BATHILDE ET LORÉDAN
ÂLSGIE.
« Il est nuit; de la douzième heure » Le s^ual a frappé les airs,
> Isolé désormais dans l'immense uniyers ,
» Je veille , je souffre et je pleure.
» Le sceau de l'infortune a marqué tous mes jours; » Sur ces degrés qu'en yain assiège ma prière ^ •
» O mort ! j'invoque ton secours.
» Puisse enfin cette nuit être ma nuit dernière ! » Quand Bathilde à mes doigts confiait cet anneau , » Bathilde me disait : S'il faut que l'hyménée » Aux Iqù» d'un autre époi|x me soumette enchainée,
» Cet époux sera le tombeau.
> Unan. s'est écoulé... ma parjure maîtresse
» Laisse aux autels du crime entraîner sa faiblesse...
» Hélas ! elle a donc oublié » De quels noeuds à son cœur mon cœur était lié , » Ces doux sermens d'amour, plus doux par le mystère y
> Ces combats indécis et de orainte et.d*espoir9 » Son adresse à tromper I'^bU vigilant d'on pè^e ,
» Et nos chants dtt matin e» nos adioix du soir >
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