‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 260 sur 281 · I 矣。 望 之、 似 木 雞 矣査( 德 全矣。 異雞 無 敢 應 者、 反 走矣。 I 孔 子觀於 HI 梁, 縣 水 三 · texte numérisé non relu

I 矣。 望 之、 似 木 雞 矣査( 德 全矣。 異雞 無 敢 應 者、 反 走矣。 I 孔 子觀於 HI 梁, 縣 水 三

T 十 s 、流 沫四十 里, 鼂 鼉 魚 鱉 之所不 能 游 也。 見 「丈 夫游 之、 以 爲 有 苦 fi 欲 死

Tchoang-tzeu, chap. 19 G, H, I.

vital accumulé dans le haut du corps (excès de yang ) ne peut pas descendre, l'homme devient irascible. Quand l'esprit vital accumulé dans le bas du corps (excès de y inn) ne peut pas monter, l'homme devient oublieux. Quand l'esprit vital accumulé dans le centre, ne peut ni monter ni descendre, alors l'homme se sent malade (son cœur étant obstrué, dit la glose). C'est là votre cas; trop de concentration; distrayez-vous ! 一 Peut-être bien, fit le duc ; mais, dites-moi, n'y a-t-il pas des spectres? ― Si fait, dit l'officiel'. Il y a le Li des égouts, le Kie des chaufferies, le Lei-t'ing des fumiers. 11 y a, au nord-est, le P'ei-ah et le Wa4oung ; au nord-ouest, le I-yang. Dans les eaux, il y a le Wang-siang ; sur les collines, le Tchenn; dans les montagnes, \e ICoei ; dans les steppes, le Fang-hoang ; clans les marais, le Wei-fouo K —— Ah ! fit le duc, qui avait vu son spectre près d'un marais, comment est fait le Wei-fouo? ― Il est épais, dit Kao-nao, comme un essieu, long comme un timon, vêtu de violet et coiffé de rouge. Il n'aime pas le roulement des chars. Quand il l'entend, il se dresse en se bouchant les oreilles. Son apparition est faste. Celui qui l'a vu, devient liégémon (la grande ambition du duc de Ts'i). — Ah! dit le duc, en riant aux éclats; c'est bien le Weifouo que j'ai vu. ― Aussitôt il se mit à sa toilette, continuant à causer avec l'officier. Avant le soir, il se trouva complètement guéri, par suggestion, sans avoir pris aucune médecine \

H. Ki-sing-tzeii dressait uu coq de combat, pour Vempereur Suan de la dynastie Tcheou 3. Au bout de dix jours, comme on 】iii en demanflait des nouvelles, il répondit: le dressage n'a pas encore abouti ; l'animal est encore vaniteux et volontaire. ― Dix jours plus lard, interrogé de nouveau, il dit: pas encore; l'animal répond encore au chant des autres coqs, et s'émeut à leur vue, 一 Dix jours plus tard, interrogé de nouveau, il dit: pas encore; il est encore trop passionné, trop nerveux. ― Dix jours plus tard, interrogé de nouveau, il dit: ça y est! Le chant et la vue de ses semblables, ne l'émeuvent pas plus que s'il était de bois. Il est prêt maintenant. Aucun coq ne tiendra devant lui K

î. Confucius admirait la cataracte de Lii-leang 5. Tombant de trente fois la hauteur d'un horome, elle produisait un torrent écumant dans un chenal long de quarante " stades, si tourmenté' que ni lortue ni caïman ni poisson même, ne pouvait s'y ébattre. Soudain Confucius vit un homme qui nageait parmi les remous. Le prenant pour un désespéré qui avait voulu se noyer, il dit à ses disciples de suivre la berge, pour le retirer (le l'eau, si possible. Quelques centaines de pas plus bas, l'homme sortit de l'eau 】ui-même, dénoua sà chevelure pour la faire sécher, et se mit à marcher en chantant. Confucius l'ayant rejoint, lui dit: J'ai failli vous prendre pour un être transcendant, mais maintenant je vois que vous êtes un homme. Comment peut-on arriver à se mouvoir dans l'eau avec une aisance pareille? Veuillez me dire votre seciet. ― Je n'ai pas de secret, dit l'homme. Je commençai par nager méthodiquement; puis la chose me devint naturelle ; maintenant je flotte

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