Autrement dit : à la cour
3. Je traduis par amin-adjoint ou sous-amtn en lisant : ^iUl oj«UI; mais cela est loin dVtre certain.
CIIAPITIIK TltENTE-CLNOUlKME fy\'i
pachalik, ou peut citer : le caïd Moliainnied-EI-Arbi-ben- Mohammed-heii-AI)delqàder-Ech-Chergui-Er-Râchedi; il mourut dans la deuxième décade du mois de safar de Tannée 1062 (13-22 janvier 1632), notre confrère et ami l'amin, le caïd Belqâsem, dont il vient d'être parlé qui mourut le 27 de ce mois (8 février 1652) (Dieu lui fasse miséricorde et par sa grâce lui pardonne !).
Au moment du dohor, le mercredi, 2 du mois de rebi II de l'année 1062 (13 mars 1552), mourut le cadi Mohammedben-Mohammed-ben-Mohammed-Koraï (Dieu lui fasse miséricorde et lui soit indulgent par sa grâce!). Il avait été élevé aux fonctions de cadi à l'âge de cinquante ans et il les conserva dix-sept ans. Dans la matinée du jeudi, 10 de ce mois de cette même année (21 mars 1652), le jurisconsulte Aboii- Zeïd-Abderrahman, fils du jurisconsulte Ahmed-Mo'yà, fut investi des fonctions de cadi dans le palais fortuné (Dieu le dirige dans la bonne voie et lui soit propice!) (r^t); il était alors âgé de soixante-treize ans.
Dans la soirée du vendredi, l^'"jour du mois de rebi' V de l'année 1063 (30 janvier 1653), mourut le pacha Mohammed-ben-Mohammed-ben-'Otsman.
Le dimanche, 7 du mois sacré de dzou 'l-hiddja, terminant l'année 1062 (9 novembre 1652), le caïd Abdelkerim-ben- El-'Obeïd* fut révoqué de ses fonctions de caïd de Dienné et fut remplacé en cette qualité par le caïd Ali-ben-Abdelaziz-El-Feredji qui fut nommé le jeudi, 17 du mois sacré de moharrem de l'année 1063 (18 décembre 1652).
Le vendredi, 22 du mois de safar de l'année 1062 (3 février 1652), la crue du Fleuve atteignit Madoko; on était alors au 22 février l Toutefois, la crue n'atteignit pas le point extrême auquel elle arrive d'habitude; elle s'arrêta à