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sociaai^! Si Ton noas avait parlé des premières an*nées de Louis XYI, nous souscrii^ons à cet éloge y qucHque les réformes de cette époque n'aient été que des palliatif pour raviver une Constitution qui n'existait plus. La nation française avait si peu Ja conscience ou la possibilité d'exercer ses droits sous Louis Xiy et sous Louis XY, que l'on a dit , de la Noblesse, qu'elle ne s'assemblait plus , sous le premier , que pour un tabouret ; et sous le second de ces princes , que pour un menuet.
. On trouve des idées politiques beaucoup plus ju$tes dans l'opuscule publié vers 1753 , sous le titre de Pensées sur V administration publique; dans celui sur la Paix perpétuelle y publié en 0.769 ; dans les Droits des Hommes et les Usurpations des Papes, publié en 1768.
. Dans le commentaire sur le livre des Délits et des Peinefs y d^Seoccmaj publié «n 1766, P^oltaire j inspiré par le sujet, a émis des opinions très - nobles et très - généreuses : il reconnaît , comme tous les grands hommes , l'existence des lois naturelles 7 4St leur supériorité sur les lois humaines et sur les lois politiques^, il flétrit justement les condamnations de M. de TTiou et de tant d'autres ,l«s confiscations, et tous les Vices de* la procédure criminelle.
Voltaire s'est distingué surtout dans ce genre