Plin., Hist nat., v
7. Inscript. Palmyren., ap. Wood, Ruins of Palmyra. — Cons. Heeren, Commerciu urbis Palmyra , etc.; Comrount. recent. Soc. Scient. Gott., 7.
riens et les richesses accumulées dans leurs temples, qu’il fallut à Crassus plusieurs jours pour dépouiller celui d’Hiérapolis, ou Mabog, et pour en faire peser les trésors*.
L’ancienne grandeur de la Phénicie était éclipsée ; ses marchands, pour me servir de l’expression d’un poète hébreu, avaient cessé d’être rois 1 2 . Tyr, qui prenait les titres de métropole sacrée, inviolable, autonome, ne se distinguait plus guère que par ses teintures de pourpre, et Sidon par ses verreries 3 4 . La ville importante était Ptolémaïs, qui gardait toujours son nom syrien d’Aca.
Le royaume de Judée, créé par les triumvirs en faveur d’Hérode le Grand, s’était dissous à la mort de ce prince ; et, partagé tantôt en ethnarchies et tétrarchies sous des chefs nationaux, tantôt en province sous des procurateurs romains, il changea fréquemment de constitution et d’étendue, jusqu’à l’épouvantable catastrophe qui le fit disparaître sous Vespasien. Jérusalem, sur qui planait une si cruelle destinée, comptait parmi les cités les plus populeuses et les plus opulentes de l’Orient 3 . Césarée, fondation poli-
1 . strab., éd. Didot, Paris, 1853, xvi, 1090. — Plin., secund. Hist. natur., v, 23. — Appian., éd. Didot, Paris, 1810, Purth., 28.