‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 76 sur 194 · Une exeurtion minéralogique en Limouiin^ par M. Heillet · texte numérisé non relu

Une exeurtion minéralogique en Limouiin^ par M. Heillet

auxquels ils avaient appartenu. Ils pensèrent que cette exploitation avait pour but d'extraire des galènes argentifères.

Si on pénètre dans l'intérieur des galeries, ou si on examine avec le plus grand soin les déblais de la montagne de Saint-Pierre, c*est à grand peine et après bien des recherches qu*on peut parvenir à recueillir quelques grammes de ces derniers minerais; ce que Ton en retire ne donne qu'une galène peu ou point argentifère, et l'on est fort embarrassé pour déterminer la nature réelle du minerai que Ton y recherchait. Mais si on observe les travaux avec quelque attention, on trouve les traces d'une terre ferrugineuse analogue aux pacos ou colorados du Chili ou du Pérou, et on est porté à croire que la mine de Melle était une mine d'argent. Telle a été l'opinion exprimée par M. Meillet après une excursion dans l'intérieur des travaux. Nous ne pouvons mieux faire que de reproduire ses propres paroles, a Nous avons parcouru , dit H. Meillet (4858), sur « une grande longueur (près de 400 mètres) les anciens travaux, et nous « avons observé dans les galeries une immense quantité de poches ou m fours à cristaux tapissés de cristal de roche. Ces poches ont été fouil- « lées dans des endroits où les deux surfaces n'ont pas souvent plus de « 10 centimètres d'écartement, et celanéamoins sur une grande éten- « due. Or, pour extraire de la galène de ces espèces de fentes, cela était <t absolument impossible; ce minerai est dur, toujours adhérent à des « gangues solides, et une multitude de ces espèces de fours ont dû être a vidés avec des crochets ou des cuillères. Ce n'était donc qu'une ma- « tière meuble et friable que l'on en pouvait extraire. Nous avons même « trouvé des trous ayant la forme d'une bouteille et qui avaient été c vidés par un orifice très-étroit. Les galeries tout entières sont criblées ff de ces sortes d'excavation. Nous avons alors cherché à recueillir les « substances qui pouvaient se trouver dans ces cavités. Nous avons ré- « colté, en effet, une certaine quantité d'une argile jaunâtre ferrugi- « neuse d'un aspect absolument identique aux pacos ou toloradoê du « Chili et du Pérou. »

Ces terres, analysées par M. Meillet, ont donné en argent 0,005, 0,002, 0,003, 0,001, 0,0001, et comme elles ne résultent que des rebuts laissés par les anciens , il est permis de croire que ce qu'ils en tiraient était d'une plus grande richesse.

Si maintenant l'on ajoute qu*aux environs de cette mine on ne décou-* vre aucune trace de scories plombeuses, on est porté à admettre que les exploitants du temps passé extrayaient à Melle des minerais d'argent qu'ils traitaient par la voie d'amalgamation. On sait que les mines de mercure d'Almaden étaient travaillées au temps des Romains. Cette opinion, qu'exprima M. Meillet, parait très-raisonnable, et il n'est pas surprenant qu'aucun document ne fasse mention de ce procédé dans les temps anciens, quand on pense aux mystères dont les fondeurs et les mineurs entouraient leur profession. C'est même ainsi qu'on peut s'ex-

pliquer les grands travaux anciens d*Alniaden pour rextraotion aune substance dont les usages étaient alors assez limités.

Les quelque^ iignes^que nous venons d'écrire sur les gisements rnétallifëres en couches^ qui se montrent dans Touest de la France, suffisent pour montrer combiep il serait peu|-être .utile d'étudier à nouveau tous ces gisements avec le plus grand soin et d^ns leurs plus minutieux détails. Le rapprochement du granité^ la sUicification des cpuclies liasiques ou triasiqujes, la présence des matières ocracées ferrugineuses argentifères et le développement considérable que parait devoir atteindre Tensemble de oeç phénomènes divers dajf{s ces contrées^ soiit autant de sujets de réflexions intéressa^ntes et autant de faitç <]ui semblent récla» p3^r des recherches plus sérieuses que celles qui paraissent avoir été faites jusqu'à présent.

Gë &8^&Hëtflèiif^ si réiAdrt}àkblè p^t le» ëiploitàtionft aé fët (}hi t odt été t^ràtiqtlée^ depuis un temps immëtnoHdl et déjà célëbire I répbqub dé 8irftbofl; rehf^ritie aussi des substttnefes MlnëMlës iâétallirèrei^ de diverses tiatcires; tMvailléôB ânbièniteinént.

Prftbçbis Beliëfctest dé Coitirfiiti^érf ftiit tnet)tibii He mtriëfàis d*arg6nt alit éilvli*ons deNdntt^bn. On jr toit encdrè, disait M: Deltfnobè; deiaStes Mciivatîons dont la tradition est ptîrtiue, et dti, crittitiid & Mellè, dans les Bèut-âëf res, il est iriipôssiUle de dire d'uhé mttntëfe prëtsise quelle était la ridbstânce principale qti'on y recherchait.

MfnêfhU d^ rAûûgàtièêÈ. ~ Ces fnlneffllsi Si impOHaiits aujourd'hui, ont été petidânt lon^erbpSi dans la DérdOtnë; l'objet de nombreux travatii. Bans certains points» ils constituent des gisements placés; ëomttîe ceux de Sa6ne-et-Loire, au contact des roches primordiales; mais, ailleurs, t^bnliUe àiit environs de Nontrbti; ils èpparliëUtient à Une séHë de côuehes Situées au-dessus d'utie paissante assise db calcaires magnésiens et a*argiles gypseuses, qui font probablement partie de l'ooltthë inférieure. On les trouve en rognons ou en veines irrégulièfes, atteignant cjùcltiuéfois une puissance dé 2 mètres^ associés k des argiles et à des jftspes; ils ont été exploites à la sUrface da sol depuis des temps ti*ès-reculéSi

À Sàini-MartiA de f'resiengeas , {)rès tliitlérs^le thin^an^se forme des ro^ndns ei des veinules dans lé calcaire ôôliiht(}ue; il est accompagné 3'àrgiles et de jaspes en liodiiles irré^uiiéfs. Ce giseiilëilt siiiié près dé U lighè dé contslèl des terrains anciens, est ànalogiië li ceux de MilAàc âè ffùntir&n et de Saint-Jean de tàk.

A y Agf 'Saint-Martin , le manganèse forme en quelque sorte des sta^ lactites dans le gneiss.

A Fxcideutlf il se présente sous forme de veines irrégulières courant dans le calcaire jurassique tantôt compacte et lithographique et tantôt dolomi tique.

A Fousseyraux^ en veinules et amas irréguliers dans Toolithe.

Toutes ces mines ont cessé d*étre exploitées depuis longtemps, et dans ces dernières années elles n'avaient pas été reprises, mais les besoins croissants du manganèse et la hausse des prix les feront peut-être explorer et exploiter de nouveau.

A une certaine époque, feu M. Delanoue extrayait des minerais cobaltifères des environs de Nontron. .

Ces minerais étaient subordonnés a ceux de manganèse , dont ils faisaient partie, ou bien ils consistaient en amas ou en nids d*hydrosilicate d*alumine.et de châUx.<Jtesétbinés d^jis ,1194» :argile ^^ftjji^si e|j[;ontenant quelquefois, comme près de Bourg-Vieux^ ^ S pour 1ÔÛ de cobalt.

Les filons sont nombreux dans les gneiss des environs de Nontron ; le sulfate de baryte y sert de gangue à la galène, au phosphate de plomb

gneiss de àaint-t'aul et de Fuyaénbrmes filons lie sulfure, ile peroxyde eï nvdi'atè dé !er ainbfplié ii crislaliisé, accompagnés aè jaspes et dliyaràte dé ihangâneie maiuë- Ibniié, aosôlument semblables a ceux des terrains sécoiiclàifés.

Terrasspn : cuivre. — Dans le même groupe de mpntagn^P que les gites voisins de la Corrèze, d' Yssandon, A^en, etc., Ç^.,4?ns la^p9rdôgi|e, on voit le minerai de cuivre à Terrassan. Ce gisement parait consister en disséminations dans divers filons qui tra^versent un grès bigarré rouge et vert du trias, recouvrant le terrain hquiller. Ce grès bigarré est recouvert p;ar une arkoze quartzeuse, qui, çomrr^ençant.à Qrives, s'étend jusr qu'à Ëxcideuil, et se poursuit d*Ëxcideuil jusqu'à Nontron et jusqu'à Montbron, dans la Charente, en reposant ^ur le granité. C'est à ce même ordre de faits géologiques qu'appartient le gisement signalé près de la Bachelerie.

Jusqu'à présent rien n'indique TimpSHÉïiiîë de ces gisemèhts ditrers, subordonnés aux couches au milieu desquelles oii les t^diivei

J. Compte rendu de 1846. ,i

2. BuUeiin de ta Société géoUtgiqM de France^ %• série^ tome VIII.

Montasnefi eoiirales de la Franee.

Si Ton jette un coup d*œi1 sur une carte géologique de la France, on y Toit, vers le centre, un massif considérable où dominent les terrains cristallins, granitiques et schisteux, dont la plus grande étendue est désignée sôus le nom de plateau central; ce massif constitue l'un des reliefs les plus accidentés de notre sol, et l'un de ceux que l'on a considérés longtemps comme les plus anciennement émergés, mais les études récentes de M. Fabre, membre de la société géologique de France, ont montré que le groupe de la Lozère, qui en est un des points les plus saillants , était recouvert par les eaux de la mer à l'époque liasique.

Le massif que nous considérons se relie à la chaîne des Pyrénées par les montagnes Noires et les Corbiëres, aux Vosges par Taxe culminant de la Côte-d'Or, et il s'étend, du nord au sud, depuis le Morvan jusqu'au département de TAude, de l'Est à l'Ouest, depuis les bords du Rhône jusqu'à la vallée de la Vienne. Il comprend les provinces suivantes :

Morvan : NièTre, Tonne, CAte«d*Or, Saéne-et-Lolre« Marche et Limousin : Hante-Tlenne, Crenae, Corrèse.

Lyonnais et Beaujolait : Rbénc

Bourbonnais : Allier.

Forez : Loire.

Vivarais : Ardèelie.

Auvergne : Pny-de-DAme, Chantai.

Velay : Hante-Loire.

Gévaudan et Cévennes : Loxèret Gard.

Rouergue : ATeyron. ^ ,

Dans cette vaste étendue considérée d'une manière générale, on remarque :

Le massif porphyrique du Morvan ;

Le groupe granitique an Limousin ^ à surface ondulée, aux sommets généralement arrondis, et celui de V Auvergne^ que dominent les hautes cimes volcaniques du Cantal^ des monts Dores et du Puy-de-Dôme ;

Les chaînes granitiques du Pilât, de la Lozère et de VAigoual: celle de la Âtargei'ide qui va se fondre dans les granités du Cantal , et la chaîne Su Tanargue dont les hautes sommités dominent le Vivarais, qu'accidentent encore de nombreuses éruptions basaltiques ;

Enfin les chaînes du Beaujolais et du Forez^ particulièrement caractérisées par un développement considérable de porphyres et de schistes amphiboliques ou métamorphisés.

Dans tous ces reliefs, on retrouve les nombreuses variétés du granité, les granités porphyroïdes à gros cristaux et à grains fins, les granités albitiques et amphiboliques, la syénite, la leptynite et Teurite.

Les porphyres forment des crêtes saillantes ou des sommités abruptes, et parmi eux on distingue les porphyres rouges et quartzifères, les porphyres amphiboliques et une foule de roches d'aspect porphyroîde qui ne sont probablement que le résultat du métamorphisme de grès et de roches stratifiées préexistantes.

Les roches dioritiques et les serpentines y constituent de nombreux amas ou des dykes qui surgissent au travers des gneiss ou des micaschistes, et on les trouve en général à la séparation des terrains anciens et des terrains secondaires. ^

Les intervalles que ces chaînes ou ces reliefs divers laissent entre eux sont remplis, dans le bas des grandes vallées, comme celles de l'Allier et de la Loire, par des terrains tertiaires, et partout ailleurs, par des schistes cristallins, par les schistes de transition ou carbonifères, souvent recouverts eux-mêmes par des calcaires et des roches secondaires.

Toute cette contrée est sillonnée par de nombreux dykes quartzeux, affectant généralement la direction N. 0. S.^E., et des sources thermales diverses se montrent en un grand nombre de points.

Sans entrer dans d'autres détails géologiques, on peut déduire des quelques mots que nous venons d'exprimer, quelque insuffisants qu'ils paraissent être, que toute cette contrée doit ôtre essentiellement métallifère.

C'est, en effet, ceque démontre jusqu'à l'évidence l'examen des lieux qui met sous nos regards une foule de travaux anciens exécutés pour l'extraction des métaux, abandonnés pour la plupart aujourd'hui, oubliés et, pour ainsi dire, inconnus.

C'est ce que démontrent encore la vue des restes d'anciennes usines, les tas de scories disséminés dans les ravins ou sur les plateaux, ou les noms des lieux qui rappellent le souvenir d'une vie industrielle perdue

Dgi^s \w^\ çli| plateau central, noijp yo^oiJ^, pn g|^t, lç5 flqmbrftuses traces de travaux gaulois ou gallo-romains, où Ton tirait 1 or fi\ Téjfiif); dans les niontagnes du Beaujolais et (|u Lyonnais, les rpine^ ^pcip^^q^j de ;fafiflmp8Ç(;eur,etaulouj'4ef massifs gràniticjues ou au mi]ie}| '(|'çqk un nonij)re considérable de gisements de cujvTe, pe plomb et d'arçeq^, plus ou mqins trayaijl^s p^r |ès ançieps.

Jlalçré ç^tte' rîpu]|i'tude'de iT^v^\x ^'époques diverses, p?^ pe^ peut guère citer aujftyr^^jj.i^i (1873), (}^i|s le pUteau cenjj-^!, qji ur, trè^rpgtit pQ(pt^r§ d'enfrep^'fs^eij mjnéralumciues : celle de \uilas^ dans U Lpaèfp: de Pontgibmij{, (jaqs ^ Puy-de,pôm^e. 4^ Villeifcinch . daps V^^PXrfln» de Cifte^y etSAin^fl dans je Rli^ng, ep sont les pi^incipal^s. ÇUçf f ufli^ent poi^ftant pour (l^moptrer pue ces contrées possèdent ijps rJQj|gfs^§ utilisables, malgré l'accroissement de la niain-d'œuvre, ^o^\^ çn a tant parj^,

et que ^ per8^r6r-?Hg? F^prRP?îi'?^^nt çe^ entrçpriseii ont ^onp^ la prpuve eft la pTpg{ièfp^ ^ J^ glftâ Çf^enUejlg §^f fjppditiops n^fie^saJF^ pour le succès.

Pen(i[«ni plfisieur| fièple^, la plupart de ^ef pojpes op\ ét^ d^i^aun abandqn preijqHê aftsplHî Çt ^'Qij'pQUYî||t PTQire çju^ peta^pdoa ^t^jt motivé p^r Ipur s|çr(|ijé, par Ig pç» 4e vale^- dps Jfigemqn|s pu par V jnf}pos^ibilité ^q les ei^ploitpr ep présence dç nouvelles çircpns^pces économiques; mais les entreprises dont nous venons dç parler. démqp- (rept ^ r^vijjeqçc qu'il C^»»^ '-aUr.ll^^^r ^ 4^8 capses (}i(rérep}gs quç pous jetfouye^pq^ daps j'absçpc^ (f^S ^o(ps fi|e oqmmunicfitiop, d^p^ j'^lqjgp^ ipent çjq çorpl^|l§tii)fe., etfepft94t4ans riiistoife fnôifle dû pays.

Si, en effet, nous esquissons rapidement pe qp^ f^F^^t P^ ^Q^ltréep ^aps 1q p^s^^ et les Riîjpcipam éypuep>ents guj § 'y ^c^pj ycpopîRlJs, ppus Foyons qpg bien qnft CpriHéfi^ ^nçienfiÇ8»g«t 4g Rçuplgf (jiypç?, 4Q»t|^ *l|JR»?t R-qq! été 9pp§](p9 il la fr^pc^ qqfl ^epp^s {p qHJnzjèR]^ qu Iftseîzi^ipe sièfllp, elles ppj été, 4^n« toqs Ipg tpipRs, gopmi^ps anx môrpQ^ Pftn4iUftPS pplitiqu^; pllp§ ppt sppportp iQptes Ips ipj^àPW ^\ \çm W fft»^lism^,e| Ippr t§rrUftir« ^ été llieij §owYflttt fe Ui^âtr§ 4fiî ^r^ffl^l ïes Ritt^^ffcWaplf dqptl^ spjjv^jf nqps pipliqy^ m «rap4e p9r%^aQ§ii)ân)P entrer dans d'aulre^ cpp^i4érôUpns, lq§ oirçQppt|ippfis ipalllPHCep^» qui ^\im\\ ftffpctfir pliiêieuç^ foi§ rip4u$trifi minérale çt eq îfttôrçpmpre

Taptivité.

Après \^ luttQ^ qu'avaient squteriuw \^ âralQift enlise Vinva^iop

étrangère, sous la conduite d'un héros d'Auvergne, Vercingétorix; quand

k calme nfipai^^^it ^qps VipQufQcf 4f» iptsIilutioH^ pi^is^ap^et qu'y avaient apportées les Bomains victorieux, ces om^fé^s. purent vpir s'ev ploiter les mines gu'elles possédaient ; suivant toute appaceuce, 4^ grands

travaux y furent exécutés à cette époque, mais à U âa de l'Ëmpirp les .axactions des préfets execcèrentsun les populations une actipn si funeste que, diaprés l'IiistorUn doru Vaissette, dans ^Auvergne, le (révaudan qt le Rouergue, pays de mines par excellence, la plupart des habitants

étaieQ| f^sqlus à quitter ^e pa^s, à Tabandoni^r, et à se retirer d^ns d^autres provinces.

A cettQ même époaue, \^ Société gallp-romaine, profondérfient minéç parle système administratif impérial, avait préparé l'arrivée prochaine^ des barbares, qui bientôt portèrent partout Te pjllage, la ruine et la qëT vastation. Telle fut, sans doule, la cause d*une première période» de trouble et peut-être d'abandon dans Tindustrie minérale.

Plus tard, après les siècles d'anarchie qui suivirent le démembrement de l'empire de Charlemagp^, les mines rçptjrent, sans doute, une grande activité pendant le douzième et le treizième siècle , mais celles d'entre elles qui po^vaj^n^ être ppursi|iyies , malgré l'imperfeçti9ïj ^^^ mpjens ou rap'profofidUseroen^ des trays^ux, (lurent être. |rout>lées par de; ^v^ nemçnts fufies|es cjui, se répétait, durent ^p déteripin^r forçé(p^p| l'a-

bandon. Çps contrées ^ uren| en effef à supporter \^ gi^eçre dçp, -^J*^'??^!?!: ^erie, les luttes pouf* rindependançtip dii territoire ei la çuerfe dû

la JacqiK

Cent ans avec toutes ses rumes; yÂuvergne, les Çév^i^p^s, le Liin(>Vi^i^»

BartbélejXfi

qui en f^ir^nt 1^ çui|e, pes p^^oyinçç^ ^HT®?** V^^\S W-^h ?^H^ '^ V^Ç^® de ^.o^is XII{ ç| §o^9/peii}i du grafi^ rpL les dr^p[ûp9acle8 et iestôr|m:es 4e Routes sortes qui s'exercèrent dui'ant qe Iqp^u^f ^";{1^Ç^*.

f qj^s ces flé^u^ qi^j s^ suçcéf|aiénf 'çjufBs^iei^J ^^if n pQ^^- pa^fçr l'5|b^fidon, ^inop ^e toutes leç (Pjnfs, ^i^ n)oln^ ççlu| de'la pj^pp^ d'çptriei elles. £ll§s se r^p^pljrent j[l'e^u et de d^oom^res, l^^rs (>r](iç^f fureo^ bientôt perdus dans les broussailles; elles offrirent pqi^r ]f^UF fepps^ de^ di^cii|té^ croi^^an^cis, e\ $nir^(]t par êtrç; tout ^ fait déjaisséçs ^t çppipléje|p^nt publiées, ^an^ que \f.s pcn^çs^ç qu'elles pp\iyaient ren{e^i;iÎQ]^ fussent épi}isée^.

(l y^ doRc liè.ji dp, croire que ^i guelques-i^nes ^e çe^ ipjnes prit ^^ ^bî}r)(|pnh^e§ dans les'siècles p^ss^s, Jorsque les mpyen^ dont on dlispo- ^i{ eiâiept4^vèn^çitppu insuffisants, dJ^utres l'ont é^ ^uss|

par suite d'événements aûsoîunpent ipdépei^dants de |f uj rie}iesse pjj de la fluctqjtion ^e.f p'ri^ de maiq-d'opuyre et ^es na^tauç.

D^ns iQ cQur§ ^u sjççlq aç^el, l'^bscmce presqpg ^^i^sqju^ (je chepjiuf et îa Pfiy^iifip QH l'élpignepient des bois et du çornt)u^Jib|Q çT^Dli^ueîi| rinfucp^s ç|ç i}ojiij)rensep tçntatiye? p{} Je petif »fiR?%^ d.€? ffttreprises qui ont pu po^^sniy^e. ^vantijgeuseiflenf jeHrs travaux.

de mines anciennes, abandonnées encore dans les temps présents, peuvent être reprises avec avantage et fournir au cpinmerce une part importante des métaux qui lui manquent.

Nous n'entrerons pas dans de plus grands détails au sujet des intéressantes questions que suggère Tétude de l'industrie minérale dans ces contrées, et nous allons exposer, aussi exactement que nous le pourrons, Thistoriqu^ et Tétat des mines métalliques que nous connaissons dans les départements dont nous avons donné les noms, qui compren* nent les montagnes da centre de la France.

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