‹ Tableaux de l'Empire romainChapitre 112 sur 229 · Il était aussi de Cordoue. M. Senec., Suas · texte numérisé non relu

Il était aussi de Cordoue. M. Senec., Suas

4. Cupiebat grandia dicere adeo ut novissime liujus rei morbo et teneretur et ridcretur; nam et serros nolebat habcre nisi grandes, et argentea rasa non nisi grandia... concubinam ingentjs staturæ babebat... vocari cæpit Senecio Grandio. M. Senec., Suas, i, 2.

mait aussi une école de savants espagnols, parmi lesquels brillèrent Hygin 1 , qui fut préfet de la bibliothèque Palatine sous Auguste ; Moderatus Columella, né à Cadix, poète et naturaliste, qui écrivit sur l’agriculture avec une élégance trop recherchée peut-être pour les matières qu’il expose ; Turanius Gracilis, dont on citait les observations physiques et géologiques sur l’Espagne ; et au-dessus de tous, le géographe Pomponius Mêla, qui traita cette science aride dans un style à la fois grave et orné, imité par Plaine l’ancien 2 .

Cette première génération d’hommes remarquables en préparait de plus illustres. Des écoles ibéro-latines sortirent les trois fils de M. Seneca : L. Annæus, que nous appelons Sénèque, philosophe et poète tragique; Junius Annæus Gallion, célèbre par son éloquence 3 , et Annæus Mêla, homme distingué 4 , mais connu surtout pour avoir été le père de Lucain. A côté de Lueain,dansla génération suivante, brilla Silius Italicus, que l’opinion la plus probable fait originaire d’Italica 5 .

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