‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 121 sur 194 · Hittoirê natureUe du Languedoc · texte numérisé non relu

Hittoirê natureUe du Languedoc

le Qom 96 retroure ff|ipr^s 4q tant 4e mine^ de France pendant le siècle dernier, qui avait déjà signalé \^' plupart des gisements métalliques et bouillers du Languedoc, et parpf^i eux ceu^L des environs de Florac et de Ueyrueis^ découvrit les mines de Saiqt-Sauveur.

Les recherches y fureiit commencées par le^ seigneurs du pays avec nn très-faible capital, c dix louis par associé entre quelques personnes^'»

En 1776, les produit^ augnaentèrent.

En 4777, on avait tiré è,000 quintaux de minerai c qui, joints avec ce qui avait été déjà extrait, formaient un amas capable de payer non-seulement les usines, mais encore de rembourser toutes les dépenses. »

Dans ces recberçlies, pn découvrit une TÎeille galerie murée à doubles murs, et, ces murs al>attus, on vit c une gglerie magnifique, ouvrage des Romains, d'anciens travaui^ et de beaux filons* »

Ces ouvrages, dopt on ignorait alors Texistence, avaient été évidemment fermés sous la menace (Iç conflagrations politiques ou de guerres.

4778. On exploitait cinq mines à Sajnl^Sauveur : Sainte-Barf^, celle des Bomains, la mine des Terres-Bouges^ d'argent de Montjardin et la mine de cuivre des Combelles, Oq construisit des bocards et une usine près de l'exploitation.

4792. Les complications de toutes sortes avaient surgi avec la Révolution : les bras manquèrent, l'émigration des principaux intéressés détermina Tabandon des travaux et les usines furent détruites.

4792-4850. Pendant près de soixante ans, ces mines restèrent dans un délaissement complet, et c'est seulement en 4850 qu'on rentra dans les vieux travaux des Combellfis. Sous je préte:^te (l'y faire des recherches, on abattit quelques massifs de minerai et on n'y fit rien de plus,

1^60-1872. En 1860, ces mines furentr étudiées d'une manière plu9 sérieuse et elles furent Tobjet d'une concession en 4862. Bientôt après, elles se trouvaient dans les mains d'un mém^ prppriétaire avec celles de Meyrueis et de Bedouès.

Pendant cette dernière période, le caractère des travaux a été prinçi« paiement les recherches, Texploration et la préparation de l'avenir. Ju&« qu'en 1872, il avait été abattu très-peu de minerai.

Une usine d'expérimentation a été construite à la Mouline, pour servir de base à un établissement plus développé ultérieur.

Des travaux considérables ont été exécutés à Saint-Sauveur, et entre autres une galerie d'écoulement, dite le 'fravers-Ban de Villemagne« fort avancée, servant de galerie de roulage à grande section.

En 4870, on comptait daiis ces trois concessions environ 6^000 mètres de galeries ou puits, dont 4,500 nouveaux et 4,500 anciens.

On distingue principalement près de Saint-Sauveur deux crêtes visibles sur de très-grandes longueurs, passant des schistes dans les calcairea du

!• Biêtoirâ natifreUe du LançÊudoe, — Ànnalei 4€$ Uine$9 1116. iM*

1199 ^t m^FçbftPt de Saint-^aav^ur yers Montjardin et Lenuejole. Ces deux filons furent exploités par le» ancien» et oe sont eux qui, reprit paf de Genssane, avaient alor» le nem de filons de Sai^t-^Sauveur et de Sainte-Barbe.

Le Uibleaif suivant donne Vidée des filons qu^on a explorés rëeemmenti de leur importance et de leur richesse ;

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