lonteil, Ilisl. des l'ranç,, t. 111, stat. L-XH
PT I.PS f.OXFRÉniF.S.
au chapitre ; aux quatre grandes fêles, il était tenu de donner un nombre déterminé de pains et de quartes de vin à ses chapelains et à ses clercs de matines. Le jour de sainte Geneviève et la veille de IWscension, les genovéfains devaient un déjeuner tant au chapitre qu’aux enfants de chœur, chantres et autres employés subalternes de Notre-Dame, qui venaient en piocession à leur église. Ils réclamèrent longtemps contre cette servitude et n’en furent iléchargés qu’au xvii* siècle, moyennant une compensation minime. Le chanoine .Tean de llangest avait fondé par testament, en 1.567, un déjeuner à perpétuité pour les enfants de chœur pré.sonis à son obit ; chacun d’eux recevait un petit pâté d’un sol, mais des pâtés du double étaient réservés au plus ancien et aux maîtres. A ce régal de petits pâtés on joignait deux quartes de vin pour aider â la digestion. Un riche bourgeois, Guillaume de Larché, suivit, quelques années plus tard (1581), l’exemple du chanoine, en favenr des enfants de la Trinité qui assisteraient â deux messes dites chaque année dans leur église pour le repos de son âme ; et, comme base de cette libéralité mortuaire, ou voyait reparaître les petits pâtés, dont l’importance était scrupuleusement réglée sur la hiérarchie des destinataires, depuis le pâté d’un liard pour les simples enfants de chœur, jusqu’à celui de trois sols pour leur maître '.