I. Plin., ni. 3, h
?. Universæ Hispaniæ Vespasianus... Latii jus tribuit. Ibid., 4 .
tique et puissant foyer de civilisation grecque sur toute la côte *.
L’ile de Bretagne, prétendue conquête de César, était pour l’empire une possession purement nominale. Rome ne s’y établit réellement que sous les principats de Néron et de Claude *.
Les Romains comprenaient ordinairement sous le nom d’illyrie, Illyricum, les contrées situées entre l’Helvétie, l’Italie et le Danube, jusqu’aux confins de la Grèce et de la Macédoine. Là vivaient juxtaposés une multitude de petits peuples de sang divers, que leurs habitudes originelles laissaient distinguer facilement : des Illyriens et des Thraces qui se peignaient le corps au moyen de piqûres, des Gaulois qui s’enduisaient d’une couche de couleur 3 , puis des Slaves et des Germains. Une des principales divisions de l’Illyricum, le Norique, adossé à l’Italie, n’était guère qu’un champ de bataille où se succédaient sans relâche les ravages des Germains et les représailles des légions romaines : il renfermait peu de villes, mais de grands territoires dévastés et déserts que l’empereur Claude repeupla de colonies militaires 4 .
1. Histoire des Gaulois, passim, et principalement, t. 1, liv. iv, p. ti 21 , et t. Il, liv. vin, p. 3/16.