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iition fur ces terrains inférieurs que deux conséquences : ou bien le trachyte s*est épanché à la surface du globe â plusieurs reprises ; ou bien à l'époque de son épanckement (éûéral les terrains anciens cités plus haut n*étoient reconrerts d^aucune autre roche.
La présence des roches du groupe trachytique, soit étendu sur des terrains agaljrsiens ou hémilysiens , soit eo masse droite dans ces terrains , force d'admettre que leur source ou origine est au moins inférieure à ces terrains*
La limite supérieure de ce groupe seroit pour moi beaucoup plus incertaine , si M. Beudant, qui, après M. de Budi, A si bien développé et approfondi l'histoire de ce terrain , ne reconnoissoit qu'il est recouvert quelquefois { en Hongrie) du macigno molasse , avec ses lignites , et n'admettoit sur lui du calcaire lacustre, en Auvergne et dans d'autres lieux (au Mexique, aux Canaries).
Parmi les terrains typhoniens , le groupe tracbytique eit considéré comme postérieur au groupe entrittque et comnie étant antérieur au groupe trappéen ou tout au plus son contemporain. '
Ce groupe de roches, dans lequel le trachyte est presque tou{oui9 doniinant , forme des montagnes assez ré^lièrement coniques et en forme de d6me, tantôt isolées, tantôt réunies en groupe. Dans ce dernier cas elles présentent quelquefois des sommets aplatis, et, soit sur leur flanc , soit dans les vallons qui les traversent, des escarpemens presque verticaux.
On n'y voit que très-rarement des indices d'une strsti&a^ tion imparfaite. Ib sont cependant très -régulièrement stratî-
t L'alternance du trachyte et da baialte, au Montdor, tenoible iuhiÏT cette contcmporanéité ; mais la plupart de cci roches sont nommëet f i vaguement, ti arbitrairement, qu'on ne peut pas souvent être «ûr que celles que plusieurs géologues nomment porphjrre^ traehjtt, hmsalie, soient bien cet roehet dans l'acception que net» leur donaosi*
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fies dans les Cordillères des Andes (de Humboldt); mais c*est surtout dans les argi]oph3rres (Pas-de-Compain au Cantal), et dans les euri tes schistoïdes (la Tuillère;, la Sanadoire,.ea Auvergne),. roches qui dépendent de ce groupe, que cette disposition se présente. Les terrains trachytiques , au con* traire, sont divisés en parties prismatoïdes très-irréguliéres par des fissures à peu prés verticales; quelquefois cependant ces fissures ont une sorte de régularité qui produit dans les masses des parties prismatiques ou des parties cylindroïquet droites^ composées de zones parallèles à Taxe, etc.
Cette structure et la texture désignent un mode de forma* lion plutôt par voie de ramollissement et de refroidissement que par voie de fusion ; et lorsque la texture vitreuse semble indiqu^CT cette voie (dans^ les rétinites) , la présence de Teau force à la rejeter*
Ces roches poreuses ou très - fissurées sont généralement sèches. On n'y voit aucufie source.
Il paroi t que ce groupe forme , au moins en partie , la masse des plus hautes montagnes du globe (les Cordillères des Andes).
Les minéraux qu'il renferme y sont ou disséminés ou en veinules anastomosées (les résinites opales, les minerais métallifères); quelquefois en petits lits ou en petits amas (les silex: résioites et tes rétinites) ; quelquefois en enduits (Thyalite); quelquefois, enfin, en véritables filons multipliés et parallèles (Talunite, à la Tolfa, etc. )•
M. Boue regarde le groupe trachytique comme formant la limite supérieure des minerais en amas, d'argent, de plomb, de zinc, de l'arragonite, et comme la limite inférieure des néphéline , amphigène, etc«
Les roches qui entrent dans la composition de te groupe, sont, comme on le voit au tableau :
. 1. Le Trachyte proprement dit, qui renferme presque tous les minéraux nommés.
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La DoMiTE, qui en diffère à peine.
2. UArgelopht&e , qui n^st fourent qu^un porphjrre eu qu^un eurite porphyroide altéré et panant même au kaolin et à la cimolite.
3. UEuRiTB compacte , granitoïde et schistoYde , qui pré* leûte souvent une division tabulaire trés-remfirquable^ et qui y par sa compacité, sa texture , sa grande futibilité, se rapproche autant du groupe entritique que du groupe trachy tique.
4. Les Perlites porphyriques et globttxairss sont çarae* térisés , les premiers par les cristaux de felspath vitreux qui y sont disséminés, les seconds par des sphéroïdes a structure fibreuse et radiée.
Cette roche renferme aussi des obsidiennes chatoyantes et argentées {plaliadas ) , et des stigmites. Les exemples les plus nombreux et les plus variés de cette position se présentent en Amérique , au Mexique et dans les Andes de Quito. (Da H0MBOLDT9 Gisem. des roches, p. 340»)
5. Les Breccioles trachytique et pumique forment orw dinairement des amas puissans , couvrant les plateaux ou les pentes des montagnes de trachyte. Malgré leur structure qui indique une formation par voie presque entièrement mécanique, on y voit des veines et nodules de résinite opale.
Ces breccioles soilt souvent aeconspagnées d'une argile P blanchâtre qui semble être le ciment de liaison des différentes pièces qui les composent.
Les trachytes sont le gtte principal et le plus ordinaire des opales et des alunites. Les silex résînites orangés , les belles opales de Hongrie , les opales de feu de Zimapan au Mexique, en sont des exemples célèbres. Ces roches renferment sans
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aucun doute des minerais aurifères ; maïs comme le fait ol)server M. Beudant, ces minerais tirent leur origine du terrain inférieur au trachyte ; ils semblent avoir été entraînés par cette roche lors de son élévation , et sont plutôt engagés dans ses fissures que disposés en amas ou en filons.
Les exemples répartis dans ce paragraphe et les minéraux cités au tableau suffisent à notre objet*