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second : Le Peuple, il n*y a rien ou presque rien sur la bourgeoisie. C'est seulement dans le livre quatrième : Propagation de la doctrine, qu'il esquisse (au chapitre III) une sorte de description de la classe moyenne.

S'il n'y a pas symétrie dans les parties du tableau, le tableau est-il, au total, suffisamment complet?

Cherchons-y les Assemblées provinciales. Il n'en est guère question qu'une fois (p. 392) pour en louer le personnel. M^JS -qH'étaieaL.ceg^Assemblées? Que fut ceita--«-4fl^aûrtante tentative pour rêTeMreFTancien régime? Cela n'est point dit dans le volumêTAnciè/i régime^. Le mot Assemblée provinciale ne se trouve même pas dans la table alphabétique générale, — table posthume d'ailleurs et mal faite.

Cette lacune et tant d'autres viennent du procédé môme d'exposition, qui consiste à faire un tableau au lieu d'un récit, et non pas le tableau de la France à un moment, comme par exemple en janvier 1789, mais le tableau de la France pendant presque tout le xviiio siècle, par une sorte de fiction, que M. Albert Sorel a ainsi caractérisée :

« Pour expliquer les faits, Taine les lie; pour les montrer, il les arrête. Son histoire, ainsi enchaînée et \ groupée, est immobile; mais il supplée, par l'animation \du style, au mouvement du récit qu'il supprime 2. »

C'est vrai, finement et cruellement vrai.

En réalité, les éléments de ce tableau sont empruntés à presque toutes les années du xviii'' siècle jusqu'en 1789 et groupés en une sorte d'année idéale.

Si Taine omet les faits qui marquent les principales

1. Il en est dit quelques mots, insignifiants, à la page 9 du volume suivant (La Révolution, t. I").

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