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lois : leui* objet doit toujour^ être géiiéral y les applications ^ont* dè$ actes de magistrature., l^olré auteur répète encore ici que la loi ne peut pas être inîjj^te, parce que nul ne peut être injuste fgffvers itii-méme. 11 est clair cependant , que ceux qui:Sont l'organe de la volonté générale sont sujets ^ l'erreur,
Rousseau dit qu'un peuple ne devient dclèbra que quand sa législation commence à décliner. CesX un paradoxe^ sans, doute, on fait plus^ souvent parler de soi par le mal que par le bien ; maia i[l n'en est pas tQœns trai! qu'il y a^, dans l'histoire des nations , des époques de régénération qui ne ^nt pas ua signe de décadépce. Ainsi , pendaiA trois siècles et plus, on ixe parlait plus delà Grèce^, est-ce à. dire pour cela qu'dlç était plUs heureuse qu'elle ne le sera lorsque sqn indépendance sera établie? Le même raisqui^ement s'applique aiq: deux Amériques et à l'JEspagne , qpi, en 1608 , a donné un si grand exemple au nionde.
J^ousseau y en traçait )es devoirs du législa*- ^eur , oyblie trop souvent^ que l'homme est un être Kj moral ^ sjociable, ayant }^ connaissance du juste et de Finjuste. Il n'est pas vrai qu'il faille changer sa nature^ il nefaut que l'étudier. et y conformcir les institutions.
Rousseau professe une doctrine dés^espërant^ ^^ et injurieuse à la sodabijljité ^.quand il jjit qu'il y a
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( éch) .
des fieupltis quf ne peuvent pàê souffrir de bonnes Icky et à l'ëgard deecpiels e'est une entreprise dangereuse et veine de vouloir les réformer.
Gela aurait pu être appliqué de nqj^ff^ temps aui Napolitains { mais nous ne ferons point cette injure à cette nation. Nons croyons que sises législateurs avaient eu le temps d'éclairer le peuple, tk de lui inspirer l'amour de la patiie ', si la liberté n'avait pas été étouffée dans son berceau , iVaples aurait pu , comme les autres , prendre sa place i>armi les peuples libres.
Nous entendons, tous les jours dire autour de nous : ce Le peuple français n'^fit pais fait pour la liberté , parce qu'il è'est laissé facileeient trornpel* par dés démagogues et \>9» des tyrans ». Cest «me calomnie^ la nation française est plus clairvoyante 'ou'on ne le pense } HKiaiselle a été surprise par des nommes qui, en parlant toujours de liberté et d'égalité^ faisaient régner la terreur sur la tête de ses plus illustres citoyens, et ensuite par les réductions de la gloire ; efle a été trahie par ceux auxquels elle croyait des vfertus civiqtles ; mab aujourd'hui elle connaît s«s véritables amis.
Voyez les Grecs j on les cmpit abrutis par le despotisme^ les voilà qui moiiti-ent les veitus civiques et les lumières y qui ont tant honoré leurs
ancêtres. " "• ' ;; : ,
Quand les Holltfmlaîis secouaient le foug ties
Eepagnols, on lea flétiiissait àvL^asm àe gfseux: C'^t 6ô^cepùlit cette épithèle , qu'ils oot si rtidemeol; châtie leure oppresseurs.
Qui s'attendait à toir les Espagnols , e^^urdis par la supet^tition y soutenir cette lutte opîuîjàtra contre le plus grand génie guerrier du siècle , en rester vainqnei!H*s , çt sauver , par leDr courage , jL'Europe de l'asservissement? -
rios orgueilleux eoibnii aUraiênVils soupçonné que les esclaves africdins établiraient un gouverne^ ment régulier et flonssanft au sein des Antittes , et braveraient toutes les fi3roes de la France?
' Comiueut les descendions: de ces Indiens, con* t|uis si ftcilement par Certes W Pizarre, sonl>>ik parvenus à faire reconnaître l^r indépendance apfès une guerre de dix ans ? •
La maxime de Rousseau est donc fausse. Di^ 'sons-le hardiment , tous les peuples sont dignes de la iibertc 9 et c'est leur <lroitde l'obtenir.
Rousseau s'eÉft encore tiSompé , quand il établit eu principe général que la puissance légidative itke peut appartenir qu'au .peuple. Rî'efi n'empêche qu'il délègue cette portion de la souveraineté dans tine chatte fôndao^ehtale : il ^st impossible mém^ qu'il ne le fasse pas; car, dans une uèitiou composée de dix , vingt V)u treille miUSdns d'Âmes ^ tous les citoyens ne peuvent pas voter sur la place publique jii fkxA donc' qu'ils délègaent ùupouh
rmr qu'ili ne-j^euvent exerœr eutMiiéin^s: SI cette àéUfS/àtioiQ est bien organisée ,^ il n'arrivera 'pa$ , comme le dit Mousseau^ qu^ plus l'Etat s'agran^ dit ^ plus- la liberté dioiidue. L0s orages soitt plus fi^qjaeips danii les Etats popi^laîres qpe dans les gouvek'neoieiifi mixtes. >
Bpmseau lui-même, dit que la république ne convient qu'à des dieux, : ;
. Notre auteur a fort bien! iqdiqué le vicfS le plus "^ 4)pn»mun de la monarchie y qui est de dégénérer en, despotisme. c< J'appelle ^r4i7? > dit-il , l'usur- » pateur de l'autoiité royale;. et c^^o^^ l'usur-? ^ patiQpr du pouvoir souvtrain^rL^ tyran est colui JE^ qui s'ingère , CMtre lés lois , à gouverner selon JD les lois ; le despote est celui qui se met a^u^dessus » des lois mêmes. Ainsi le tyj^an peut n'être pas 0» despote, mais le despote est tpu jours tyran! » ;: Rousseau ne voyant que Punité dans le pou^ voir mpnarclûque , et ne connaissant pas ces char^ tes, par lesquelles on oi>ganise la législature et lé <mpde de la formation de la loi , ne reconniàif; ,iÇomme loi d'un Etat , que celle qui a été réelle^ m^nt délibérée par le peuple. Il est tout-s^&it^OPr f^ aja sy^tèm^ représentatif > o'e&t vp^o^t^. n'ep connais^it d^ son temps qu'une organisation .imr pariâitjs^ etiquie.la théorie^ d^. la Constitutioa aqglaise n'était pas suffisainme#;expliquée ou ap»préçiçe à, sa juste valeur j il ii/ai^r sbua le&yeujL
( cctni )
que les représentations impar&ifes, appelée^ pô^l, d^Etats y ou Etats généraux ; et il préfériit ^ aon «ans raison y iles comices du peuple romaipi.
Mais comment une population aussi considéi:;^ble queieellê d« Rome, pouy ^it-elle abandonner se(: aflbires poiar exercer Je poiivoir souverain ? c< La^ y^ grande afiaire du peuple rom&in , ' ^ jRqus^ 2^^^eaifi\; 4^t 4a:Ji&.è^t4> d^ ei&claves j&Uaîent o^.-.ses tray^pjx/ ^ . ..
i > Quoi .Ma libj^t§ ^ese ma^njtieQJt qu'à Pappui ^ :de la servitude ! peut-étr^ J^ pQur vous, peuples. >> .iDfodçme^, .voas!n'ay^ point ; |d'€sçlaii;es , tofl^, a», vous Fêtes». . ,.■. , ,; ;.; •;.;,,..
Cependant Rousseau^ même dans ce passage )>
pr4)besl;e Cfifiife l^ïill^itimit^l de J*escl^yage. Que
yeut-il donc*? I)e,{ietits Etats 9 qui, à l'^d^ d'u£^
fiédération , puissefit.repfimsser fes .entreprises^ ^^,
fir^nds* ' ' . ' i - • •■;.?.
.. i^otrei auteur ëtabUt fort bien comme prinçip^^s^
queles dations peuvent toujoi^rs.çjt^âger leut^Goj[)f*,
tiM^ipp; niais (out .c|iangf;/9iQDt< de .ce|.te.93atuii9|
çst une; révoIjU^QQ > il ept bien rçirp iq*?^.^ TS^i^d
lutioi^s oe soient pas.ensangla^é^^, et que /des
ambitieux ne^obe^thent pas à les 0ip{|^. p/^uTi \m^.
ayisnjtage personnel . . ; -,l ' ::: ; !\'! -lo.r.ôb
i . f Ccp^ndaiXt le' principe si:d>§i^e j et il en s^^^y
qt(6 tpqt ce* qvi s'/a^t .Êât par si|i^ de, ces .cbanger
iQjSni est' lé^l/jB^ V^^lê 9^^49ftI<>!llYf m<^iuw*
( QCLIV >
de &it, s^nt aussi vaKdes que ceux des goilvef« nenven^le» mi^nx qualifiés en droit.
Par suilé^ A^ son epi^ur sup l-unité de la moiiar« ckie , Rûusséau ne veut pas quB fien y soit âectff; le monarque étant dt} droit- skâpnoce et magistrat umqu^., \e eboîx dé^é^ limiMiapsr n^ap-* partient qu'à lui. • -• - ' ' ^
If i>'€fet pa« de m<)râr€bie'bîëâ tiôfi6tk«^e^^oè( une partie des magistratures ne soit <iôtffërte^ai^ voie d'éleclîoh; rtiérëdité et l^movîbilité des places sont dteS moyens de prîvfer le prîoee de sbi* droit de nottrinatidu et de celtrî de rétôùati'on ^ qui y dans les idées de Rousseau j en est Iti con^é'^ quence. *' f :t :
' Rousseau sfdmét fe dictatut^ , coiVKne «n re-* mAde souteiitf n^édéssaii^ dans lés Etats fifeies. Lrf dictature a perdu Rk)tee;Ilapoféon aûssiprétendiiî^ être dictateur dans les grandes circonstances. Ijé
sàtUt Su peuple est la suprême loi. Les despotes otlt télltfnienïallittéé de ce principe ^cottlre le peu-'
|ifè',' (|ù^ati}6urd'Hui on pense géfiéraleoiént q^0 te'poùvofirdcîs îdi^ ne doit jâraai^^tre gtisperidb* ' Adttiettrerfe dictature mêttiepe^t itfn joor^ c^es^ réétèttrïaîli^^e'potafok* ^bsêlà ; 'ot^y tiéus avons: démontré Tiliégitimité de ce pbùVtilK 'Si ce pd^* vèf^'ét^! fé^iAfrie penààtit tin mbi^J M* riioife,'\m aiîp^ pWtfrqmn'tie' te seraît-il pa'rf «oiâjoufS? Lé^ a«AOOi*ateBtl0 &flëM9^ ^6 Iti T(ih|âiec^ 4^'\k Pei^r
.( cQur )
sonUUs.^otr^ xïhçse qvue des dîçiateurs.pdrpétaels ? ]\'^^epa$'fkipâii'<)u^Sylla, Çé^^ Auguste, ont établi k tyramifl? ', . : : ,
. PIous ^voDs.prQu^eaiUeurs qDe.phaque çitoyeaj V]|iq chaque npagj|strAt,est obligié , dans le^ circoos* tarifi^gffi-yf^.j d'expo.ser ses jours pçui; le s^lul d^ HP^ pay^; il n'est îpasbesaiu pouf cda d'uo^f dior tature, et d'établir ,; par upe loi , ja^. sospensiop momentanée de toutes les. lois. Déclarer la dicta-
tnre^ c'est proclanaer l'anarchie; sops uu autre rapport^ c'est affaiblir te principe , c'est le limiter.; dans les crises de l'Etat , tous les citoyens sont dicts^teurs.
a ^Quiconque , dit Rousseau , ose dire hors de ». PEglise , point âe salut y doit être chassé de » r£tât| à môiifs que TEtat ne soit l'Eglise , ei » qub le prince ne soit le pontife*», '
Notre auteur établit fort bien qii'il ne peut pas y avoir <le t^^^i&à lÊrMiônfi^ ekéMite* ^ quV le scmveray nV' j^s^'ie ' drdît- dt)' "à^ooiiliénder aut consciences. U- ytiU ^daos ces déti* ^i^nces , ^rituelle et tètopoi^eîle ^ un pêr^étdtel' conflit de juridiclioH , qui rendf^ lèute bàhiie Gtfnstituttoii impossible diains 1^ Ë¥a)^ chrétien^; ' '
Les^ Anglaif/^pëMèM y aVee Jffi&éfeJM^ ^tJelèf oitbolieismQ «îSt Yafbi^M&^àii^'dësptflifol^ ^ ^^k^ qu'il ne prêche que servitude et'Itëpc^ltdiMt^. <r{i€i vrais chrcljtelis^ditHfl ^ SQiît%îta pow ItoMckii^.»
( dciiVi )
Cependant Rousseau dit 1 qu^ ' âppài'tieili: àtf souverain d'établir une proféàsion de foi pure« ment civile , et de bannir de TEtat quiconque
n*y croit pas. Puis il ajoute : «'Que si quelqu'un, V après avoir reconnu ptibliqùénient ces dogmes / ^ se conduit cochmene les croyant pas , qu'il soit y> puni de mort ; il a comiuis lié plus grand ded a crimes , ii a menti devant leV lois ». ^ ' *
Comme Platon \ Rousseau se laisse souvent entraîner par son imagination : il lië s est pas doute qu'ici il portait un second arrêt de mort conlriâ
ooôrate. «
, La société n'a pas le droit, de commander k personne une croyance politique , civile ou fe-* Ugieuse ; elle ne peut que contraindre les iridivi-» dus à respecter les droits ;d^, citoyens , et punii* les infracteurs* * ..,,.. , -^
..; Or, quel:m$l fais-je.à me^ coûcitayeii^ ,,4e.,n^ pas.crqir^.p^ q^'i{si croifiot* Sv.dV'^Qr^ti'?^ R*'^' fessé les mêmes > dogmes,. j^t quç ifla rai^i m'o-*^ bligejde Je^* i;ejfiter,.de quoi suisrje.cfippHbleTÇa »'est , pas J^^ fn£{itir deçant les, Ipis y, ç'fist rendr^ hommage à la yéH|;é , (qui; e^t intérieure aux lois 4es hoimnM?si c^ea^^rendre k«KBtW{|g«ia Di^u^, que de.&ireusageMde;^ raison.. q^/iliupus a donnée ^çç, nc(iwj4oJ[aii?9r. ; ., . . .., .,.; ,' .,.. - ;. i;* •
( CCl-VIt )
ISroire à votre religion d'Etatyqueyou^'afSpeler purement civile ! Mais qui vous a donné le droit de tyraiiniser les consciences , d'ériger en ctime des opinions innocentes? Me serait-ce pas là établir l'intolérance absolue?
X'intolérance, en matièi'e religieuse , a au moins ime excuse 5 elle .dérive d'un- principe de charité mal appliquée Mous croyons être les seuls voyons; nous pensons que les dissidans compromettent leur bonheur dans IVutre vie; nous voulons les sauver* Si nos efforts sont dirigés par la conviction et la bonne foi ^ nous pouvons être égarés , nous ne sommes pas coupables»
Sans doute les dogmes de la religion civile , tels qu'ils sont proposés par Rousseau j sont évidem<t ment sages. La croyance de l'eiiistence d'un Dieu , de ^immortalité de l'âme ^ le bonheur des justes et le châtiment des méchans sont des vérités tno-^ raies dout, pour notre coiâptC) nous somme»
fermement convaincus ; mais nous ne nous croi-^ rions paà autorisés à punir celui qui ne les admet-^ trait pas. Nous plaindrions seulement son aveu-, glément ; nous tâcherions de le convaincre ; mais la persuasion seule devrait agir.Ëmployer la force ou l'intérêt, c'est recourir à cette raison y sur la-* quelle on dit qu'Henri lY embrassa la religion catholique; raison qui, suivant Rousseau j devrait la iaire quitter à tout faOunête homme»
( CCIiVIII )
Si la liberté m'était présentée de cette manière | je n'en voudrais pas : voilà ce qu'a dit M. de Châ'* teaubriand en parlant d'une Qiarte imposée ; et il n'en a pas'moins, comme ministre, soutenu la légitimité de l'invasion d'Espagne!
Rousseaifse proposait de traiter du droit des gens et du droit public ; nous regrettons qu'il n'ait pas exécuté ce projet; il aurait servi la science plus que les autres publicistes, par les charmes du style : il eût été facile de rectifier les erreurs de son imagination.
Son projet de Constitution pour la Pologne, contient bien plus d'idées saines que la République ûe Platon ; et certes , Rousseau ne le cède pas ,^ à son modèle , quant aux qualités du style.
P^oltaire est un génie universel qui a écrit aveo succès sur presque toutes les matières ; cependant il n'a pas fait avancer la Science du droit public et du droit des gens^ On s'a(>erçoit, à la lecture de ses ouvrages , qu'il n'avait pas de corps de doc* trine ; il partageait une partie des préjugés do Son siècle sur l'unité des pouvoirs et * sur les principes de Forganisatiôn sociale ; il i^st resté loin de Rousseau et de 'Montesquieu.
Nous avons, dans ses Œuvres, deux volumes de politique et de législation ^ c'est certainement la partie la plus faible des travaux de ce génie fécond et varié. Dans Un opuscule intitulé : Lcx
( ceux )
i^çiâo du mge et du peuple^ publié en 1 760^ û dit que le gouvernement ne peut être bon s'il n'y b une, puissance unique ; que, ddns un Etat queU conque ) le pltis grand malheur e^t que l'auto* Htë législative soit combattue ^ et il cite comme tine preuve de son opinion , les dernières années de Henri lY, de Louis XIY et de Louis XV, quand ces k-ois , dit-il , ont gouverné par eui-mémes. A L'exemple ue pouvait pas être plus mal choisi» La légSi^iaùbn du règne populaire de Hétlri lY, n'est pas moins que (àelle de Louis XI fondée ^ur le des-^ (K>lisme5 aussi voyëa les horribles injustices du règne de Louis Xllti Lbuis XI Y, à la fin de sotk réglée , n^a rien fait de recômmandable ; c'est atori qu'il révoqua l'édit de liantes 3 qu'il viola le principe de la liberté des cotiscieiMies j il perdit méme^ à cette époque ^ Cette rëputatioâ de grâUd àdroi-^ nifttrateur qu'ilavait acquise auparavant; Louis XtV à consolidé le pouvoir ab&olu eU France ^ en écartant ) usqu'au souvenir des états^uéràui^ en détruisant l^indépeudaUCé des patlèmeUs , en &isant des nobles et du baut clergé ses Coutlisans ; eu Un mot ^ eu concentraUt dans ses mains tous les pou*» Voirs-
QdaUt À Louis XYj qui sougeâ jamais à JoUef les travaux l^slatiÊ de ce prince débàticbé el inhabile, dont la ftiblesse a relâché tous Wlieus