‹ Tableaux composant la Collection Ch. Sedelmeyer, première vente, comprenant les tableaux des Écoles anglaise et françaiseChapitre 3 sur 405 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

( IkuIcs Scilchiicvcf (i(/icl(iil (loue /es (rii\-/ es des a/l i.sics f i (tiicdi.s , cl cii mciiif temps il CNcodfd^cdil (jdch/iics pciiil rc.s de son jxds : I . de li/oziL. (/ni fiil un des mciUcurs jx'inlrcs (ritisloiic de noire lenips, l^el le/iho l'en . Jellel. r/r., el surloul MkIicI de M dnl\iies)\ doni le i^cnie (dit^iiidl el l' e.n'cul ion pleine de nidilrise \-endietil de se i'i'\'eler en une (Vd\'ie deeueillie d\'ee i:,/-dnd sueei's : " Le I )ei niei Jou/d un ( 'ondddine » .

C/i. Sedelniever eoiunuindd iilors it Miiltel de M uid,des)- les t^rnndes juives </di lui dssiifi'renl une icpuliilion liioiiipliiile, " Millon dieliinl ii ses lilles le l^d/adis Perdu M, « MozdrI Jdisdnl e.veeuler son lieiiuieiu », el surloul les deu.r sei'nes de lu Pdssion : « Le (h ri si de^uinl l^ildle ><, el « Le ('dl\'di/-e ^' . deu.r teu\'/-es fdnieuses donI ICrposilion ^ rue de Ld /ioelie JoiieduhL dllird une loule inmnnhrdhle, el (jui repundirenl le jusie renom du nuiilre en Ldirope el en I meriijue . oit (dies furenl dcijuises — pour un prix Jorl (de\'(\ esl-il hesom de le dir<\ — par un eolleel lonneur de Philddelpiue . ('es (ru\'res, (railleurs, (i\'<iienl ele s'uli^drisees par lu ;,'/7/»7//y'. cv//- (h. Sedidmocr fui et^dlemenl edileu/d'edu.v-lorles, des edu.v-lorles (/iii soni reeliere/iees des mudleurs (L esUimpes , air (dIes mdnjuenl parmi les plus reiudrijuiihles de ld fin du a/a" siècle, el Ju/cnl e.re'eulefs jxir les ^rd\'eurs les plus ré pu lés, Tf-^allnei-, Kcvppiiii:;, \Lillie)-l)(>rel , ('()urlr\\ LdLiuillermie. (ie)i:;er. ele.. d'ap/ès Munkdes)\ liembrandl . I un l))(lx\ Domemeo ( iliirldnddio el L'nins liais.

Touhdoi-'^'. (I eole de son ('[jorl en la\'eur de l'a ri moderne , (h. .Sed(dme) <'/• ne cessait de rechercher el (F dcheler les lnhlcdu.r diiciens. el Fon n\i tju'd leuilleler les treize volumes puhlies s/iccessi\'emenl el <ni il les a catalogues . pour avoir une idée du nombre el de la \'ariclc des r//<"/,s-c/'a7/i77' (/m passèrent par sa galerie, a ne nommer (/lie la " (,'/(inde Madone de ('(donna ». par /ùiphaè'l, (jui fait désormais partie de la collection de )/. Licrponl \h)/'L:,(iii . (Jiie de collections, d'ailleurs, aussi bien les collections parliciilii'res (juc les musées, lui doivent les plus purs p)}(iii i de leur parure! ('iterai-p' ii Laris les collections des deu.r frères Rodolphe et \hiiirice Kaun. (jui. sans conlredil . sont les plus Ixdies et les plus ru lies de l' L.tirope .' luippidlerai-je (/ne. sur la demande de M . M an/tiand. président du Metropolitan Muséum, il s'en fut. le premier, eu /(S\s'7, montrer dans ce musée une série (ro'iivres remar- (luables des maîtres hollandais .' Mais les I mericaiiis lé étaient pas encore mûrs pour riiiitiatioii . el pas un seul de ces tableau. v anciens ne trouva d' (ic(iiiereur . ()ur les temps sont (Liantes!

Ch. Sedidmocr ne se dcCoiirai^ca pas. et il cul raison. puis(/iie aiijouid'hui il a su forme/' cl faire admire/' de t/'ès Ixdies collections au l>ays- des dolla/'s. Dans cette école hollandaise, il s'est pa/iiculiè/cment al tache ii deu.v ma il /es: il a

viu COLLECTION CM. SEDELMEYER

recherche avec une passion^ récompensée (Vinconipdruhh's ironsHiiUes^ les (viivres de Frans Hais et de llenihrandl . hfans Hals^ esl-il besoin de le rappeler^ était ^ il >• a une quarantaine éé années^ sinon pres(iue inconnu^ du moins singulièrement dédaigné , Ch. Sedelnierei\ (juand il en rencontrait dans une vente, les achetait^ et il avait en face de lui un concurrent tenace en la personne du comte M niszech^ amateur convaincu et renseigné, et peintre lui-nté/nc (Tun ré(d talent ; V adjudication se faisait au profit de Vun des deux, dans les "2(1(1(1 ii S(I(J(> francs, prix dérisoires, si ron songe que deux des Franz liais laissés par le comte Mniszech ont été vendus récemment SOOOOO francs.

Quant à Remhiundt, (li. Sedelmejcr lui avait voue, de longue date, un véritable culte : pri's de cent (vuvres du maître lui passèrent par les mains , et s'il se les laissa enlever, c'est qu'il était h eu/eu. r de coïKjiiérir de nouveaux admirateurs au génie du grand Hollandais, celui (fié on a pu si justement appeler l'Empereur de /' //Y, //// dont la vie fut empoisonnée de tant de misè/'c, de tant d'amertume. Iiissi Ch. Sedelniejer était-il tout indii/iu' pour ('lever ii llembrandt le monument littéraire i/iéest r histoire de son œuvre par M . Jf^. liode, l' illustre écrivain qui a le plus étudié ce maître. Mais on ne mc'iie pas ii bien un pareil ouvrage sans de lourds sacrifices ; (/iiand il s'agit d'aile/- ii tous les coins du monde retrouver des originaii.v dispersés.^ pour les reproduire et les décrire, cela demande du travail et du temps : au bout de douze ans^ le huitième et dernier volume vient d'être achevé, et ce n'est pas un des moindres titres de Cil. Sedelme}er à la gratitude des amateurs, que d'avoir sans arrêt poursuivi la réalisation de ce projet, tel (/lé aucun autre maître ne trouva de bonne volonté pour s'y consacrer. Enfin, lorsquil eut fait connaître ses Hollandais de prédilection.^ Ch. Sedelmoer sdttiK/iia avec le même entrain, la même fougue^ à f Ecole anglaise du xviif siècle, et l'on peut dire </iie la manifestation par lui organisée du génie de ces peintres fut et dcinciirc éclatante.

Cela m'amène ii parler de la collection (/ui va être dispersée.

On sait qu il y aura quatre ventes : la première.^ qui fait l'objet de ce catalogue, comprend les œuvres de l'école anglaise et de l'école française du wiir^ siècle ; et j'imagine i/uc, lorsiiue Von pénétrera dans la galerie de la rue de La /îochefoiicaiild^ pendant les deux journées i/ui précéderont les enchères, on ('prouvera l'une des plus délicieuses <"/, en même temps, des plus fortes sensations de beauté' (/m se puissent rêver. A côté de plages et d'intérieurs de Bonington, ce sont (/iieh/ues taftlcaii.v importants

i»hkfac;k IX

cl une I rciildinc (l\'ltt(l('s de ( oiislnhlc, des noies de coulcius \-/\-rs cl swloiilccs , lu iialiii'c inl('ij)icl('i' sur le \'i J , pur le pciiil/c doiil l' in p ucncc fui duniinul ricc sur rdculc moderne de i>(i) sui^e : puis d uulres jxn su^es el marines de lirislow. ( Ol/ins, ( nlmun. Cromi\ (iuinshorouii^h , Lee, Morlund . l^/iesL Slannui <l . Sluih, Tiirner el I iin cnl.

(Juunl (lu.r porlruils de I' /''eo/e (///i^/u/se. la eol/eelion n'en (omple jnis moins de soi.ianle-dix. de ne crois pas (/u'on ail pi mais moiilre un ensemhie plus eomplel, ni plus vari(\ el plus capable d' e.ij)li(jiier r irn'sisl ihie si-iliiclion (jiii se de^au^e de Ions ces s'isa^es^ surpris en pleine acin'ilc de pensée, en pleine e.ipansion de ^race . ( '<".'-/. de (l'ai/isùo/'ou^/i, le « l^orlrail (riiiie l^rincesse rinale » el « \/iss lioone »: de Hoppner, les pari rails de " Mis. Ilome •■ el de « \/iss luiine -. loiil de charme; de sir Thomas Lawrence, le porirail de « M. Ihnin el de ses dcii.r lilles »^ une (rin're mail/cssc, majesliieuse, sans declamalion , el le mire, el iiilime, mali^rc r ampleur de son dccor; de lla'hiirn : le « Coloiud liamsa)- el sa lemme », une loile (T (devance el d\'.vpression aiL^ui', " M arL^arel MoncrielJ" ^ el " \//s. Monleilh •, l' une des plus p>lies fe/fimes (juc ce mcrveilleu.v maiire ail immo/lalisces ■ de si/- Joshiia /le) nolds , le poitrail pciielranl de la comédienne << Scliindlerin » ; de Romiie ^ , ceii.i- de ■< M rs . Tit^he >< , de « Lad)' I lamillon^ en Iriane « ; de >< Miss (lore ». une pat^c (T enchanlemeni , une cvocaliou anlKjiie du temps oii les lemmes elaienl des déesses, a moins (juc ce smeni les déesses i/iii se soie ni i^randies (Lèlre des femmes, d'en pourrais ci 1er encore toute une série de licechc) , Cotes^ llarlow, hiudlcr, sir licier Lidv, Oj>ic^ liuss(df IFvatl, etc.

Ahl ces portraits de femmes! Ces regards, dans l\'elal (les(ju(ds se cache le m) stère (Lune âme! Ces sourires (jui passent sur des lèvres en fleurs ; ces gestes qui disent la vie ^ ces clieveirv (jiii voltit^i'iit , comme des pensi'es h- itères jailli es au hasard de cervidles (f en fants., ces i'paules i/ui nous incilenl ii des ri'ves de heaiilc, parce qu elles avaient une heaute de rêve! ( 'omme on demeure coikjuis par tant de ^^enie plie a l inlerprelalion de tant de ^ràce! Comme on se prend il les aimer toutes, ces belles, (jui furent parfois des cruidles el des Irailresses , et dmil /' /// a fait , pour l'éternité, des pardonnces, des adorées]

L' L.cole française avait fa un voisinai^c dani^creiri : heureusement , la collection Sedelmoer la présente^ sans péril pour sa i;loire, et nos maîtres les plus fêtes attireront a eu.v des liommat^cs triompfianis . Comment , en effet, ne pas admirer : de Bouclier, la « Jolie l\'cfieiise », et cette variation ^af aille sur /' Imour, en (/iiatre compositions, </ue Dorai ou Saint-Lambert poiirraienl seuls raconter en vers poudrés; de Cfiardin, le « Cfiàteaii de C(Utes »; de /-'raison a ni, le « /{éveil de Vénus )), //// cfief-d'iL' livre oii la lumière et la couleur siinisseiil pour la plus

COLLECTION CH. SEDELMEYER

(U\'ine ]i(U'inonii' (/ai soit; et du ine/nc maître^ un « Amoui- \'(ùn<iu('ui' » <//// est une fleui' d anthologie ; de Greuze^ le i( J{e\'eil ^> , un réveil ingenieuse/tient j}er\'ef\s\, et qui poète en lui toute la joliesse aimable du xviif siècle; de Lancret^ une « Scène dans un Paec », Jine de ces comédies du sentiment et du bon ton^ tels ejue les aimaient les petits conteurs et les belles coquettes contemporaines de Voltaire et de Diderot; de Patei\ les a Fiançailles dans le Parc », qui figure parmi les chefs-d'œus'ie du maître; des frères Le Nain^ des scènes de paysans^ pages de coideur et de réalisme fortement vécues; de IVatteau^ une « Lorgneuse » d une insolente coquetterie^ etc.

Et les portraits^ donc! Des portraits tels^ qu'ils puisseiit lutte/' avec ceux des peintres anglais; ceux d'une « Jeune Femme et de sa i^ille », dans un parc^ et celui de « Mme de Noi/-mont », peu- Nicolas de Largillierre^ ; celui de « Turgot », par Van Loo^ de « Marie Leezinska », et d Une ravissctnte « Jeune Fille », par Nattier;

de « Mme 1 ige'e-Lebrun », par elle-même^ ainsi que celui de deux « Fillettes » Je

n'en finirais pas si je voulais tout citer ^ ^i j^' ^'oulais mdrréter^ comme ils le méritent^ aux tableau. V des autres peintres de F Ecole française^ également bien représentés : Clialle^ Desportes ^ Duplessis, Jja/on Gérard^ J estie/\ Coypel^ Tournières^ de Troj\

La deuxième vente^ (/ui fera f objet du second catalogue^ est entièrement consacrée a F Licol e Jiollandaise ; M . Sedelmeyer^ qui a beaucoup aiijié ï art sérieux et robuste des ILollandais du xrf et du xvif siècle, s'est préoccupé de ne laisser defiors aucun de ceux qui avaient^ a un titre (/uelcont/ue^ concouru au succès de l'Ecole^ et l'on peut dire (jue presque tous les maîtres sont présents dans sa collection.

Je veux de suite citer le « Portrait de jeune Homme » et le « l/'ortrait de la Mère du Maître », pa/- Rembrandt . Fe dernier portrait^ encore (/léil ne m(U-(/ue pas parmi les wuvres importantes du peintre., me semble émouvant de simplicité et de vie : c'est un poème lui ma in où se manifeste pleinement la joie de peindre., cette joie de peindre si nettement définie cliez les peintres Jiollandais.

Et., autour de ces deux o'uvres d'élection, dont Cli. Sedelmejer ne pourra pas se séparer sans mélancolie , je vois encore le grand paysage., avec figures et animaux, de Albert Cinp., les « Joueurs de Trictrac », de Pieter de HoogJi; les beaux et francs portraits de C. Janssens ; une « Sortie de Piétail », de Karel du Jardin ; un « Po/- trait de Femme âgée », de Macs; la « Jeune Femme lisant », de Met su; la « Jiclle

I. Je crois qu'il est normal d'écrire le nom tic Ltirgillierrc avec deux r; le peintre ayant signé ainsi, pendant vingt-cinq /ins, les procès-verbaitx de V Académie Royale, et de nombreux actes de naissance et de baptême oii il fut témoin.

DciilcUuTc ", //// chcj-d n'U\'fc (le I' , \-(Ui M icfis ; (les cffels de nuit cl des Ira^rdies du Jcii^ de I. \(in dcr \ ecr; des iiUc.ncius de pin sans ^ de .7. \'(tii ()sl(id(\ des (iiiiiuduv dans un jxDSdLic. urw (vuerr cdlèhrc de Puni Pollcf; Iro'is fxnsd^cs iiupoi huils de Juci/ucs ^ Sdlonioti cl de .Imujucs Suloinoiiszoïi /îmsddc/ ; /es ■■ \i)ccs de ('diid ■■ el le « Mdi^isler », deii.r /x/i^cs de ntoueeiticiit el de enuleur. de ./. Sleeii, des dninidu.i el de i;/'a//des nid/ines, des deux I du de I elde ; le •■ /)c/u//i jiour Id (liasse -, lahlcau de loul p/cinie/- ordre de If'^ouwermdn . (/ui i>r(>\'ictil de la (i alerte dOrle'dus : el d(iul/-es (t'uvres , Itou laoi/is dlldchdnles, de Bdk/nnse/i , i. lîol, ./. (j. (tnp. (,. I)<)ti. l'ithriliits^ G. Fliueh\ I dit (ioveit^ Hackerl. de Ifeitsc/i. de Aoscr. Mirre^'idd. Moleiidcr, (\ de Mail, Moreelse, Van Musse/ter, Isaae \'att Osiude. P) iideher. ï dit den 'reuijud, I Itérer, de Jf tlU\ U ^ itditls , sans oublier une 1res riche cl 1res rare collcclion de Udtures mortes, fleurs el J'ruils, .gibier el poissons, de ,/dridcitsscit, \'itii lelsl, w/// Boeren, Pieler (Idesz, Dieldcrl. llcdit, ./. I). et Corneille de Ileeiit. I hutdecoetcr, / dii Httysttiu, KdlJ\ Lidienbergli , Mignon, liing, Jan eau de / elde, I (Uicl el II eeni.v.

A^'ee Id Iroisiènie vente, dont les tableaux seront décrits dans le troisième catalogue, nous abordons l'Jîcole //(/mande du \n/'^ siècle, les Jicoles italienne el espagnole et les Ecoles primitives diverses.

Dans l l'icolc f/amaïK/c , trots peintres ('mcrgcnl avec (/es a'tn'rcs (pu son! /a Joie de celle /Partie de /a co//e(ii(Ui .Sede/mc) cr : /iitbcits, / an fhc/, el Teniers ; ]\tt/)cits, avec « / en us cl l Imottr -, une page de splendeur blonde (pu rappelle , par le c/tarme littiitain de son e.r pression cl la souplesse grasse de sa indiirtsc , la u Satitle Ifte'ri'sc >> du musée (T /ii\'crs, dvec un ^^ .Jcsiis en jditl >• cl un Iri's remaïuitidblc p(u Irait (rttit (îcnlilltomme génois: I an l))('k, avec un magistral " l\)rlratl (T un C.enlilbommc de la laintllc de Sptnola » (/itc l on pctti comparer dur laineux port ratls en pied du Palazzo Hosso cl du manptis de CitUanco, il (ii-iics, un " l^orlrdtl de /d ( 'omiesse (/e Devom-^ , ce/ui d' un « l^rincc d^ Orange» et une -> / ierge (i\'cc T l-'it Jaitl ■fcstis >' : '/'eiiicrs, avec des inlerictirs, des /un sages aitimes, cl (jitcliptcs sci'itcs syinboluptcs : vingl-liinl tvitvrcs doitl plusieurs capitales , vingl-litiil ivttvrcs oit le mailrc J/amaiK/ apparail vraimcnl elonitanl de lactlilc, de setence, de boiitic Itttiitctir , de fanlatsic^ d'observulion inlcnsc, de verve (ippiivcc d un dit sûr de lui.

l'.l, pour compléter ces puges de clioix, ce soitl eitcorc: « Les (d: livres de Miséricorde », de (ionZ(t/('s ('(upics, et (/'dtilrcs (/c /•')■/, Jon/dcns, .Stbercc/tls. cic.

Les l']co/cs ild/icnnc cl cspdgiio/c — je suis oblige de tue liulcr d mon grand

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