Fabre, Études historiques sur les clercs de la Basoche
u;.s cu:iu;.s
Tue luis même inslulléu dans la grande salle du Palais, je ne sais si elle excluait de ses représentations la foule profane, pour se borner à l'auditoire des gens de robe. Cette pièce était immense, et la salle actuelle des Pas perdus, qui n’en est qu’un diminutif, peut à peine en donner une idée ; elle avait, au XV' siècle, cent vingt pieds de long sur cinquante de large'. La table de marbre, composée de neuf morceaux, et d’une épaisseur extraordinaire, occupait presque toute la longueur de la salle *. Un arrêt du Parlement (19 juillet 1477) est d’accord par sa rédaction avec cette hypothèse, car il avertit les basochiens • qu’ils ne soient si bardis de jouer farces, moralités, publiquement, au Palais ne ailleurs. »
En outre, les nombreuses mesures que l’on fut obligé de prendre contre les excès satiriques de la Basoche, les persécutions qu’on organisa contre elle, la censure qui l’atteignit®, les arrêts et les défenses
1. (iuülebert de Metz, Descript. de la ville de Paris, ch. xxi.