‹ TailleventChapitre 24 sur 58 · I.A FOIIÎE DE SAINT-PONS. UVA · texte numérisé non relu

I.A FOIIÎE DE SAINT-PONS. UVA

Ello voit son poro, bondit à lui; puis, muetto, lui glisse sa monotlc dans lo j^joussot ot amène une pièce de cent sous.

— Mais... balbutie celui-ci, sans se fâcher.

— 11 faut bien que je donne un couteau à Luc, puisque j'ai jeté le sien dans le Bidourlat.

Taillevent, son cadeau en main, n'en revenait pas.

— 0 Mademoiselle, il est trop joli !... bredouillait-il.

— C'est égal, dit le foulonnier du Jaur, qui, dans ses dispositions découragées, ne pouvait manquer d'accoucher d'une bêtise, c'est égal, il ne faut jamais faire présent d'un couteau à personne : ça coupe l'amitié...

— Allons déjeuner, conclut Jérôme,

En gagnant l'Hôtel de la Couronne, on dul lepasser devaul la charrette des Espagnols. Ils mangeaient la soupe de Martos sans doute, car nul bonnet rouge n'apparaissait sous les arbres. Pitou grommela dans les jupons de Riquette.

— Un homme plus courageux que toi, lança la Cambotte à son mari, irait demander à ces gens de nous remettre au moins un morceau de la somme qu'ils nous doivent. S'ils n'ont pas quatre-vingts francs, ils pourraient en avoir vingt...

Rascol regardait du côlé de la roulotte, tiraillé, indécis. Au moment où il se décidait el liasardail un pas, madame Frédéric le retint d'un signe.

— Annetle, murmura-t-elle très bas à la Cambotte, je vous payerai, moi, ces quatre-vingts francs.

Nos montagnards avaient franchi le seuil de l'Hôtel de la Couronne, suivis d'Aubrespy, ()u'il n'avait pas fallu priei- longtemps.

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