Ce mot est traduit par conjecture
2. Probablement les croissants qu'on attaciie au cou des chevaux, s'il n'y a pas une erreur dans le texte.
Le mardi, vingtième jour du mois (23 juillet), nous atteignîmes le Fleuve à l'endroit où se trouve la ville de Achorro ', et nous bivouaquâmes en face de la ville de Kiraï^ Un grand nombre de chevaux étaient restés en route par suite d'épuisement, et leurs cavaliers ne purent arriver qu'à pied sur les bords du Fleuve, après avoir abandonné leurs bagages et tous leurs ustensiles. L'endroit où nous étions campés ce jour-là est appelé Konko-Kiraï\ Le lundi, 26 du mois (29 juillet), on se remit en marche- Je m'embarquai sur un navire avec le pacha, tandis que les cavaliers longeaient les bords du Fleuve. Nous passâmes la nuit près du gué situé dans le voisinage de la ville de Yaba et le lendemain nous traversâmes le Fleuve (tm) pour aller coucher le mardi de l'autre côté du Fleuve, du côté de Haousa*.
Le mercredi soir, nous nous mîmes de nouveau en marche et arrivâmes au pont de Koronzofiya, dans la matinée du jeudi, dernier jour du mois, la nouvelle lune du mois de redjeb ayant apparu le jeudi soir. Le mercredi, 6, nous entrâmes à Tombouctou ; louanges en soient rendues au Maître des mondes ^ Le vendredi, premier jour du nouveau mois (2 août), nous vîmes arriver dans le port des messagers envoyés par les gens de Kâgho pour s'informer de nos nouvelles et savoir si notre voyage s'était effectué sans encombre. Le pacha me chargea de rédiger la réponse à faire à ce sujet. Dieu me pardonne tout ce que j'y ai mis de paroles mensongères. En voici d'ailleurs le texte intégral :
« Louange à Dieu. Que Dieu répande ses bénédictions sur notre prophète Mahomet, sur sa famille, sur ses compagnons et qu'il leur accorde le salut 1