‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 61 sur 194 · Grunor, Mémoire inédit · texte numérisé non relu

Grunor, Mémoire inédit

Mmtagne de PBomme^ •«- La concession de ee nom est située sur la rive gauche de la Romanche, en fece de Lagravo et de Villard-d' Arènes. Des travaux y ont été ouverts de 4835 à 4839, par la Société des Hautes- Aipea, sur trois filons de enivre^ pyritenx.

L'accès en est très-difficile, et depuis 4899, époqfiie de la dissolution de la Société, persmaa n*y a fait aucune recherche.

I/ttiàntreL — La concessîcn du Lautaret, abandonnée comme ceTle de la montagne de THoflime et pour les mêmes' raisons, esl située au fond du col de Lautaret; elle renferme plusieurs filons de cuivre gris et pyriteux, enclavés dan» la protogine , qui paraissent peu réguliers.

Chardonnei. — La concession du Chardonmet, située dans les lieux les plus alpestres , possède sept à huit filons de cuivre pyriteux à une grande hauteur.

Parmi ces filons, on en Asfingcre m qui fut Tobjet de travaux eflectoés vers 483S, par la Société des Hautes^ Alpes.

Ce filon possède une puissance moyenne de â mètres; sa régularité est très-grande et il est visible sur une étendue de plus d'une Tieue.

li renferme du cuivre pyriteux massif et disséminé dans une gangue de qpaarlz et de spath ferro-magnésifère, avec un peu de cuivre gris.

11 contenait 424 grammes d'argent aux 400 kilos de minerai, et souvent Sf8 pour 100 d^ eurvre métallique: le minerai de boccard donnait 4 à 5 pour 400 de schlick'. Malheureusement ce beau filon se trouve à environ 3,000 mètres au^-dessus du niveau de la mer.

L*Alp. — La concession de ce nom est située aux sources de la Romanche, k quelques cents mètres des glaciers ; elle se trouve sur un contrefort du massif du Pelvoux, composé, comme la majeure partie de la contrée, de gneiss feldspathiques sur lesquels vient s'appuyer (Kreete- BDient le lias.

les gisements de TAIp Furent découverts en 4839, travaillés en 4935 par la Société des Hautes-Alpes, et abandonoés en t839. On fit encore quelques tentatives vers 4 847, et depuis cette époque pisqu'à aujourd'hui ils ont été complètement délaissés.

On y voit plusieurs fildns de minerais de cuivre qui , d'après M. Lory, consistent généralement en veines métaffifères disséminées dans les gneiss, et formant plusieurs faisceaux d'une puissance et d*me étendue remarquables.

On a parttcidièremeiit travaillé & ciel ouvert, en 46S8, trois gisements :

4<' Un filon dirigé sur Theure 5, mcKné â Vouest', intercalé entre les dn gneise^; puissonee S mètres. H renfenaail desF veines métalli-

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