Ces excaYations ont été indiquées par M. Mallard
CouzeiXj entre Mas-de-VAge et Mas^Bourienne ^ en face l'hippodrome de Limoges, un peu au sud de Couzeix. Fouilles £. 20 à 30<> N. qui paraissent ouvertes sur un filon pyritifère.
SaintSulpice-Laurièrt* — Fouilles entre ce pays et la Roche.
Janailhac. — Entre ce pays et la Roche-r Abeille, près de Lieuras , au milieu de gneiss très-feuilletés, série de fosses profondes alignées E. 20 N. sur 7 à 800 mètres. On trouve dans les déblais du quartz et du mispikel. Il paraît probable qu'on y a suivi un filon quartzeux pyritifère.
LavignaCf le Chalard. — Fouilles importantes et nombreuses au nordouest de Saint-Yrieix, au milieu des gneiss.
Les environs de Saint-Trieix sont traversés par un grand nombre de filons de pegmatite plus ou moins kaolinisés, qui contiennent encore en assez grande abondance le titane rutile,
Saint'Yrieix. — De nombreux travaux ont été pratiqués anciennement près iiAurières et à la Bochette. Les uns et les autres, dit M. Hallard, sont ouverts sur un môme filon de quartz très-puissant qui n'a pas moins der40 kilomètres de longueur, courant dans la direction E. 20 à 30^ N.
Les environs de Saint-Yrieix paraissent avoir été un des centres les plus actifs pour l'exploitation des substances qu'on y extrayait alors.
D'autres fouilles se trouvent encore près de Nouzilleros et de Moissac, entre Bassinée et Morlerolle, etc., et on peut juger que toute cette contrée a été, dans les temps anciens, l'objet d'exploitations d'or ou d'étain importantes.
Mine de Glanges^ plomb.
Les mines de Glanges sont situées à peu de distance au sud-est de Limoges; elles sont ouvertes sur plusieurs filons répandus dans les communes de Glanges^ Vie, Saint-Bilaire^e^Bonneval, etc. De temps immémorial, les habitants vendaient aux potiers l'alquifoux de ces contrées. Des travaux réguliers y furent ouverts en 4724 et bientôt abandonnés, après avoir produit une valeur de 40,000 écus. Ils furent repris eh 4762 par le marquis de Mirabeau qui, dit-on, y fit de grandes dépenses, et en 4765 on constitua une Société par actions pour leur exploitation. Travaillées encore en 4788^rces mines furent abandonnées au moment de la Révolution.
C'est dans ces lieux que se trouvait la concession accordée, en 4702, au chevalier de Rhodes. Un puits fut ouvert à cette époque à l'endroit dit Peyra-Bruna^ sur une veine « qui paraissait de 30 pieds de large'. » On y cherchait l'étain et le plomb argentifère. HM. de Blumensiatn et