DELPHINE
^^E magiques pinceaux évoquent à nos yeux Les âges de la France et dévoilent les cieux ;
Et sous la coupole immortelle , Le génie inspiré se révélait deux fois ,
* Mademoiselle Delphine Gay a récité les beaux vers de son Iljmneà SaioteGencvièvc sous le ilcime même où les chefs-d'œuvre de M. Gros retracent les principHles époques de la raonarcbie.
68 TABI.EAUX POÉTIQUES.
Lorsque tu chantais , pâle et belle , Et brillais au milieu des anges et des rois.
Lutèce a cru revoir sa céleste Patronne ; Ta voix de notre gloire a marqué tous les pas ; Tu chantes les lauriers dont elle se couronne : 11 en est un pourtant que tu ne chantes pas.
La foule t'accompagne à l'enceinte divine ; Elle brûle à tes pieds un encens qui t'est dû , Et tout bas se demande , en écoutant Delphine , Si la femme est montée , ou l'ange descendu !
^l's '^^ontapt's.
Des chênes ébraulés mutilaot les racines, Puissent les noirs torrens , dont le cours inégal Dcins un lit de gravier gronde au pied des collines. Ne jamais obscurcir ton paisible cristal!
Casimik Delavigse.