‹ Tableau du vieux ParisChapitre 14 sur 138 · Outrard, Prtlacu du Curlnlairc de lu cathédrale de Paris · texte numérisé non relu

Outrard, Prtlacu du Curlnlairc de lu cathédrale de Paris

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OÙ la transformation s’oi»ère, et où les hériliers se substituent aux créateui*s.

D'autre part, l’Eglise ouvrit elle-même un dérivatif au courant qu'elle voulait combattre, en s’assimilant et en introduisant dans ses cérémonies solennelles, dans ses offices et ses processions, la partie saine de ces représentations liturgiques, celle qui pouvait émouvoir le peuple sans le scandaliser, et contribuer à rendre le culte plus pompeux et plus frappant sans le discréditer.

PROCESSIONS, PÈLERINAGES ET FKTES ECCLKSIASTIQrES .

X côté des confréries, les chapitres des diverses églises de Paris avaient aussi leurs cérémonies publiques et leurs processions, souvent non moins abondantes eu particularités curieuses et pittoresques. Je m’arrêterai à celles-là seulement qui offraient en quelques points l’alliance de l’élément civil à l’élément sacré, qui avaient à la fuis le caractère religieux et le caractère populaire, enfin, qui se mêlaient aux réjouissances publiques de la ville, et qui en faisaient partie.

Le vieux temps ne connaissait pas encore ces règlements de police municipale, œuvres du progrès moderne, qui défendent au bon Dieu de sortir de

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