqué. Ce n'est pas ainsi , c'est presque toujours par d'autres intérêts que les cabinets se décident : mais nous écrivons sur le droit, et non sur cette prétendue science qu'on appdte \di politique.
Pufendoff examine comme Grotius y mais avec moins de détail, ce qui est permis aux puissances belligérantes par le droit de la guerre. Est-il permis de faire assassiner un ennemi, ou de mettre sa tête à prix? Oui , dit Pufendorfy s'il s'agit d'un cbef de corsaires ou de bri^nds, ou d'un cLef de rébellion ; parce que ces gens -ta B'ont pas le caractère de piinces l^itimes. Si le prindpe est vrai , on conviendra , du mpins , que c'est l'œuvre des lâebes , et qu'il donne droit d'user de représailles. Nous avons déjà traité de cette question en parlant de Napoléon revenant. deltled'Ëlbe.
Pufendorf ipeantà encore que la corruplâon est permise I et qu'on peut attaquer par le charme de l'or, eeUx qu'on ne peut vaincre par la force des armes. On le peut.saâs doute j mais le&princes
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qui adoptent celte poétique se déshonorent au^ yeux de leurs contemporains ; et c'est c^ qui ar-i rive à tous ceux qui se servent de moyens ré-s prouvés par la morale universelle. Si ces nioyea^ étaient légitimes , il serait donc permis à un Repérai démagogue d'appeler les sujets des EtaU monarcliiques à l'insurrection et au massacre des rois , de la poblessie e| du dergé ^ et d^ tout^ lek classes piivilégîée^ !
rfotre auteur dit que par un^ guerre juste oa n'acquiert ^ sur le pays ennemi , que l'équivalent des pertes que cet ennemi nous a £ût subir. Ce principe est vrai, et il en résulte que le droit de conquête n'existe pas , et qu'il ne peut pas y avcûr 4e pays conquis , ni de royaumes patrimoniaux.
Grptius soutient que tontes les conventions qu'oQ &it avec un ennemi, doivent être gardées avec une fidélité inviolable : cela est de toute vérité , s'il y a liberté de 1^ pa^rt de celui qui a contracté 9 et si le vainqueur a usé modérément de la victoire j cela n'est pas , si les conditions im* posées par le vainqueur sçnt toutes au détriment de la iiation qui subit le joug , sans compensation , autre que celle de la vie; c'est un contrat léonin. Mais ohjectera-t-on , le vaincu dira toujours qu'il Va cédé qu'à la force : l'bistoire et les contempor vains jugeront des grie& respectifs. U est^ dans les