VI
Les Habitants
VIl°
La Milice
| 30 La culture des terres : - au lendemain du siège de
ligence. Ilest civil et respectueux à tous, sans distinction de personne : les hommes se saluent et se font la révérence en se rencontrant : ils sont très hospitaliers, même aux étrangers. .. — Le Canadien entreprend avec courage les plus pénibles travaux ; il se console et se délasse en fumant, en riant, en chantant, en dansant. Rien ne le dégoûte, rien ne l’arrête, ni la longueur des Voyages, ni l'excès des fatigues, ni la mauvaise qualité des aliments, Pourvu qu'il soit soutenu par de bons Propos et des plaisanteries. — Depuis la ( ‘ession, les fermiers vivent dans l'abondance des choses nécessaires. — Pas un Canadien sur cent ne sait l'anglais : mais les femmes ont plus d'instruction...
Québec règnent
la famine et la plus effroyable misère : le vainqueur sut secourir les
vaincus. — Bientôt l'habitant se ressaisit et, jusqu'à la fin du siècle, le progrès agricole amène l’aisance et la richesse. — Plusieurs seigneurs vivent du travail de leurs bras, — Chaque habitant à l'aise possède ordinairement de 15 à 20 moutons, 10 à 12 vaches, 5 à 6 bœufs de labour. Le bétail est petit, mais excellent. — Il y à peu de seigneuries qui ne donnent de l'orge, du maïs, du seigle, du chanvre, du lin, du tabac, et à profusion. — Cependant, beaucoup de jeunes Canadiens ont gardé le goût des royages lointains (V. It., loc. cit).
| do Edouard-Auguste, duc de Kent et Strathern (1767-1820) : —
| 20 Organisation Militaire :
10 Les Prêtres : — la Terreur révolutionnaire
| 20 Les Royalistes : - environ 14 nobles,
Saillantes, le duc de La Rochefoucault-Liancourt et le comte René gustin de Puisaye * — puis un groupe d'officiers ct de paysans, -
quatrième des garçons parmi les 15 enfants de Georges III, et père de la reine Victoria, est envoyé au Canada en 1791 ; — en 1794, il sert aux Antilles ; — en 1796, il revient au pays, où il est nommé chef d’étatmajor des troupes ( 1799-1800). De mœurs dissolues, il sut néanmoins se rendre populaire Par sa simplicité et sa bonhomie.
— le nouveau régime conserva les capitaines de paroisse de l’ancien. — En 1786, lord Dorchester fait ajouter deux bataillons au 608 régiment qu'il nomma le Royal Américain : Louis-Joseph Fleury d’Eschambault fut promu lieutenant-colonel. — Dix ans après, à son départ, il laisse des instructions pour former le Royal Canadien, composé de 600 hommes : Joseph-Dominique de Longueuil, commandant d’un bataillon, et Louis] gnace de Salaberry, major ; on l’appelait aussi les Volontaires, ayant des officiers et sous-officiers Canadiens. — En 1801, il fut licencié, par crainte de l'impression causée par les victoires de Bonaparte en Europe.
(1792) les à poussés en Angleterre, toujours hospitalière au malheur — Napoléon excepté, -- Grâce à Mgr Hubert, de Québec, une quarantaine sont venus se réfugier en Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick, dans le Bas-Canada surtout. — Six seulement retournèrent en France, après la tourmente. parmi lesquels deux figures -.{u- - Pas-
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