LA CAVALERIE
Uescadron a toujours été et sera toujours l'unité tactique de la cavalerie.
Dans les manœuvres exécutées avec cette unité et les unités tactiques supérieures, on aura égard aux indications et aux prescriptions suivantes :
A, — Les chefs de peloton sont les guides de leurs pelotons. Ils se tiennent à 2 pas en avant du centre.
B. — Dans le peloton, les hommes s'alignent sur le le centre, où se trouve un gradé (1). — Dans l'escadron, les commandants de peloton s'alignent sur le chef du 2" peloton. — Dans le régiment, les capitaines commandants s'alignent sur le commandant du 2° escadron. — Dans la brigade, c'est le 1*' régiment qui sert de base à l'alignement (3).
(1) Depuis qu'on a adopté cette règle, le guide n'est plus indiqué dans les commandements.
(2) Ces principes sont consacrés par les règlements de manœuvre de la cavalerie belge, de la cavalerie française et de la cavalerie allemande.
C, — Le !•' rang se règle uniquement sur le rang des chefs de peloton.
Le 2" rang doit avoir une certaine indépendance; il marche à 1 pas du 1*^ rang; au moment de charger, il prend i pas de distance (3 pas dans les régiments de lanciers) (1).
/>. — Les conversions se font à pivot mouvant (2) et les déploiements s'exécutent au trot et au galop. Le passage de la masse à la ligne de colonnes et celui de la ligne de colonnes à la formation en bataille se font toujours en marchant.
E. — Dans les manœuvres en présence de l'ennemi, on doit conserver le plus longtemps possible l'ordre compact (en colonne par peloton ou en ligne de colonnes) et ne prendre la formation en bataille qu'au moment de charger. On évitera, par conséquent, de stationner dans cette dernière formation, à moins que l'on ne soit forcé de le faire pour diminuer les pertes provenant du feu.
(1) En Allemagne, la distance entre les rangs est de 0>°»80 en bataille et en colonne au pas et au trot, et de 1^60 ou 2>n40 (uhlans) en bataille et en colonne au galop.
En Autriche, la distance uniforme est de 2 pas (1°^75), de même qu*en France et en Italie ; en Russie, elle est de 1 pas (0°*71); en Angleterre, de 3 pas (2n28).
L*espace occupé par le cheval dans le rang est de 0°*80 en Allemagne^ de 0a>94 en Autriche et en Italie, de l^^OO en France et en Belgique et de 0™71 en Russie.
(2) Le commandant de la subdivision détermine Tare de cercle à décrire ; le brigadier du centre et le !«' rang se règlent sur lui. Après la conversion, la troupe se porte en avant sans comman* dément.
« Une attaque s'effectue dans les conditions les plus favorables, » dit le règlement prussien, « quand la sonnerie au galop suit immédiatement la sonnerie du déploiement. »
F. — Dans la charge, Tordre, le calme, la sûreté et la cohésion doivent s'unir à la rapidité et à l'entrain.
G, — Tout escadron qui charge doit se faire précéder par 2 éclaireurs intelligents qui reconnaissent le terrain, indiquent les meilleures directions à prendre et veillent à ce que l'escadron ne se fourvoie pas dans un cul-de-sac ou ne s'avance pas sur un sol impraticable.
Les escadrons des ailes fournissent, en outre, les éclaireurs nécessaires pour reconnaître le terrain sur les flancs.
Indépendamment des éclaireurs, il y a, pour assurer la sécurité des flancs, des patrouilles de combat (composées d'un ofiîcier et de 2 à 6 hommes) qui ont pour mission d'observer les flancs de l'ennemi et de rendre compte de tous les faits importants.
Le règlement autrichien dit: a Un escadron isolé, dans le voisinage de l'ennemi, pourvoit ordinairement à sa sécurité à l'aide d'une seule patrouille de combat qui fournit 1 ou S hommes sur chaque flanc, 1 ou â hommes en arrière et le reste en avant. 2 cavaliers doivent, en outre, précéder l'escadron d'environ 300 pas et reconnaître uniquement le terrain devant le front de l'escadron, sans dépasser cette étendue. »
ff, — Le succès de toute charge est subordonné aux conditions fondamentales suivantes (1) :
(1) Ces conditions ont été pour la plupart indiquées par le général von Schmidt.
1*» Le chef doit, avant l'attaque, avoir reconnu l'ennemi et s'être assuré, par des éclaireurs intelligents que des fossés, des chemins creux ou d'autres obstacles ne l'arrêteront pas ou ne briseront pas l'élan de la troupe (1).
2° Il doit, sans attendre un ordre spécial, charger au moment opportun. Une charge opportune est celle qui surprend l'ennemi en marche ou en voie de formation, celle qu'on exécute lorsqu'il est ébranlé par les feux ou lorsqu'il se replie après une attaque réussie, et celle qui a pour objet de dégager des troupes poursuivies et de leur donner le temps de se reformer.
La cavalerie qui se laisse attaquer par l'ennemi et qui l'attend de pied ferme commet une faute grave (2). Elle doit toujours attaquer la première, parce que le mouvement est le principal facteur du succès.
3° Au moment du choc, il est indispensable que le terrain soit entièrement dégagé en avant des escadrons : les éclaireurs se porteront donc rapidement sur les ailes de la ligne ou se jetteront sur les flancs de l'adversaire. Frédéric le Grand disait : « Dix hommes envoyés sur les flancs et sur » les derrières de l'ennemi font plus d'ouvrage que » 100 hommes en avant du front. »
(1) Le règlement français porte les éclaireurs à 150 mètses en avant, le règlement allemand à 240 mètres (300 pas).
D'après ce dernier règlement, les éclaireurs doivent avancer au galop dans la direction indiquée tant qu'ils peuvent voir Tescadron et rester en communication avec lui. Ils indiquent les obstacles du terrain à Taide de signes de convention et rendent compte des mouvements de Tennemi que ne peuvent voir ou que n'ont pas vus le capitaine et les patrouilles de combat .
(2) On lit dans les ordres de Frédéric le Grand : «> Un officier ne n doit jamais se laisser charger de pied ferme par Tennemi : tout » officier qui commet cette faute sera cassé. »
k"" Les éclaireurs et, en général, tous les cavaliers qui se trouvent en avant du front, doivent démasquer rapidement ce front au moment où la troupe va charger, et se rallier au galop sur l'une des ailes pour accroître par une attaque de flanc Tefiet de la charge de front.
Cette prescription ne concerne pas les patrouilles de combat qui continuent leur rôle de surveillance pendant l'action, pour signaler l'apparition de troupes ennemies, particulièrement sur les flancs.
8® Ce n'est qu'exceptionnellement que l'on chargera droit devant soi. £n général, on avancera obliquement pour attaquer en même temps le front et l'un des flancs de l'ennemi.
6° Les chevaux doivent arriver sur l'ennemi sans être essoufflés ni harassés de fatigue, pour qu'ils soient en état de le poursuivre vigoureusement ou de résister à une troupe en bon ordre qui viendrait au secours des escadrons mis en fuite.
Généralement, la cavalerie parcourra 600 mètres au trot, 500 mètres au galop et 100 mètres au galop de charge.
Au moment du galop, le second rang prend 2 mètres de distance et le capitaine commandant se place sur l'alignement des chefs de peloton.
Une bonne cavalerie, bien conduite, peut opérer sur des terrains fort accidentés et obtenir même de grands résultats, parce que ces terrains, s'ils s'opposent au déploiement de grandes masses, favorisent les attaques par surprise qui sont de beaucoup les plus efficaces.
i. — Une troupe relativement foible peut obtenir de grands succès en chargeant à propos et audacieusement l'ennemi en flanc ou à revers.
/. — II est parfois avantageux d'entamer le combat par une fausse attaque opérée avec une fraction de la troupe, soit pour masquer Fattaque véritable ou engager Tennemi à faire un faux mouvement, soit pour Tentraîner dans une poursuite imprudente (1).
Si, au moment d'aborder l'ennemi, on s'aperçoit qu'il est très supérieur en nombre, il n'en faut pas moins le charger à fond, car tourner bride en ce moment serait s'exposer à une défaite certaine et complète.
K, — Si c'est la réserve qui est lancée à la poursuite de l'ennemi pour le harceler , la ligne qui a chargé se rallie promptement et sert à son tour de réserve.
L, — Si Fennejni tourne bride avant le choc, on lance à sa poursuite' une fraction dispersée en fourrageurs.
M, — Les escadrons repoussés doivent se retirer par le terrain qu'ils ont parcouru afin de ne pas entraver l'action de la réserve en se jetant sur le chemin de celle-ci.
N. — Il ne faut jamais engager dans une charge toutes tes troupes qu'on a sous la main. Celui qui possède la dernière fraction en bon ordre, dit un vieux dicton, reste maître du champ de bataille.
II ne faut pas non plus lancer la totalité de ses forces à la poursuite d'un ennemi battu.
Dans l'un et l'autre cas, en effet, la cavalerie chargeant ou poursuivant peut se heurter à de nouvelles lignes et être
(1) Règlement belge.
rompue à son tour, éventualité qui rend nécessaire Tintervention prompte et énergique d'une réserve.
0, — La cavalerie étant très faible immédiatement après une charge, on doit l'exercer à rétablir promptement le calme, Tordre et la cohésion dans ses rangs en prescrivant aux troupes qui ont chargé, de se rallier en avant (jamais en arrière) et de préférence obliquement.
. P. En présence de l'ennemi, et surtout après une charge, on ne fait jamais demi-tour par quatre. Les seuls mouvements admissibles sont alors le demi-tour par peloton ou la rupture par peloton, exécutés l'un et l'autre à l'allure du trot. Le ralliement après une charge en fourrageurs se fait en carrière.
Q. — La retraite, en cas d'insuccès, doit être couverte par des subdivisions encore intactes, qui chargent les poursuivants en flanc, ou par des flanqueurs, qui dirigent sur eux un feu nourri.
« Si l'on n'a sous la main ni soutiens, ni réserves intactes, » dit von Schmidt, on doit, après s'être retiré lin certain » temps et afin d'arrêter l'ennemi, détacher en arrière des » flanqueurs auxquels on ordonnera d'entretenir des feux » nourris et de suivre à une certaine distance le mouvement » rétrograde de l'escadron. »
il. — Ni en Allemagne, ni en Autriche l'escadron qui charge isolément ne forme une réserve; « mais, dit le règlement allemand, il peut être avantageux, pour tourner le flanc ennemi, de faire sortir un peloton des ailes, par une
conversion, en allongeant Tallure, afin qu'il se rabatte ensuite par une nouvelle conversion sur le flanc ennemi. »
D'après le règlement belge, l'escadron isolé ne forme une réserve que lorsque le capitaine commandant le juge à propos. !Nous sommes d'avis qu'il serait prudent de garder un peloton en réserve dans la plupart des cas.
Des troupes d'un effectif supérieur à l'escadron doivent toujours être formées sur deux lignes, même quand l'adverversaire occupe un front plus étendu que le leur.
La 2* ligne est appelée à jouer un rôle actif en tombant à l'improvisle sur le flanc de l'ennemi; mais lorsqu'il n'y a pas de 3* ligne (réserve), on évite de l'engager en totalité.
Si la 2® ligne ne se compose que d'un escadron, on gardera 2 pelotons en réserve, pour empêcher la 2^ ligne ennemie de tomber sur les troupes déjà engagées ou pour recueillir ces troupes en cas d'échec et arrêter la poursuite.
S. — Lorsque 2 escadrons chargent, le 2« suit le premier à distance de ligne (240 mètres) en le débordant légèrement ou en se tenant derrière lui.
La première ligne doit toujours pousser en avant une de ses ailes, qui obliquera en avançant et manœuvrera de manière à gagner les flancs de l'ennemi. L'attaque serait défectueuse si elle s'adressait uniquement au front de eelui-ci.
r. — L'escadron forme un de ses pelotons en ordre dispersé :
1° Pour poursuivre un ennemi qui ne veut pas accepter le combat ;
2*» Pour charger en fourrageurs contre une batterie ou contre une troupe d'infanterie déjà ébranlée.
Les fourrageurs se dispersent en éventail et au galop sur tout le front de l'escadron, en ayant soin de ne jamais dépasser le chef de peloton qui leur sert de guide. Les cavaliers du ^^ rang gagnent le côté gauche de leurs chefs de file tout en restant un peu en arrière de ceux-ci, parce que les cavaliers d'une même file doivent toujours se prêter un mutuel appui (1). A 80 ou 100 mètres de l'ennemi, le chef de peloton commande : Chargez.
Les 3 pelotons en ordre serré suivent le peloton en ordre dispersé ou se portent en avant dans une autre direction.
Un régiment déploie un escadron entier en fourrageurs :
1« Pour exécuter des charges contre les tirailleurs ou contre l'artillerie;
2° Pour poursuivre un ennemi battu.
Le peloton de direction reste en ordre serré et suit au trot, comme soutien, les 3 pelotons déployés en fourrageurs.
U» — Lorsqu'un escadron se porte à l'attaque, il se fait éclairer par un peloton qui a pour mission de reconnaître l'ennemi et de tenir ses éclaireurs et ses patrouilles aussi éloignées que possible (pi. VII, fig. 75).
A la sonnerie de ralliement, les éclaireurs font demi-tour et se dirigent au galop de charge sur le chef de peloton, ou, si le peloton n'est pas entièrement dispersé, sur la partie restée en ordre compact.
(1) D*après le règlement français, le peloton en fourrageurs se disperse sur une étendue de 100 à 150 mètres, et les cayaliers du second rang se placent à 2 ou 3 pas de leur chef de file et à sa hauteur, pour que les deux hommes de la file puissent se soutenir mutuellement.
Le ralliement des fourrageurs s'exécute soit en avant, soit en arrière, dans une direction généralement oblique par rapport à celle de la charge. Le peloton, dès qu'il est reformé, se porte par le chemin le plus court à sa place de bataille.
Lorsque l'escadron est en colonne par pelotons, le service des éclaireurs est assuré par le peloton de la tête.
F. — Jamais une troupe de cavalerie ne doit livrer ou accepter le combat ayant le dos immédiatement appuyé à un bouquet de bois ou à un terrain impraticable [étang, bas-fond, marais, etc.).
W, — Jamais non plus une troupe de cavalerie ne doit, sans nécessité absolue, passer devant une batterie ou une ligne d'infanterie en action.
X. — Pour combattre à pied, l'escadron, après s'être formé en colonne par quatre, fait mettre pied à terre aux n°» 1, 2 et 4 dont les chevaux sont tenus par les n°» 3 qui restent en selle (1).
Les n*»» 1, 2 et 4 se forment sur deux rangs derrière le chef de peloton qui met également pied à terre et se porte à 12 pas en avant du centre du peloton (2).
(1) En Allemagne, en Russie et en Suède, où Ton rompt par trois au lieu de qiuxtre, le no 2 du 1®' rang reste en selle et reçoit dans le bras droit et dans la main droite les rênes des chevaux du n" 1 du 1er rang et des nos 1 et 2 du second rang. Les cavaliers du l®' rang, avant de mettre pied à terre, avancent d'une longueur de cheval, et ceux du second rang reculent d'une longueur. Les no» qui doivent rester à cheval ne bougent pas .
(2) En Autriche, où le cavalier, resté en selle, tient 3 chevaux
L'escadron isolé se fractionne en tirailleurs^ réserve à che^ ml et garde-chevaux.
Le capitaine commandant prend personnellement la direc-^ tion des tirailleurs lorsque 2 ou 3 pelotons combattent à pied.
comme en France et en Belgique, les cavaliers qui mettent pied à terre dégrafent leur sabre et le fixent à Tavant de la sacoche de gauche
En Allemagne, Tescadron met 2 pelotons à pied et chaque peloton forme 2 groupes. » Les pelotons de tirailleurs ne doivent pas se préoccuper, dit le règlement, de rester en liaison avec les chevaux de main ; ce soin incombe à Toffîcier investi du commandement de ces chevaux. »
Un officier français {voir VAvenirmilitaire du 11 octobre 1880) ce apprécie de la manière suivante le mode généralement adopté pour le combat à pied : <« Ce genre de combat doit être exécuté avec une grande célérité par les cavaliers et demande un coup d*œil sûr et beaucoup de sang-froid de la part du chef de la troupe. Il ne devrait être exécuté que par 1 peloton tout au plus (32 hommes). Il est dangereux de faire mettre pied à terre à plus de 15 ou 20 hommes à la fois, un cavalier pouvant aisément se mouvoir avec un cheval de main, mais s'immobilisant avec un cheval de chaque côté. Des chevaux haut-le-pied trop nombreux sont d'ailleurs difficiles à dérober à la fusillade, et il se produit toujours un désordre préjudiciable à la rapidité du mouvement au moment de monter à cheval. La meilleure méthode d'exécution paraît être celle ci :
« Le peloton, pour combattre à pied, rompt en colonne par deux, qui lui permet de se placer facilement dans un chemin creux, ou derrière un pli de terrain peu accentué. Tous les cavaliers de gauche mettent pied à terre si l'attaque ennemie se présente sur le flanc gauche de la colonne et donnent leurs chevaux aux cavaliers de la colonne de droite. Si l'attaque se présente sur le flanc droit, ce sont les cavaliers de la colonne de droite qui mettent pied à terre, mais du côté hors montoîr. Pour mettre pied à terre de ce côté, il est de toute nécessité que le cavalier soit débarrassé de son sabre. »
Plusieurs généraux de cavalerie sont d'avis que le sabre devrait être fixé à la selle au moyen du ceinturon, parce qu'il gène le cavalier lorsqu'il est à pied.
La fraction à cheval, qui constitue la réserve, a pour mission d'assurer le service d'exploration et la sécurité des tirailleurs et des gardes-chevaux; elle suit avec attention les phases du combat afin de pouvoir s'y engager à propos quand son action sera utile.
Les chevaux de main sont placés hors des atteintes du feu de l'ennemi et autant que possible à portée des tirailleurs (1).
Y, « Une infanterie décousue et désorganisée par le feu de l'artillerie ou de la mousqueterie, ou dont l'attaque a été vigoureusement repoussée; une batterie d'artillerie mal escortée, amenant ou décrochant les avant-trains, ou engagée dans une position attaquable en flanc ou par derrière que ses feux ne pourront défendre; une troupe quelconque d'infanterie ou d'artillerie venant à manquer de munitions ; une chaîne de tirailleurs ou de fourrageurs sans soutiens; une troupe de cavalerie qu'on peut charger en flanc ou à revers, sont autant de buts offerts à l'action efficace de la cavalerie (2). »
Les remarques et les indications qui précèdent s'appliquent à tous les combats de cavalerie, quelle que soit la force des unités en présence.
Nous les compléterons en traitant successivement du combat du régiment, de la brigade et de la division.
(1) Règlement de manœuvre de la cavalerie belge.
(2) Instruction pour l'enseignement tactique des troupes de cavalerie en lisAie,