‹ TABLEAU DES PROGRES DU DROIT PUBLICChapitre 64 sur 89 · CCCXVI · texte numérisé non relu

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vie précaire > une existence du étaient condammésaux $u|&{>lîjour au jour ; une possessiow ces pour conserver leur foi inmomentanée j de longues priifU'* tacte^ ils n'auraient donc pas tions , et toutes les habitudes pu réclamer la liberté de conformelles de la crainte» Dans scienc#, parce que les lois de le même état {fue les animaux^ Tempire ne l'admettaient pas! ils étaient au-dessous d'eux en a S'il y avait des Lais natufait de bonheur^ car il n'j avait » relies , des lois toutfes faites , pas plus de sûreté pour l'homme qui est-cô qui aumt£4>ti con< ^rie? pour la brute , et l'homme » du ire à en faire? m ^La uéavait de plus que la brute, la cessité d'avoir des gai'anties: et prévoyance du mal et le sentie c'est ièi que nous réclamons, fuent de l'insécurité. autant que les adversaires du

Ce malheur même était le droit natai'el , Timmense bien» germe de la civilisation. Plus fuit de la législation ; mais nous on souffrait dans un état dé sentons $^on insuffisance en bien choses où il n*j- avait point- de des cas; Tous les législateurs droits^ plus il x avait de nd^ n'ont pas été également ëclaisons pour désirer Inexistence rés^ également amis de Fhude ces droits : mais des raison^ manité ; ils ont plus ou moins pour désirer l'établissement des obéi à *la voix des passions, ils droits, (le sont pas,. des, droits^ ont été plus ou moins a vides de Xres besoins ne soni pas les pouvoir.

moyerhSm Lid faim n'e^t pas. l'i^ Voilà pourquoi la morale , liment. . Ceux qui parlent dé la religion ou le droit naturel drùits iuitùrels totnbent donc ( car ces trois choses «ont pour dans la pétition de principes l^ nous ^nonymes), sont des ga<« plus grossière., S*il jr^ avait eu i;aiities d'uii autre ordre , qui , des lois toutes faites ^ ^u'eStrce bien souvent, ont tempéré et qui aurait pu conduire à en «eutialisé le mauvais effet des faire? S'il j" avait eu des Jfoits lois politiques. \ naturels, ils auraient agi sur les

hommes cormne l'instinct sur des abeilles j ^ui ne peuvent pas s'en écarter. - . . \ , . i .

Comment des législateurs avaient^ils pu méconnaitre qu'en ceci le langage de la mérité était, le plus propre à faire aimer, aux hommes le gouvernement et les lois, .à mettre sous lesjreux des peuples l'immense .bienfait de la législation , à leur faire haïr le désordre et l' anarchie. quiles ramènent vers *cetétût de nature, oii tous sont ennems de tous ? Il fallait leur montrer, au contraire, que ces droits. i ces nphles droits qui s'étendent sur toute la vie, qui unissent les générations, qui protègent les

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faibles contre les forts , sont uniquement V oeuvre des lois^ l'œuvre de la Société , le prix de l'obéissance générale au gou--

vernernent ^ la récowpense de la subordination, récompense, infinivient supérieure au sacrifice qu'elle exige.

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