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'Romanche, se trouve la tt\t\e (TOulles, signalée depuis longtemps^ et située an sommet du raont Infernet, dont Tefiet pittoresque est si saisis^ éBXït quand on le contemple des hauteurs de la mine des Chalanebes, devant laquelle U se trouve.
Cette mine fut explorée vers 4 835, comme presque toutes les mines de ces contrées, par la Société des Hautes-Alpes; mais c'est plus tard que la concession en fut régtrKèrement donnée à un nouveau pro^iétaire , \ qui en abandonna le travail quelques années après.
Quoiqu'elle se trouve dans êes lietra profondément alpestres, elle offre un grand intérêt à cause de son voisinage de la mine argentif^ des Oialancfaes et par les produits qu^effle peut fournir peur le traitement des minerais de cette dernière.
Le mont de l'Infemet est formé des mêmes roches gneissiques que Ton retrouve sur les versants de FEau-<f Olle, et leurs couches sont presque vertîcales.
Gisements, — Une série defilbns qtiariteui, dirigés R.-O. S.-E., coupent transversalement le gneiss et la crête de la montagne. Parmi ces filons, on en distingue trois ou quatre ayant plus de f mètre de puissance, avec des renflements atteignant parfois 16 mètres. On peut les suivre depuis la crête de l'bifemet, le long du flâne méridional de la montagne, jusqu'au point où le système ardoisier du lias vient recouvrir le gneiss, c'est-à-dire sur près de 400& mètres de hauteur verticale '.
A côté de ces ûlons principau^E, on remarque des veines latérales qui s'en détachent çà et là et les rejoignent un peu plus loin.
Minerai. — Il consiste en galène, cuivre pyriteux et cuivre gris disséminé dans un quartz carié ou compact, quelquefois remplacé par de la baryte sulfatée. La teneur moyenne en argent peut être considérée comme étant de 200 grammes aux f 00 kilos de plomb d^£«vre.
Vers 4818, on exploitait un des filons qui coupe la erAte de rinfernet, et la galène s'y montrait en veines de 2* à 3 centimètres ^épaisseur avec un mélange de cuivre gris et de cuivre pyriteux.
A cette époque, on construisit une laverie dans la vallée delà Romanche, au pied de la montagne, et le minerai, après avoir été traîné par un chemin très-raîde, assez long, y était transporté par voitures sur une distance de 3 kilomètres.
Ges conditions de transport et de grande élévation des travaux audessus de la plaine durent, sans doute, être fort onéreuses, et il est pro^ bable qu'elles pourraiCTt être notabtemenf et arrantageusement modifiées.