‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 269 sur 281 · 也、 不 ES 完, 其 求 0 鍾 禽 S M 缚 W 求唐 子也, 而未始 5S 域,有:蘧 艱 矣。 夫 楚 人 · texte numérisé non relu

也、 不 ES 完, 其 求 0 鍾 禽 S M 缚 W 求唐 子也, 而未始 5S 域,有:蘧 艱 矣。 夫 楚 人

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T«hoa»g-tzeu, chap. 24 D, S.

(les Confucéens). Le paysan est absorbé par ses travaux ^ le iiégeciant par son commerce, l'artisan par son métier, le vulgaire par ses petites affaires de chaque jour. 一 Plus les circonstances sont fav^orables, plus ils s'imraei^ent dans leur spécialité. A chaque échec, à chaque déceptiou, Hs s'affligent. Ils suivent une idée fixe, sans jamais s'accommoder aux choses. Ils surmènent leur corps et accablent leur esprit. Et cela, toute leur vie. Hélas !

E. . Tchoang-tzeu dit â Hoei-tzeu : Du fait qu'an archer a atteint par hasard un but qu'il n'a pas visé, peut-on cenclure que c'est un bon archer? Et, cette chance pouvant arriver à n'importe qui, peut-on dire que tous les hommes sont de bons archers?.. Oui, dit le sophiste Hoei-tzeu, ― Tchoangtzeu reprit: Du fait qu'il n'y a pas, en ce inonde, de notion du bien reçue de toiis, traque homme appelant bien ce qui lui plaît; de ce fait, peut-on conclure que tous les hommes sont bons?.. Oui, dit encore Hoei-tzeu, -一 Alors, dit , Tchoang-tzeu, il faudra dire aussi que les cinq écoles actuelles., de Confucius, de Mei-ti, de lang-tehou, de Koungsounn-loung , et la vôtre, ont toutes raison en même temps. Or il ne se ■peut pas que, en même temps, la vérité msonne en cinq accords différents. Quelqu'un s'étant vanté davant Lou-kiu, de pouvoir produire de la chaleur en hiver et du froid en été, Lou- Mu lui dit: le beau succès, de causer une rupture dans réquilibre cosmique ! Moi je fais justement le contraire; je me mets à l'unisson de l'hamumie universelle. Voyez... Ayant accordé deux cithares sur le même ton, Lou-kiu plaça l'une dans la salle extérieure, et l'autre dans un appartement intérieur. Quand il toucha sur celle-ci la corde koung, sur celle-là la corde kmng vibra. Il en fut de même pour la cordç fciao, et les autres. Chaque cithare faisait, à distance, vibrer l'autre à l'unisson... Si, conclut Tchoang-tzeu; si Lou-kiu avait mis une corde à un ton discordant, non conforme à la gamme, cette corde ayant été touchée, les vingt- ci nq[、cordes de l'autre cithare auraient toutes, non pas résonné, mais frémi, cette dissonance offensant l'accord établi des cordes. Ainsi ea est-il des cinq écoles ( cinq, cithares ayant chacune son accord différent ). Chacune fait frémir les autres. Comment auraient-elles raison, toutes les cinq? ― Qu'on fasse frémir, dit Hoei-tzeu, cela ne prouve pas qu'on a tort. Qui a le dernier mot, a raison . Vsllà beau temps que les disciples de Confucius, de Mei-ti, de Yang-tchou, de Koungsounn-loung , épluchent mes arguments, cherchent à m'étourdir par leurs cris. Jamais ils n'ont pu me faire taire; donc j'ai raison. ― Ecoutez cette histoire, dit Tchoangtzeu. Dans un moment de détresse, un, homme de Ts'i vendit son fils unique à ceux de Song, pour en faire un eunuque. Le même conservait avec vénération les vases pour les offrandes aux ancêtres. 11 conserva les vases à offrandes, et supprima, par la castration de son fils, les descendants qui auraient fait les offrandes. Vous faites comme ce père, soptiiste, vous pour qui un expédient est tout, la vérité ne comptant pour .rien. ― Ecoutez encore l'histoire de ce valet de Tch'ou, que son maître chargea d'une mission importante. Ayant à traverser une rivière, en bac, à minuit, dans un lieu solitaire, il ne sut pas réprimer son humeur querelleuse, et se disputa avec le passeur qui le jeta à l'eau. Vous finirez mal comme cet homme, vous qui cherchez querelle à tout le monde, pour le plaisir de disputer. ― Même japrès que Hoei-tzeu fut mort, Tchoang-tzeu ne cessa pas de le poursuivre de ses quolibets. On avait élevé à Hoei-tzeu une statue en pierre sur sa toOibe. Un jour que, suivant un convoi fujaèbre, Tchoang-tzeu passait, par là, il â\l

Tchoang-tzeu, chap. 24 E; F, G, H.

吾无 3^ 爲 質矣, 吾 无 與 ÎW 之矣。 F 營仲 有 病、 桓 間之 曰、 仲 义之病 病矣、 可不

謂 云。 至 於 大 痫、 則 寡人惡 乎屬國 fi 可。 管 仲 曰 4 誰 欲 與 i 曰、 像 叔 牙。 nr 不 可。

已 則隰朋 可。 其 爲 人 也, 上 忘 Fi 下 畔。 愧 不 若 黄 哀 不 已 若 者。 德 分 人 謅

Tchoang-tzeu, chap. 24 E, F, G, H.

soudain, en désignant la statue : Voyez donc le grain de chaux que cet homme a sur le nez!., et il ordonna au charpentier Chêu (qui accompagnait le cortège, pour faire les réparations éventuelles à la civière ou au catafalque ) de l'enleyer. Le charpentier ayant fait le moulinet avec sa hache devant le nez (le la statue, le grain de chaux fut emporté par le courantxl'air. Le prince Yuan de Song ayant appris le fait, admii'a l'adresse du charpentier, et lui dit: refaites votre tour sur ma personne. Le charpentier se récusa en disant: je n'ose que sur la matière morte... Moi, dit Tchoang-tzeu, c'est tout le contraire. Depuis que Hoei-tzeu est mort, je n'ai plus sur qui opérer... (La hache figure la doctrine puissante de Tchoang-tzeu, le grain de chaux figure le peu d'esprit de Hoei-tzeu. Quand Tchoang-tzeu argumentait, sans môme, qu'il touchât Hoei-tzeu, le peu d'esprit de celui-ci s'évanouissait. Glose)/,

F. Koan-tchoung ( Koan-tzeu, septième siècle) étant tombé gravement malade, le duc Hoan de Ts,i dont il était le ministre, alla le voir et lui dit: Père Tchoung, votre maladie est grave. Si elle s'aggravait davantage (euphémisme^ si vous veniez à mourir), dites-moi, à qui devrai — je confier mon duché? ― Vous êtes le maître, dit Koan-tchoung . ― Pao-chou-ya ter rait-il l'affaire? demanda le duc. - Non, dit Koan-tchoung. Cet homme est trop puriste, trop exigeant. Il ne fraye pas avec qui lui est inférieur. Il ne pardonne ses défauts à personhe. Si vous le faisiez ministre, il heurterait inévitablement et son maître et ses sujets. Vous seriez réduit à devoir vous défaire de lui avant longtemps. ― Alors qui prendrai-jç? demanda le duc. 一 Puisqu'il rae faut parler, dit Koan-tchoung, prenez Cheu-p'eng. Celui-là ( bon taoïste, est si abstrait, que) son prince ne s'apercevra pas de sa présence, et que personne ne pourra être en désaccord avec lui. Se reprochant sans cesse de n'être pas aussi parfait que le fut Hoang-ti, il n'ose faire de reproches à personne. Les sages du premier oindre, sont ceux qui diffèrent du commun par leur transcendance; les sages du second ordre, sont ceux qui en diffèrent par leur talent. Si ces derniers veulent en imposer pav leur ta" lent, ils s'aliènent les hommes. Si malgré leur talent, ils se mettent au-dessous des hommes, ils les gagnent tous. Cheu-p'eng est un homme de cette sorte. De plus, sa, famille et sa personne étant peu connues, il n'a pas d'envieux. Puisqu'il me faut vous conseiller, je le répète, prenez Cheu-p'eng 'i.

G . Le roi de Ou naviguant sur le Fleuve Bleu, descendit dans l'île des singes. Ces animaux le voyant venir, s'enfuirent et se cachèrent dans les taillis. Un seul resta, s'ébaltant comme pour le narguer. Le roi lui décocha une flèche. Le singe la happa au vol. Piqué, le roi ordonna à toute sa suite de donner la chasse à ce singe impertinent, lequel succomba sous le nombre. Devant son cadavre, le roi fit la leçon suivante à son favori Yen-pou-i: Ce singe a péri, pour m'avoir provoqué par l'ostentation- de son savoir-faire. Prends garde à loi! Ne l'imite pas! Ne m'agace pas par tes bravades ! ― Effrayé, Yen-pou-i demauda à Tong-ou de le former à la simplicité. Au bout de trois ans, tout le monde disait du bien de lui à qui mieux mieux.

H. ' Nan-pai-tzm K'i était assis, regardant le ciel et soupirant. ― Yentch'eng-tzeu l'ayant, trouvé dans cet état, lui dit: Vous étiez en extase 2. —.. -

.1. Comparez Lie-tzeu cliap. 6 G,

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