‹ Tableaux de l'Empire romainChapitre 167 sur 229 · Hist. des Gaulois, t. II, 415 et suiv · texte numérisé non relu

Hist. des Gaulois, t. II, 415 et suiv

Jupiter, de Mars et de Yénus 4 , divinités particulières de Rome et de la famille des Jules. Les principaux symboles des religions étrangères y furent réunis, leur culte collectif eut son exercice spécial, ses sacrifices et ses prières 2 . A l’imitation de Rome, on éleva de ces temples communs sur beaucoup de points de l’Empire; Athènes eut le sien; il s’en construisit jusqu’en Judée, jusque dans le bourg de Béthélie dépendant du district de Gaza 3 , où les polythéistes se trouvaient sans doute en grand nombre. Mais le plus magnifique et le plus célèbre de tous après celui de .Rome, fut le panthéon d’Alexandrie d’Égypte : j’exposerai bientôt les circonstances qui lui donnaient une importance toute particulière.

La plupart des religions se prêtèrent de bonne grâce à ces rapprochements politiques : la plupart en effet le pouvaient. Fondées sur la déification des phénomènes de la nature, des forces matérielles du monde et de l’humanité, elles dérivaient de principes communs au polythéisme grec, et à une grande partie du polythéisme romain. Mais à côté de ces religions assez facilement assimilables, il s’en trouvait d’autres qui procédaient de principes différents, et qui, dans la pra-

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