‹ Tableau du vieux ParisChapitre 38 sur 138 · I.KS SOTS · texte numérisé non relu

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lieu dans l’apTès -dîner, comme tous les spectacles jusqu’au xviii® siècle. Ocelle en était la périodicité? Là encore il est impossible de répondre nettement, tant cette partie de l’histoire de notre théâtre est couverte d’épaisses et impénétrables ténèbres. Divers indices pourtant, et quelques mots de nos vieux écrivains des xv' et xvi' siècles, donnent à entendre que le dimanche était privilégié pour ces représentations, comme il est facile de le comprendre. Mais les jours gras surtout ramenaient les grands triomphes et l’épanouissement des jeux des Halles. Le carnaval, fête de la licence et du franc parler, lâchait la bride aux joyeuses audaces de la sotie, et cet usage devint bien vite, comme le bœuf gras, une sorte de tradition parisienne qui survécut même à la disparition des Enfants sans souci. Quand ceu.x-ci eurent abdiqué plus ou moins volontairement, pour se fondre avec les confrères de la Passion, qu’avait tués la défense de jouer désormais des mystères religieux et qu’abandonnait la faveur publique; quand enfin la vieille farce eut passé des tréteaux populaires aux planches de la rue Mauconseil, où elle allait peu à peu devenir la comédie, les acteurs de l’Hôtel de Bourgogne héritèrent de cette partie de leurs attributions, et ils gardèrent précieusement, à la fois comme une obligation et comme un privilège, l'habitude d’aller, au jour du mardi gras, divertir la multitude sous les piliers des Halles. Gaultier-Gargnille, Gros-Guillaume

et leur successeur Guillot-Gorju n’y manquèrent pas; et même, en dehors de ces farceurs de haute volée, les Halles restèrent toujours le lieu de prédilection de la vieille gaieté gauloise, l’un des sanctuaires de la farce et de la chanson, le rendez-vous des suppôts de Carême-prenant.

La confrérie des Sots et des Enfants sans souci no s’était pas dissoute en entier quand elle s'absorba dans l’Hôtel de Bourgogne; elle garda une existence et un nom à elle (on l’appelait la Société des Sots attendants), quoique désormais bien diminuée d’importance. Il est certain du moins qu’en 1603, il s’engagea entre le sieur Nicolas Joubert, plus connu sous le nom burlesque et typique d’Angoulevent et les comédiens de l’Hôtel de Bourgogne, un long procès sur le titre de Prince des Sots, et sur la jouissance des privilèges qui y étaient attachés. Angoulcvent prétendait y avoir seul des droits, et deux acteurs de l’Hôtel, Valeran et J. Resneau, lui disputaient cette propriété exclusive. Après cinq ans de plaidoyers acharnés, Angoulevent obtint gain de cause sur tous les points, et il fut solennellement décidé qu’il était l’héritier légitime du chef des Enfants sans souci, et qu’en cette qualité il avait le droit, comme il le réclamait, de faire, le jour

1. Déjà porté avant lui (V. le Dictionn. de Trévoux et une pièce des Anciennes poésies franç, Bibl.elzév., édit. Montaiglon, t. r, p.ll). Cet Angoulevent était une sorte de fou dont on s'amusait dans les rues.

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du mardi gras, son entrée solennelle par la grande porte, au théâlre de la rueMauconseil, d’y présider les assemblées, et d’y disposer d’une loge durant toute l’année Mais Angoulevent mourut peu de temps après son triomphe, et avec lui prit définitivement fin la dignité de Prince des Sots, qui avait ainsi duré jusqu’à l’an 1608.

Revenons aux Halles. Peut-être n’est-il pas hors de propos de présenter un tableau rapide de ce qu’elles étaient pendant l’àge d’or des Enfants sans souci. Par une bizarre antithèse, ce lieu de cocagne des amateurs de la bonne chère et du gros rire était en quelque sorte le domaine et la propriété du bourreau. Les Halles avaient servi, avant la Grève, de lieu d’exécution, et Dieu sait combien on y avait boulu^ pendu et décapité de coupables. Là s’élevait encore le pilori, tour octogone, percée de hautes fenêtres ogivales, n’ayant qu’un étage au-dessus d’un rez-de-chaussée, et au milieu de laquelle était une roue de fer, percée de trous, où l’on faisait passer la tête et les bras des criminels, voleurs, assassins, courtiers de débauche, blasphémateurs, — condamnés à cette exposition infamante. On les y attachait pendant trois jours de marché consécutifs, deux heures

1. Les frères Parfaict, t. III, p, 25. — Dreux du Radier, Récréât. hislor., t. I", etc., etc. — Beaucoup d’auteurs y ajoutent lo droit de prendre une collation au théâtre : il n'en est pas question dans l’arrêt.

chaque jour, et en les tournant, de demi-heure en demi-heure, dans une direction différente. C’élait fête pour la canaille quand elle pouvait avoir la représentation d’une femme de mauvaise vie conduite au pilori, le front ceint d’une couronne de paille, et juchée à rebours sur un âne, pour y être fouettée publiquement. Elle huait les patients et leur jetait de la boue et des ordures, droit qui était formellement consacré par plusieurs ordonnances. A quelques pas s’élevait la haute croix de pierre au pied de laquelle, au moins à partir de 1580, les débiteurs insolvables étaient condamnés à venir recevoir le bonnet vert de la main du bourreau. On voit que les spectacles de tout genre affluaient en cet endroit, cher à juste titre au bon peuple de Paris. Mais, vers la fin du xvn® siècle, l’usage du pilori commençait déjà à devenir rare.

Le bourreau, à qui il était interdit de se loger dans l’intérieur de la ville, pouvait cependant, par exception spéciale, demeurer dans la maison du pilori, et un arrêt du parlement le décidait encore ainsi dans les premières années du xvin' siècle (31 août 1709). Autour de la place centrale, il avait le droit de bâtir des échoppes, qu’il louait lui-même, et ses émoluments se composaient surtout d’un certain nombre de redevances qu’il prélevait sur les objets mis en vente, — ce qu’on appelait le dioit de havéc. Il venait en personne lever l’impôt sur les denrées exposées

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à la lialle, et ses valets marquaient les marhandsau dos avec de la craie, à mesure qu’ils avaient acquitté cette taxe, dont ils ne furent soulagés qu’en 1775 *.

Néanmoins, même sans tenir compte des représentations des Enfants sans souci, les Halles n’étaient pas un lieu si lugubre qu’on pourrait croire. En dépit du pilori, du bourreau et de ses valets, on y menait grand tapage. Une bonne partie du commerce de Paris y installait journellement ses bruyantes assises. Marchands d’œufs et de fromage, marchands de poisson, pâtissiers et boulangers, charcutiers, fruitiers, regrattiersde toute sorte, lingères, mercières, et mille autres, s’y pressaient, convoquant le chaland à leurs étaux avec force gestes et cris qui n’ont guère varié depuis. Les harengères des Halles conquirent de bonne heure cette renommée d’éloquence spéciale que personne ne peut leur disputer aujourd’hui encore, et Berthod, dans sa Ville de Paris en vers burlesques (1652), nous a conservé des échantillons de haut goût du style de ces dames. Les marchands forains venaient aussi, de temps à autre, remplir aux Halles les places qui leur étaient assignées, et, par suite d’une institution qui remontait jusqu’à saint Louis et qui dura assez longtemps, un étal gratuit était réservé aux ülles pauvres à marier, pourvu qu’elles fussent de naissance légitime, et qu’on n’eût

1. Loiseleur, les Crimes et les jteitus, ch. lvi. Chéruel, Diclionn. des «jistifuOons, art. Bourreau, Halles, Pilori.

rien ù rejD rendre à leurs mœurs. Enfin, dans le voisinage, le long de la rue de la Tonnellerie, s’étendaient les piliers des Halles , qui étaient alors ce qu’est aujourd’hui le Temple, c’est-à-dire le repaire de la friperie, le quartier général des juifs de petit brocantage, un immonde et puant capharnaüm de guenilles rapiécées, de loques reteintes, de chapeaux retapés, de souliers recollés et de vieux habits retournés ; un chaos de robes, de housses, d’aumusses, de cottes, chausses , bonnets , chaperons , houseaux , bottines, etc. '

Un poète fameux par sa triste fin en place de Grève, Claude le Petit, a laissé, dans son Paris ridicule, publié pour la première fois en 1668, une courte et vive description du tumulte et du mouvement des Halles :

Fut-il jamais clameurs pareilles?

Si le ciel n’a pitié de moy.

Je deviendray sourd, par ma foy,

En dépit de mes deuT oreilles.

Chacun parle et nul ne répond,

Chacun se mesle et se confond.

Tout marche, tout tourne, tout vire!

Après cela. Père éternel.

Qui ne croira dans cet empire Le mouvement perpétuel?

1. Claude le Petit, Paris ridicule, et Berthod, Ville de Paris envers burlesq., dans le Paris ridicule et burlesq, au dix-septième siècle; édit. Paul Lacroix (Delahays). Si l’on veut savoir ce qu'étaient les piliers des Halles au xviii' siècle, on peut lire le chapitre que leur a consacrée Mercier, dans son Tableau de Paris.

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Un camp ne fut mieux retranché,

Et tant plus dans ce lieu je marche, Moins je le prends pour un marché.

C'en est un pourtant, je me trompe :

Jeleconnois bien maintenant.

Car j’y vois tromper le manant Avec magnificence et pompe;

J’y vois vendre à l'entour de moy, Sans police et sans bonne foy,

A faux poids et fausse mesure ;

Je vois maquignonner chacun ,

Je suis à my jambe en l’ordure;

Je n’en doute plus : c'en est un !

On voit que nul endroit ne pouvait être mieux choisi pour les farces burlesques et satiriques des suppôts de la Sottise, dont il est temps maintennnt d’aborder les spectacles et les représentations, au moins dans leurs parties publiques.

Jusqu’au commencement du xvii' siècle, époque où cette coutume fut abolie, le Prince des Sots faisait, le jour du mardi gras, une entrée solennelle dans Paris avec toute sa troupe, et ce défilé n’était pas la curiosité la moins divertissante et la moins vivement attendue du carnaval parisien. En tête du cortège marchaient le Prince des Sots, en grand costume, et la Mère Sotte, qui était, après lui, le personnage le plus important de la confrérie, chargé des détails des jeux et particulièrement de l’organi- .«ation de cette entrée annuelle. D’après la gravure qui accompagne la première édition de la pièce de

Gringore dont nous parlerons tout à l'heure, et d’après une vignette de la Danse macabre le costume de la Mère Sotte semble avoir été celui-ci : une longue robe, une espèce de tricot serré à la taille, à manches amples et effilées en queues, mais fermées au poignet; une sorte de camail à capuchon pointu, ave*^ les oreilles d’âne recouvrant la tête et le cou, et une marotte à la main. La Mère Sotte avait, en outre, un collier et une ceinture formés de plaques en bois que reliaient des chaînons, et sur lesquelles étaient sculptées, en bas-relief, des scènes qui ne brillaient point par leur décence*. Puisvenaient les dignitaires, le guidon, le héraut et les simples suppôts de la Sottise, accoutrés de façon grotesque et satirique, et symbolisant en quelque sorte dans leurs habits, les ridicules, les abus et les vices dont ils s’étaient constitués les railleurs en titre.

Vers la fin, après que la Société se fut fondue avec rHôtel de Bourgogne, et que le dernier Prince des Sots, Angoulevent, eut même pris part avec les confrères à l’acquisition de l’hôtel, la procession se di-

1. Bibl. imp., mss., fonda Colbert, n*. 1849; Voy. la vignette de la Sotte.

2. Dulaure, Uüt, de Paris, t. III. — Dans lalV e/’des /bis, translatée en prose française par maistre Jehan Drouyn (1498 in-4“), le fol, qui reparaît à chaque page, dans toutes les gravures, reproduit le fond du costume de Mère Sotte, ce qui en faisait l’essence et le caractère : les manches effilées en pointes et le capuchon aux oreilles d’âne n’y manquent jamais, la marotte y figure souvent, et quelquefois aussi l’oiseau sur le poing*

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rigeait, à travers le dédale des rues, vers le théâtre de la rue Mauconseil, pour y faire également une entrée solennelle par la grande porte. La première de ces deux cérémonies fut, au grand désespoir des Sots et du peuple , supprimée par ordonnance du roi , au début du xviie siècle , et ce fut à la suite de cette interdiction que les comédiens voulurent, comme une conséquence naturelle, leur fermer la grande porte de leur théâtre , et les sevrer des privilèges auxquels ils avaient droit chez eux.

L’après-dlner, avait lieu la représentation, composée d’une sotie, d’une moralité et d’rme farce, et précédée de la montre et du cry. 11 nous reste justement de ces jeux des Halles un monument authentique et complet, fort curieux pour l’histoire de notre vieux théâtre. C’est le Jeu du Prince des Sots et Mère Sotte, par Gringore, « joué aux halles de Paris, le mardy gras, l’an mil cinq cens et onze, » comme le porte l’édition primitive. Aidé de ce document, on peut reconstituer facilement la cérémonie, et je la vois d’ici. Le cortège sort et se déroule au bruit des trompettes, des tambourins, des guitares, des violons et rebecs, des instruments les plus sonores mis en réquisition pour la circonstance. Le Prince des Sots et Gringore, honoré de la dignité de Mère Sotte, l’un décoré de sa fameuse devise ; Stullorum numerus est infmitus ; l’autre brandissant sa marotte et coiffé de son bonnet d’âne, conduisent le défilé au

milieu des rires et des applaudissements frénétiques du populaire. Toute la troupe suit, chacun portant les costumes de son emploi et de son rôle. Voici le seigneur du Pont-Alais, le seigneur de Joie, le prince de Nates, le général d’Enfance, le seigneur du Plat, le seigneur de la Lune, l’abbé de Frévaulx et l’abbé de Plate-Bourse, Sotte commune, symbolisant la niaiserie du peuple, Sotte fiance et Sotte occasion, enfin les personnages allégoriques et satiriques qui, tout à l’heure, vont jouer dans la sotie, tous reconnaissables aux détails burlesquement significatifs de leurs attributs ; puis les prélats et les princes cheminant côte à côte, en attendant qu’ils se livrent bataille sur la scène. Voici aussi les acteurs de la moraliic : Peuple ytalique et Peuple françois, l'Homme obstiné, livrant avec cynisme à la risée publique le costume sacré du pape Jules, puis Simonie, Ypocrisie et le reste; enfin, ceux de la farce graveleuse, Raoullet-Ployart et sa femme Doublelte, le varlet Mausecret et les deux compagnons Dire et Faire. Chaque personnage étant un symbole, baptisé d’un nom expressif qui désigne clairement sou caractère et son rôle, le costume se trouvait nettement indiqué par là, et n’était que le commentaire et le complément naturel de son nom. Aussi la montre à elle seule tenait lieu d’une affiche détaillée.

Le cortège se range d’abord au pied de la fontaine des Innocents, et là le héraut de la troupe fait le

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cri, annoncé par une fanfare de trompettes et par le roulement redoublé du tambourin. Le cri qui précéda la représentation du mardi gras de l'an 1511 est l’idéal du genre :

Sotz lunatiques, sotz estourdis, sotz sages,

Solz de villes, de chasteaui, de villages,

Sotz rasEotez, sotz niais, sotz subtilz,

Sotz amoureux, soiz privez, sotz sauvages,

Sotz vieux, nouveaux, et sotz de toutes âges,

Sotz barbares, estranges et gentilz,

Sotz raisonnables, sotz pervers, sotz retifs,

Vostre Prince, sans nulles intervalles.

Le mardy gras jouera ses jeux aux Halles.

Sottes dames et sottes damoiselles.

Sottes vieilles, sottes jeunes, nouvelles.

Toutes sottes aymant le masculin,

■Sottes hardies, couardes, laides, belles,

Sottes frisques, sottes doulces, rebelles,

Sottes qui veulent avoir leur picotin,

Sottes trotantes sur pavé, sur chemins.

Sottes rouges, mesgres, grasses et pâlies.

Le mardy gras jouera le prince aux Halles.

Fait et donné, beuvant vin à plains potz.

En recordant la naturelle game.

Par le Prince des sotz et sessupostz; Ainsi signé d'un pet de preude femme '.

Puis le cortège se remet en marche, promène de nouveau la montre par les rues de Paris, et répète le cri aux principaux carrefours et sur les places publiques. Après quoi, il revient à son point de départ,

1. C. f. avec le Monologue des nouveaulx sotz de la Joyeuse bende {Poésies gothiq. français. Silvestre, in-8*).

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OÙ nous l’abandonnerons, la représentation proprement dite n’étant plus de notre ressort.

Plusieurs noms, parmi ceux des Ènfants sans souci, sont arrivés jusqu’à nous ; nous en avons déjà nommé quelques-uns, — Gringore, Jean Seroc, Jean du Pont-Alais, et le dernier Prince des Sots, l’Augustule de cette royauté comique, Nicolas Joubert, dit Angoulevent. C’était peut-être aussi un Enfant sans souci que ce Jacques Mernable « joueur de farces, » dont Ronsard a chanté la misère. Joignons-y Tabary, Francatrippa, Jean des Vignes, type populaire dont le nom resta longtemps pour désigner les niais et les balourds ’. Clément Marot, qui a probablement fait partie lui-même de cette corporation, comme de celle des basochiens, a tracé longuement l'épitaphe de l’excellent badin Jean de Serre, dont il peint les talents comiques de manière à nous faire venir l’eau à la bouche. Nous connaissons encore Adenot, et son successeur Herpinot, parmi les farceurs qui avaient leur échafaud aux Halles, à la pointe Saint-Eustache, où ils continuaient la tradition de Jean du Pont-Alais. Herpinot surtout arriva à une célébrité assez grande pour que les auteurs de quelques-uns de ces livrets comiques et satiriques qui pullulaient alors dans Paris les missent sous son

1. Ces deux derniers sont nommés parmi les principaux farceurs du xvi* siècle, par G. Bouchet, dans sa 18* serée.

nom. On l’avait surnommé le Caton des Halles, et il est probable que ce titre sévère n’était rien autre chose qu’une joyeuse antiphrase. Les Halles n’ont jamais eu de Caton, ni les Enfants sans souci non plus.

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