FoRM. silige;usks
Elles Sfmt beaucoup plus rares que les calcaires ; on en a
1 J*ai émis cette opinion, en 1814, dans la note qui accompagnti l'extrait du mémoire de M. Kqenig, Sur les squelettes humains de la Oaadeioupe. (Bull, des scienc. par la soc. philom. , 1814, p. 149.)
a Pescription géologique des environs de Paris, p. 317.
3 Je ne puis dire qu'est-ce qui a fait le premier cette obseryation; miit )«' tiens ce que j'en -sais de M* Hnbt et de M. de Laiter.
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cependant plusieurs exemples authentiques ^ et, quoique 4*. tuées en général dans des pays et même dans des terrains volcaniques , les formations siliceuses actuelles sont bien d'on^ gine aqueuse»
Des concrétions cylihdroïdes et comme coralloïdes, m^ ceuses, d'un petit volume , égalant à peine la grosseur d'une pkime d'oie et souvent plus petites, tapissent quelques grandes cavités des laves poreuses de l'Isle-de-France et de. l'Ile de Bourbon* Il n'est pas évident qu'elles soient de formation jo- .vienne, mais on peut le présumer par laiiature et l'origine connue des laves , et surtout par l'identité de leur nature et de leur structure concrétionnée : i «^ avec les concrétions siliceuses stalactiformes, que les vapeurs d'eau bouillante déposent, suivant M. de Buch, sur les parois du cratère du volcan de l'île de Lancerotte , l'une des Canaries; a.* avec la silice déposée sous cette même forme de concrétions en^si grande quantité par les geysers ou jets d'eau bouillante de JL'lslande ; jets violens, qui ont tapissé leurs canaux et qui ont couvert tout le terrain qui en borde l'ouverture, d'une couche étendue et épaisse de silex concrétîouné , à texture poreuse et à structure ondoyante.
Enfin, la silice , à l'état comme gélatineux ou floconneux, se dépose dans les bassins et réservoirs de certaines eaux minérales, dont la température, le dégagement, ne sont ni.atissi hauts, ni aussi violens que les jets d'Irlande, et .qui sourdent dans des pays très- éloignés de volcans en activité et même de terrains volcaniques proprement dits : telles sont les eaux minérales du Montdor, qui, d'après M* Berthier, contiennent de la silice gélatineuse qu'elles déposent en concrétion dans les canaux où elles coulent; telles sont celles des sources chaudes de Poorgootha dans l'Inde, dont le résidu solide con* tient, d'après M. Turner, 0,2 3 de silice.
On présume que l'allophane, ce mélange d'hydrate de silice et d'hydrate d'alumine , qui se. présente en enduit ou