CHAPITRE PREMIER
Biyaï; Zâ-Karaï;Zâ-Yama-Karaoiiaï; Zâ-Yama; Zâ*-Yama- Danka-Kiba'o; Zâ-Koukoraï; Zâ-Kenken. Cela fait en tout quatorze princes qui moururent sans avoir embrassé la foi musulmane. Aucun d'eux donc ne crut en Dieu, ni en son Prophète (Dieu répande sur lui ses bénédictions et lui accorde le salut!).
Zâ-Kosoï (Dieu lui fasse miséricorde!), qui vint ensuite, se convertit à l'islamisme. A cette occasion on l'appela Moslein-dam, expression signifiant dans la langue du pays qui a embrassé V islamisme volontairement sans y être contraint. Cet événement se produisit en l'an 400 de l'hégire (1009-1010 de notre ère). Après lui, le trône fut occupé successivement par : Zâ-Kosoï"-Dàriya'; Zà-Hen-Kon'- Ouanko-Dam ; Zà-Biyaï-Koï-Kîmi ; Za-Nintâsanaï ; Zâ-Biyaï- Kaïna-Kimba ; Zâ-Kaïna-Chinyounbo ; Zâ-Tib; Zà-Yama- Da'o'; Zâ-Fadazou; Zà-'Ali-Koro; Zâ-Bir-Foloko; Zâ-Yasiboï; Zâ-Douro; Zà-Zenko-Bâro; Zâ-Bisi-Bâro ; Zâ-Bada.
A ces princes succédèrent les Sonni^ dont le premier,