Dtêcripiiùn du bauin houiller de BrauaCm
fer à chèvfti, en fond de bateaii, et affecléeâ de replis divé^s dans uilô épaisseur de terrain d'environ 12 à 4,500 mètres.
Ces couches ont une puissance qui varie de 0,80 à 4 mètre, 4^^,50 et 3 mètres, et deux d'entjre eiles atteignent dans plusieurs concessions, comme à la Combelle, à Orosménil, etc., une puissance de H et 30 mètres.
Bassin houiller de Langeac et de Lnchaféde, — Lé bassin de Langeac se trouve à Marsanges, sur Tun des àffluenis de rAÎlier. Il est encaissé au milieu des terrains primitifs. On y ronnatt plusieurs couches de houille dont Tune atteint Tépaisseur d'environ 3 mètres*.
La couche la plus basse a été particulièrement exploitée.
!.e bassin de Lachaléde se trouve sur l'Allier. Il n^est paâ autre chose que le prolongement de celui de Marsanges dont il paraît être séparé par un relèvement graciitique. Les travaux. Ouverts près des bords de 1 Allier et sur sa rive gauche, à proximité de Langeac, ont mis à nu une couche fort irrégulière, atteignant quelquefois une grande puissance et renfermant des blocs de fer carbonate. En 4872, les travaux étaient suspendus.
On ne connaît pas les limites du bassin de Lachaléde; car si, sur la rive gauche de l'Allier, on le voit buter en plusieurs points contré le granité, on vdit aussi que, sur la rive droite, il s'étend au-dessous des conglomérats volcaniques qui en font perdre le t)rolongement.
Des travaux de recherche sérieux ont été autrefois ouverts sur ce bassin, mais ils ont été peu suivis, et, en réalité, on ignore ce qu'il renferme. Placé comme il l'est à la suite du bassin de Marsanges qiii renferme de belles couches d'une houille de bonne qualité, il est difficile de croire qu'il soit privé de combustible.
Production :
Pdy-dê-Dftme. Haate*Loire. Cantal.
1872 382,988 1,533 (Champagnac).
Départemeot dn RhdBe.
Le terrain houiller y apparaît en plusieurs points, à Sainte-Paule,
t. Carte géoiogique.
FArbresle, Courzieu, Sainte-Foy-VArgentière, parmi lesquels ce dernier a seul donné lieu à une exploitation régulière.
A Sainte-Paule, il apparaît comme une bande étroite de 450 mètres environ de largeur, en couches redressées et verticales. Des recherches y ont été faites sans succès, à plusieurs époques, jusqu'à 4874. Ce dépôt va disparaître sous les grès bigarrés de Mussy-le-Bas, et M. Foumet considérait que les recherches auraient dû de préférence être poussées du côté de Jarnioux où, ditil, les morts terrains n'ont qu'une faible épaisseur et où on aurait l'espoir de trouver plus de régularité.
Le dépôt de tArhresle apparaît sur la Turdine sous forme d'un lambeau peu étendu qui disparaît de toutes parts sous les grès bigarrés.
Des recherches y ont été faites sans résultat. Morand < nous dit qu'en 4772 on y fit des travaux qui durent être abandonnés à cause des eaux.
D'après M. FournetS les gttes de Sainte-Paule et de l'Arbresle, que l'on peut ne considérer que comme le prolongement de la grande nappe de Saône-et-LoirCy ne seraient que les deux bras avancés d'une même formation dont le corps peut s'enfoncer sous la Saône, quelque part vers Villefranche.
« Si, d'ailleurs, ajoute-t-il, on était jamais tenté d'explorer cette partie de la contrée, il conviendrait de ne pas perdre de vue les protubérances de schistes métamorphiques, placées dans le bassin du Nizeron et de la Vauxonne, afin d'en éviter la trop grande proximité avec l'influence qu'elles peuvent exercer sur les lisières de la formation houillère. »
Les deux dépôts houillers de Ck>urzieu et de Sainte-Foy-PArgentière se montrent dans la vallée de la Brevenne et, comme celui dont nous venons de parler, sur les pentes de la chaîne du Boucivre.
A Courzieu^ on voit le terrain houiller, peu épais, en contact avec le terrain ancien, sur une longueur de 3 kilomètres et une largeur d'environ 300 mètres.
On y avait trouvé une couche de 0,50 d'épaisseur que l'on jugeait alors inexploitable.
Le dépôt de Sainte-Foy-P Argentiers est situé au-dessus de c^lui de Courzieu; il en est séparé par un resserrement que produisent des roches amphiboliques. Son étendue est de 40 kilomètres en longueur et environ 2,000 mètres au maximum dans le sens de la largeur. On y connaît trois couches dont une a une puissance de 4"',80..On les exploite aujourd'hui avec activité.
Il n'est séparé des plaines de la Loire que par une faible épaisseur de montagnes.