‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 103 sur 194 · Lo'tre inédite · texte numérisé non relu

Lo'tre inédite

Puissance : 4 ",50 à 2 mètres.

Gangue : quartz et chaux carbpnatéJQ.

On y avait construit une fonderie et une laverie.

Les tr^vau^ étaient su^p^ndus ^n 187^, qf, a^tap| que nou^ pvtîssions le croire d'après les renseignenaents qui nous ont été fournj^, on peut trouver les princjpaleç cavi^^s ^f {'abai^do^^ f|e cette mii^e, ^ qc; motpent, dans l'immobilisation des capitaux disponibles 4v^n( {|ue les (f^y^ux de la mine fuss^f)^ su^sari)men| développés. £11^ a été acquiçe par ]a Société de Pontgibaud, qui y poursuj^ aiijourd*|iui (1873) des travaux d'exploration.

Mine de Jumaux ou de la Brugère. — Plus de trente-cinq fllpp§ plombeux y ont été reconilus et, (j'après M. l'ingénieur Bravard* pç peut y distinguer qqafre groupes ou faisceaux ^ X^Brugèrç^ Brenet^ Yalenloye et Sarlandes, enclavés flans lé gneiss.

Ces filons ont été aussi décrits par M. Tingénieur Dorlbac^.

Direction. — Elle est généralement comprise en N. 40 0. et N. 60 0. Cependant on en rencontre qui se rapprochent de la direction N. S. ou B. p., et on en voit notamment'un, entre Momac eiSarlandes, quartzobarytique, dont on peut suivre raffleurement sur au moins 3 kilomètres, et suivant la direction B. 6 N. Ce filon est muni d^uue crête indiquant sa trace à la surface du sol.

Puissance. — Bile est très-variable; elle varie moyennement de 0,30 à 4-,50.

Minerais. ^ ^ P^Pf^T^ <^? ces filons ont été travaillés jusq^*^ peu de profondeur, 45 ou 20 mètres, pour Textraction de la baryte, et on a reii^arqué qu'en descen()aii| la baryte tendait k disparaître pour faire place au quartz e^ aux minerais plombières.

D'après de^ analyses diverses, on a reconnu que )eurs galènes rendaient :

A la Brugère, 70 de plomb et 0,00185 d'argent;

A Aubergier-Valenloye, 50 de plomb et 0,003 d'argent;

Et, en moyenne, 63,91 plomb et 0,002247 argent.

Il est disséminé dans des -gangues de baryte et de quartz.

Dans le groupe de Sariandes, on trouve de la blende, de la pyrite de fer à Morissanges^ du fer arsenical et du mispikel à la Brugère.

On doit remarquer que ces filons, d'après les coupes données par M. Dorlhac, sont généralement zones et munis de salbandes argileuses, et il est permis de penser que les minerais de plomb puissent y acquérir une certaine importance en profondeur.

1. Étade sar las filons baryUques et plomblf^res des environs de Brioude.

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La CSonipa^îç ^6 f pn^H^a^ç), aujourd'hui p^prié^aire (|e opg mines, y a cepeqçj^pt fait ex^cutef ^63 îfavau^ ()q )'pct)^rQbe qu'elle ^ abandonnés.

Lavernèrfe, — \,es^ travaux de fecjiefpbe eiécpt^s (}aps pes den^ières années ont constaté une haute teneur en argent des minerais de plomb, et une gangue renfermant la cbaux âuatée.

Joux et Marboutin, — Ces mines sont situées à peu de distance et au sud de Moniaiguj près des limites du département de TAlIier.

D'après Duhamel*, travaillées anciennement, elles auraient été reprises en 1720 et plus tard en 1755. Aucun travail n'y a été, croyonsnous, exécuté dans le cours du siècle actuel.

A Marboutin, on connaît trois filons parallèles dans le gneiss, dont deux ne sont écartés que de quelaues pieds et le troisième eh est distant de 25 à 30 mètres. Leur inclinaison est de 80* au N -E.

On y avait ouvert cinq puits peu profonds, et les travaux y furent submergés par les eaux de travaux plus anciens inconnus.

Les affleurements barytiques sont très-apparents sur la montafgne, et à quelque prqfondeur la gangue des minefais est de quartz, spath fluor et baryte.

Dans le dix-huitième siècle, on avait construit un fofir (ians lequel on ne fondait que le minerai pur.

La mine de Joux est située un peu plus au sud de Montaigu que la précédente. f.e$ eoyirQns de Jqtyx présentept les traces d^ nombreux fijpnç. ^euf difectiop, d*aprè$ Duhamel, gst I|i. N. Q.-S. S. E.

Le principal filon a gangue barytique a été reconnu sur près de 2,400 mètres. On y voyait les traces des travaux anciens de plusieurs époques. Il fournissait surtout des minerais d^ t)ocça|^d ^\ 4^ la gt^lène à larçe§ facettes.

' La situation de ces giseoients semb]e appeler ^^f eifx |'^ttfin|ion des travailleurs.

Mine, du Pégu^ cuivre, comn)t|ne de Vemet-Lavc^rerme „ arrondissement d'Issoire. — Elle fu^ reconnue, il y a p^ji {d'années, par M. Tii^génieur Jusseraud. Elle consiste en un filon bien déterminé dan^j^ SP^^S*

Direction : N. E. S. 0.

Inclinaison : 68 à 70<' an nord.

Puissance : 1 ,50.

Gangue : quartz et argi)o feldspathiqu^.

Miwrai: pjritg cuivreuse; prô$ Je |a surface, pqrboiji^^g e| oxy4e8 de cuivre.

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