C'est-à-dire se convertiront à l'islamisme
2. Selon son habitude, l'auteur se sert de l'épithète « père des bénédictions » pour désigner Mahmoud qu'il ne nomme pas ici.
3. Ou : « le cheikh El-Ou'akori •>, cet ethnique pouvant ôtre son nom.
4. Le texte imprimé porte « mon père »; le ms. C « mon fils ». Ces deux leçons sont sûrement fautives.
5. Pour bien comprendre la portée de ce reproche, il faut se souvenir que, suivant un dicton bien connu, sur trois cadis,. deux iront sûrement en enfer et que le troisième a lui-même quelque chance d'y aller. De là cette répulsion qu'éprouvent bien des musulmans pour les fonctions de la magistrature.
dictions, Mahmoud, était âgé de trente-cinq ans; il exerça ses fonctions de cadi durant cinquante-cinq ans et mourut à l'âge de quatre-vingt-dix ans (Dieu lui fasse miséricorde!).
Lorsqu'il fut nommé cadi, Mahmoud était imam de Sankoré. Il résigna cette dernière fonction vers la fin de sa vie et en investit son cousin maternel, le jurisconsulte, l'imam Anda-Ag-Mohammed, fds de El-Mokhtâr, le grammairien. Depuis ce moment il cessa pour toujours de présider la prière ; il ne fit d'exception que le jour de la mort du saint de Dieu, Sidi Aboul-Qasem-Et-Touâti et lors de celle de Fayyâd-El-Ghedâmsi (Dieu leur fasse miséricorde!). Dans ces deux circonstances il présida la prière.
Au retour de cette expédition contre Na'asira, le prince Askia-Mohammed campa à Touya pendant le mois de ramadan (12 avril-12 mai 1498).
Pendant la cinquième année du x'' siècle (19 août 1498- 8 août 1499), Askia-El-Hâdj-Mohammed se rendit dans le Tendirma où il s'empara du Bâghena-Fâri , Ostman et tua Dinba-Donbi , le Peul . Au cours de la sixième année (8 août 1499-28 juillet 1 500) il entreprit une expédition contre Ayar' et obligea Tildza^ à entrer sous son autorité.
Pendant la septième année (28 juillet 1 500 1 7 j uillet 1 50 1 ) il envoya son frère 'Amar-Komzâgho à Zalen pour combattre Qâma-Fiti-Qalli, caïd du sultan de Melli, qui commandait dans cette ville. Le caïd se défendit avec succès. 'Amar, n'ayant pu aboutir à aucun résultat, informa le prince de la situation et alla camper avec son armée à Tenfiren\ ville proche de Zalen du côté de l'orient. Ce fut là que naquit un des fils de 'Amar, Otsmân. qui fut surnommé Tenfiren.