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: HT 鑑 明則塵 ffi- 不止、 止 則不明 也。 久 與賢 人 處, 則 無 過。 今 子之所 取大者 ,先生
了 爲天地 。安知 夫子之 猶若 是也。 孔子 or 丘則 陋矣。 夫 子胡不 A. 乎。 請 講以所
Tchoang-tzeu, chapv 5 6, G. 245
ce mutilé, exigea qu'il lui cédât le pas... Il n'y a p^s de rangs, dans l'école de notre maître, dit Chennfou-kia. Si vous tenez à l'étiquette, allez ailleurs. A un miroir parfaitement net, la poussière n'adhère pas; si elle adhère, c'est qm le miroir est humide ou gras. Votre exigence en matière ritaelle, prouve que vous n?êles pas encore sans défauts. — Vous, un mutilé, dit Tzeu-tch'an, vous me faites l'effet de vouloir poser, en Yao. Si vous vous examiniez, vous trouveriez peut-être des raisons de vous taire. ― Vous faites allusion, dit Chennt'ou-kia, à la peine que j'ai subie, et pensez que je l'ai méritée pour quelque faute grave. La plupart de ceux qui sont dans mon cas, disent très haut que cela n'aurait pas. dû leur arriver. Plus sage qu'eux, je ne dis rien, et me résigne en paix à mon destin. Quiconque passait dans le champ visuel du fameux archer I, devait être percé d'une flèche ; s'il ne l'était pas, c'est que le destin ne le voulait pas. Le destin voulut que moi je perdisse, mes pieds, et que d'autres gardassent les leurs. Les hommes qui ont leurs pieds, se moquent de moi qui ai perdu les miens. Jadis cela m'affectait. Maintenant je suis corrigé de cette faiblesse. Voilà dix-neuf années que j'étudie sous notre maître, lequel très attentif sur mon intérieur, n'a jamais fait aucune allusion à mon extérieur. Vous, son disciple., faites tout le contraire. N'auriez-vous pas tort? ― Tzeu-tch'an * sentit la réprimande, changea de visage et dit: Qu'il n'en soit plus question.-
G. Dans la principauté de Lou, un certain Chou-chan qui avait subi l'amputation des orteils, alla demander à Confucius de l'instruire. 一 k quoi bon? lui dit celui-ci, puisque vous n'avez pas su conserver votre intégrité corporelle. ― Je voulais, pour compenser cette perte, apprendre de vous à préserver mon intégrité mentale, dit Chou-chan. Le ciel et la terre se prodiguent à tous les êtres, quels qu'ils soient, sans distinction. Je croyais que vous leur ressembliez. Je ne m'attendais pas à être rebuté par, vqqs. ― Pardonnez moQ incivilité, veuillez entrer, dit Confucius; je vous dirai ce que je sais. ― Après l'entrevue, Chou-chan i^'en étant retourné,, Confiicius dit à ses disciples: que cet exemple vous anime au bien, enfants! Voyez, ce mutilé cherche à réparer ses fautes passées. Vous, ne commettez pas de fautes. —— Cependant Chou-chan, malcontent de Confucius, s'était adressé à Laô-tan. Ce K'oung-ni, lai dit-il, n'est pas un sui'-homme. Il s'attire des disciples, pose en maître, et cherche visiblement la réputation. Or le surhomme considère les préoccupations comme des menottes et des entraves. ― Pourquoi, dit Lao-tan, n'avez-vous pas profité de votre entrevue avec lui, pour lui dire sans ambages, que la vie et la mort sont une seule et même chose, qu'il n'y a aucune distinction entre oui et non? vous l'auriez peutêtre délivré de ses menottes et de ses entraves. ― Impossible, dit Chou-chan. Cet homme est trop plein de lui-même. Le Ciel l'a puni en l'aveuglant. Personne ne le fera plus voir clair.
■). Le Tzeu-tch'an mis ici en mauvaise posture, est un parangon confucéiste. Prince de Tcheng, du sixième siècle, célèbre à divers litres, surtout comme administrateur. Confucius pleura amèrement sa mort.
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彼以死 生爲二 條, HS 可 不可爲 一 貫者, 解其 禅椎、 其 可乎。 無趾曰 、天 刑之。 安
形 者 也。 戰 而 死 者, 其 人 之葬也 KT 藝 資、 刑 者 .fy 屨、 無 爲 愛 之, 皆無 其 本 矣。 爲
全 德之人 乎。 今 哀 黥 {âf 未 眷 而 信、 無 功 而 親、 使 人授己 國、 唯 恐 其 不 受 也 1. 是 必
Tchoang-tzeu, chap. 5 D.
D. Le duc Nai de Lou dît à, Confucius: Dans. le pays de Wei vivait un homme nommé Touo le laid. 11 était de fait la laideur même, un véritable épouvaiilail. Et cependant ses femmes, ses concitoyens, tous ceux qui le connaissaient, raffolaient de lui. Pourquoi cela? Pas pour son génie, car il était toujours de l'avis dos autres. Pas pour sa noblesse, car il était du commun. Pas pour sa richesse, car il était pauvre. Pas pour son savoir, car il ne connaissait du monde que son village... Je voulus le voir, Certes il était laid à faire peur. Malgré cela il me charma, car il charmait tout le monde. Après quelques mois, j'étais son ami. Avant an an, il eut toute ma conflaace. Je lui offris d'être mon ministre. Il accepta avec répugnance et me quittabientôt. Je ne puis me consoler de l'avoir perdu. A quoi attribuer la fascination que cet homme exerce? ― Jadis, dit Confucius, dans le pays de Tch'ou, je vis la scène suivante. Une truie venait de mouiir. Ses petits suçaient encore ses mamelles. Tout à coup ils se débandèrent effrayés. Ils s'étaieùt aperçu que leur mère ne les regardait plus, que ce n'était plus leur mère. Ce qu'ils avaient aimé en elle d'amour filial, ce n'élait pas son corps, c'est ce qui animait son .corps et qui venait de disparaître, Ja vertu maternelle résidant qn elle... Dans le corps de T'oiio le laid, habi'ait une vertu latente parfaite. C'est cette vertu qui attirait à lui, malgré la forme répugna ate de son corps. ― Et qu'est-ce, demanda le duc Nai, que la vertu parfaite? 一 C'est, répondit Confucius, l'irapassibilité affable. La mort et la vie, la prospérité et la décadence, le succès et l'insuccès, la pauvreté et la l'ichesse, la supériorité et l'infériorité, le blâme et l'éloge, la faim et la soif, le froid et le chaud, voilà les vicissitudes alternantes dont est fait le destin. Elles se succèdent, imprévisibles, sans cause connue. II faut négliger ces choses ; ne pas les laisser pénétrer daus le palais de l'esprit, dont elles troubleraient la calme paix. Conserver cétle paix d'une manière stable, sans la laisser troubler môme par la joie; fairt! à tout bon visage, s'accommoder de tout; voilà, dit Gonfacius, la vertu parfaite. ― Pourquoi, demanda Je àuc Nai, l'appelez-vous latente? 一 Parce que, d'it Confucius, elle est impalpable, comme le calme qui allire dans l'eau d'un étang. Ainsi la calme paix du caractère, non autrement déiinissable, attire tout à soi. -— A quelques jours de là, le duc Nai converti au taoïsme par Confucius, confia à Maître Mimi l'impression que lui avait faite cette conversation. Jusqu'ici, dit-il, j'avais cru, que gouverner, contrôler les. statistiques et protéger la vie de mes sujets, était oion devoir d'état.
也。 哀養 異曰以 告閱子 Rr 始 也吾以 南面而 君天 下孰 民. W 紀 而憂其 死、 吾