Proposition, Tçus lies ci- Maintenant y a-t-il possibi
tion. car, où est l'impossibilité de
Icile langage changea cen'est faire concourir tous lescitoycns
phis un faU qu'on énonce, c'est majeurs jouissant de leurs droU h
Un dfvit qu^andéclare ; a n'j' a civlh; et inscnt« au^ rôle cle^à
( cccxxxn )
plus d^ambigutté. tl est décidé ^ contributions , jt Mection des par les législateurs de la France y députés? Si Ton craint qu'une ^uç dans tous les pajrs du monde, élection ^irecte ne soit démotoute loi est nulle sile^ citoyens cratîque, ne peut-on pas leur n* ont pas concouru à la faire faire nommer les électeurs se upersonnellement ou par leurs re'' lement, et conférer ensuite à présentans. ' ces derniers le vote électoral.
M . Dumont censure cette p ro* position , mais sans donner aucune raison pour en démontrer fa fausseté. Il n'était pas facile en effet d'établir comment la loi peut être bonne , si on n'a pas pris les moyens nécessaires pour qu^elle soit toujours Texpression de cette volonté générale , qui est la voix de Dieu lui-même. F'ox populi j vox Dei,