‹ TABLEAU DES PROGRES DU DROIT PUBLICChapitre 60 sur 89 · CCLXXVII · texte numérisé non relu

CCLXXVII

11' blâme la loi de Solon, qui voulait que. dan» les troubles civils tous les citoyeûs fussent obligés de prendi^e parti. Notre auteur dit que^ ce serait étendre l'incendie; nous croyons au contraire que ce serait un moyen de l'éteindre promptémentî en feisant voir de quel coté est la maj<)rité : aa surplus, c'est un devoir pour un bon citoyen, de se déclarer toujours' pour la cause qu'il croit la meilleure.

Dans le Hvre a , M. de Rqyneual s^ occupe dix> droit des gens, c'est-^*-diFe des rapports de nation k nation ; nous n^y avons rien remarqué de neuf.

Il traite , dans le livre 3 , de l'élat de guerre et de paix , ce qui rentrait tout^à*&it dans la ru^ brique du livre second.

; Son ouvrage est faiblement pense.

La révolution française a en sou HoBBEs dans. M. de Bonald. Cet écrivain entra dans la eàr^rière , comme il le dit lui-même, en 1794, à une époque où des excès de toute- espèce avaient déshonoré, jusqu'à un. certain point^ la cause dâ ditiit et de la liberté. •

Un esprit sage et impaortial aurait dû faire,, dans cette lutte sanglante , la part des princitpes et c^lle des passions^, et ne pas attribuer aux uns ce qui n'a été que le résultat des autres. U aurait dû s'apercevoir que lés démagogues de 1793 avaient proscrit avec pluS' dé ft^eur les réforma*teurs de 1789 que les pàrtiisans de l'ancien ré-

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