‹ TaineChapitre 43 sur 102 · MoniUury réimp., t. III, p · texte numérisé non relu

MoniUury réimp., t. III, p

sans propriété », ou (pp. 3il, 377, 397, 445) que les paysans sont curieux des nouvelles, que leur état d'esprit est révolutionnaire *, qu'ils deviennent soupçonneux [après la déclaration de Pillnitz, ou (p. 402) qu'on Idésarme les nobles à la nouvelle de la fuite à Varennes, jou (p. 417) qu'on hue au Palais-Royal le vicomte de 'Mirabeau, Finsulteur de la Révolution. Par contre (p. 388), il admire avec attendrissement la douceur de l'aristocratie et (p. 391) il innocente Bouille. Il est constamment dans une sorte d'état de parti pris passionné et maladif.

Sa conclusion est un cri de colère : « Mieux vaudrait

^ vivre sous un roi d'Orient; car il n'est point partout ni

! toujours furieux et fou comme la populace » (p. 420) ;

i et il termine (pp. 459 et 460) par une longue et pédante comparaison où il assimile la France révolutionnaire à

\ un ouvrier ivre.

t. Il analyse d'ailleurs très finement cet état d'esprit révolutionnaire des paysans.

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