‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 105 sur 194 · Sialiitiquê minéralogique du Canial, Btndliu · texte numérisé non relu

Sialiitiquê minéralogique du Canial, Btndliu

La galène disséminée a donné de moindres résultats, mais on peut évaluer sa teneur aux 4 00 kilos à 60 de plomb,

— 300 grammes d'argent.

L'argent de Cazaret est encore fréquemment accompagné d*un peu d*or» mais la quantité qu'il renferme paraît avoir été trop minime pour supporter les frais de départ; malgré cela nous reproduisons les détails que nous trouvons dans le travail de M. Baudin, parce qu'ils nous paraissent dignes d'un grand intérêt. Nous y voyons que des essais ont été faits par M. Becquerel qui a obtenu les résultats suivants.

Là proportion d'or contenue dans l'argent lui a donné dans quelques cas 0,00125 et elle ne s'est pas reproduite dans d'autres, de sorte qu'il y a sans dpute, jusqu'à nouvel ordre, à tenir peu 4e compte de cet accroissement de richesse. Cependant il ^st remarquable de voir que 200 kilogrammes de minerai, de la teneur de 45 à 50 pour 100 de galène, traités par le procédé électro-chimique, ont laissé un résidu tenant 45 grammes d'or aux 400 kilos.

Il est encore curieux d'observer que l'or se trouve dans ces couches métallifères associé aux minéraux qui l'accompagnent ordinairement dans les sables aurifères, comme le fer magnétique, fer arsenical, fragments de pyrites, grenats, zircon, spinelle, quartz hyalin, corindons, émeraudes, etc., généralement à l'état microscopique.

Or. — Ces faits semblent donc constater la présence de l'or dans le département du Cantal et, quoique d'utie manière éloignée, justifier en quelque sorte Tidée que suggère le nom d*Auriltac, qui rappelle le souvenir d'anciennes exploitations de ce métal, probablement par le lavage des sables des torrents. M. Baudin a révoqué cette opinion en doute et, comme d'Ëxpilly, il y a contesté l'existence de l'or pailleriez

Cepends\nt les recherches de M. Rames ont montré que cette industrie avait été pour Âurillac une branche de commerce* assez lucrative jusqu'en 4740.

L'or s'extrayait des sables de la Jordane qui coule sur les terrains volcaniques. Dans les premiers temps on se servait de peaux de mouton qu'on attachait dans les remous de la rivière, et au quatorzième siècle on remplaça ces peaux par du drap grossier cloué sur des planches inclinées. Le trafic de l'or se faisait à Aurillac dans une rue qui porte encore le nom de rue à!AHreingues. Cette industrie a cessé, non par l'absence des paillettes, mais seulement par l'augmentation de la main-d'œuvre.

Enfin, les pyrites des trachytes du Cantal, d'après M. Rame», renferment également de l'or.

Gisements de mispikeL^ Us se rencontrent principalement sur les pentes

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