CHAPITRE IV
He la féerie^
§ I. ■ — Des Jées.
Les fées semblent , par leurs habittides , se rattacher aux esprits élémentaires de la kabbale orientale plutôt qu’aux magiciens proprement dits. On leur attribue souvent les mêmes habitudes, et quelles écrivains, les rangent parmi les sylphides. De quelque manière qu’on veuille les envisager, leur
SClEItCES OCCULTES. 7